Poésie : La télévision

Parfois il m’arrive d’écrire de la poésie, enfin un petit peu. Je ne suis pas un grand poète, mais chaque être humain possède à mon avis une inspiration qu’il peut de temps en temps mettre en avant. Voici un petit poème que j’avais fait sur la télévision, enfin c’est une vision assez particulière… J’espère que vous apprécierez tout en ayant votre propre opinion.

La Télévision

En face de notre télé

On croit voyager

En se noyant dans tous ses clichés

On ne sait plus où nager

Mais qui détient la vérité ?

Parmi tous ses mensonges, comment s’y retrouver ?

Le seul moyen de savoir

C’est de voir à travers nos yeux qui sont un don du ciel

Pourtant on préfère rester sur terre

A l’abri des autres, de l’inconnu qui peut en apprendre sur nous-mêmes

On se fuit tout en essayant de se retrouver

L’homme ne sait plus où aller

Il préfère se conforter dans son luxe

En gardant son argent qui est la source de son pouvoir

Pourtant à la fin de sa vie, il ne lui donnera aucun pourboire

C’est pourquoi, il est dur de faire face à la vérité

On ne sait jamais où elle va nous mener

Elle risque souvent de nous blesser

Elle est dure à trouver

Néanmoins, elle peut donner beaucoup d’espoir

A ceux qui souhaitent l’entrevoir

Il faut se dire qu’on en a le pouvoir

Car tout homme peut se libérer de ses chaines

Il faut juste s’en donner légèrement la peine

Le résultat ne sera pas toujours à la hauteur de nos espérances

Mais il n’en restera pas moins que ça sera une formidable expérience

Qui nous permettra de vraiment voyager

Au lieu de rester en face de notre télé…

Draxraven

Date réelle : 31/08/2010

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Comparatif No More Heroes 1 et 2 (Wii)

Deux jeux aux concepts originaux

Dans les jeux No More Heroes, l’anti-héros que vous incarnerez principalement se nommera Travis TouchDown, son nom de famille donne une idée sur la personne surtout dans le premier volet. Ces deux jeux sont principalement axés sur l’action, votre but sera de devenir le plus grand meurtrier de Santa Destroy. Un classement répertorie la plupart des meurtriers, votre but est donc de devenir le premier du classement. Cependant ce chemin sera gravé d’embuches, certains personnages vous donneront du fil à retordre tout en en apprenant sur ce chère Travis TouchDown. Travis tel les plus dignes Jedi de StarWars sera armé d’un sabre laser lui permettant de combattre, je dirais même plus littéralement de déchiqueter ses nombreux adversaires.

D’ailleurs dans les deux jeux les bosses sont très très stylés et se démarquent réellement par leur design et leur personnalité. Dans le premier volet on se rappellera sans mal de la femme militaire à la jambe bionic alias Holly Summers et également de la jeune Shinobu. Tandis que dans le second volet, la gothique Lolita se battant sous le clair de lune et le grand joueur de football américain au côté de ses nombreuses Pompom girl vous marqueront sans problèmes. Un des intérêts majeurs de No more Heroes concernent d’ailleurs ces boss. Je ne détaillerai pas tous les boss du premier et du second volet dans leur totalité, car je pense que sincèrement il vaut mieux les découvrir par vous même tellement ils sont énormes. De plus, en se renseignant un petit peu sur la toile numérique, vous pourrez sans problèmes trouver de nombreux renseignements à leur sujet.

Les divers meurtriers

Les boss de No more heroes premier du nom :

No more Heroes premier du nom compte 11 bosses, certains d’entres eux donneront réellement du fil à retordre. Ces derniers sont très distincts, on peut passer du magicien Harvey Moiseiwitsch Volodarskii à la femme armée jusqu’au dent nommée Holly Summers. Dans l’ensemble les boss ne sont pas faciles à battre, car au début il faut compter le temps pour bien maitriser le jeu à l’aide de la Wiimote. En la maitrisant un petit peu, on se familiarise mieux au jeux et sortir de beaux combots devient un réel plaisir. De plus, les divers prises de catch de Travis vous aideront à infliger des dégâts violents très rapidement. Par ailleurs en fonction du nombre de personnes tuées, Travis tombera en état d’extase et pourra blesser de nombreux adversaires en très peu de temps. On peut également considérer le héros principal comme un boss, car tout comme eux il possède ses propres buts, son propre style et sa propre personnalité. Les rivaux du héros rendent réellement le jeu vivant et ne peuvent que renforcer l’interaction entre le joueur et les ennemis.

Les boss du premier volet sont :

(11ème )Helter Stelker, il sera très rapidement oublié par les joueurs car Travis le bat dès le début du jeu avec une facilité déconcertente. D’ailleurs dans le second volet, lorsque son frère veut le venger, Travis ne se souvient même plus de lui…

(10 ème)Death Metal un boss assez unique dans son genre, car il n’hésitera pas à vous balancer littéralement ses copines dessus pour vous provoquer des dégâts. Il est le premier boss que vous combattrez par vous même.

(9ème) Dr Peace c’est un homme armé d’un pistolet, même s’il n’est pas très fort, il pourra vous donner du fil à retordre.

(8ème) Shinobu un boss bien difficile et intéressant. C’est une shinobi armée d’un katana, elle a sa propre opinion du combat et sa propre fierté. Dans No more Heroes 2, elle sera un personnage jouable pendant un court instant.

(7ème) Destroyman c’est une caricature des supers héros tels que Superman, son design rappelle fortement ceux des comics d’ailleurs. Un boss fort intéressant qui ravira les fans de comics. Cependant il reste à certains moments plutôt pénible à battre. On le retrouvera dans No more heroes 2 face à Shinobu que le joueur dirigera.

(6ème) Holly Summers un de mes boss préférés, si ce n’est pas mon préféré. C’est une brune possédant une jambe gauche bionique. Vous la combattrez sur la plage de Santa Destroy. Un boss difficile et fort stratégique, car elle est armée jusqu’au dent et tend des pièges pour vous mettre des bâtons dans les roues.

(5ème) Lets Shake un boss assez à part par rapport aux autres car il est un cerveau. Malheureusement avant même d’avoir pu exprimer votre art du sabre laser, il sera exterminé très rapidement par ce chère Henry. Par contre dans le second Opus, vous aurez l’occasion de le combattre.

(4ème) Harvey Moiseiwitsch Volodarskii, un magicien plutôt atypique. Il vous retournera réellement la tête à certains moments.

(3ème) Speed Buster, c’est un boss également original. En réalité c’est une vieille dame munie d’un très long canon. La combattre sera plus une épreuve d’endurance qu’une réelle difficulté, car vous devrez parcourir un couloir entier pour lui donner son coup de grâce.

(2ème) Bad Girl une lolita plutôt mignonne mais pénible à  battre, car elle frappe fort et en plus lance des esclaves à l’aide de sa batte de baseball ensanglantée…

(1ère) Jeane le nom du chat… Mais également le réel nom de la sœur de Travis. Le combat qui confrontera les deux personnages nous en apprendra plus sur les réels motivations du no more heroe. Cependant, honnêtement ses motivations ne sont pas le centre du jeu. C’est un boss plutôt sympathique et difficile mais elle ne sera pas sensible aux prises de catch.

(non classé) Henry le frère de Travis qui sera aussi le dernier boss du jeu. C’est un boss intéressant qui nécessitera de l’endurance, de la bonne volonté, de la patience et du sang froid. Il utilise très souvent la même technique et un combot dure à paré. Toutefois, une fois que vous comprenez sa manière de se battre, vous avez quasiment gagné. Henry est jouable dans No more Heroes 2.

Les boss du second volet :

(51 ème ) Skelter Helter, le petit frère de Helter Skelter (on remarquera d’ailleurs la recherche profonde du nom du second meurtrier). Il est légèrement plus fort que son frère, mais vous l’oublierez vite, très vite… Même si son design rappel un personnage vachement connu des final fantasy.

(50 ème) Nathan Copeland, un grand Afro-américain muni d’une grosse chaine-hifi. Un petit peu difficile, mais il mourra rapidement.

(25ème) Charlie Macdonald, un grand blond joueur de football américain, mais au lieu de produire des hamburgers, il possède 24 pompom girls à ses côtés. Donc après l’avoir battu à l’aide de votre gros Megazord vous passerez de 50ème à 25ème…

(Boss en plus) Kimmy Howel, une jeune étudiante en admiration totale pour Travis. Elle écrit un poème pour lui en lui avouant ses vœux de meurtrière. C’est une excellente combattante au sabre laser.

(24ème) Matt Helms contrairement aux autres meurtriers, il a la particularité d’être un fantôme. L’environnement dans lequel on le combat rappel légèrement celui dans lequel on affronte Shinobu pour la première fois.

(23ème) Cloe Walsh pour combattre cette femme il faudra la libérer de sa cage de verre protéger par des lasers… Une scène qui ne cache pas son clin d’œil pour des films d’espionnage tels que Mission Impossible ou James Bond. Ses attaques de poisons pourront occasionner un réel handicap.

(10 ème) Dr. Letz Shake comme il a massacré les meurtriers du 22ème jusqu’au 10ème, vous devez donc affronter ce vieux pote du premier Opus. C’est un combat plutôt difficile au départ, mais la technique de Letz Shake est répétitive et permet donc d’en tirer facilement les divers failles.

(9ème) Million Gunman vous le tuerez en jouant la ravissante Shinobu. Il rappellera légèrement Dr.Peace du premier opus car il est également armé d’un pistolet. Cependant des qualités d’acrobate sont nécessaires pour en venir à bout.

(8ème) New Destroyman, également terrassé par Shinobu, ce boss est composé de deux parties. Après avoir été tranché en deux par Travis dans le premier opus. Destroyman a trouvé le moyen de créer deux parties de lui grâce à la mécanisation. De plus ces parties peuvent se ressusciter l’une et l’autre en cas de besoin… Un boss pénible.

(7ème) Ryuji, un de mes boss préférés de No more Heroes 2, il est difficile à battre et possède un étroit sens de l’honneur. C’est ce qui en fait un personnage très intéressant. Il perturbera fortement l’avis de Travis par rapport à sa position sur son métier.

(non classé) Mimmy, c’est un personnage qui rappel fortement les petites filles des shojos. Mimmy hantera les rêves de Henry. Le décor du combat est un champ de fleur très beau. Par contre les attaques à base de lance missile et de rayons lasers seront mortels pour le frère de Travis.

(6ème, 5 ème et non classé) Scott Gardner, Greg Cantrell et Massimo Bellini, ces trois meurtriers sont les victimes de Henry. Dommage le joueur ne les combattra pas par lui-même.

(4ème) Margaret, c’est une fantomatique gothique Lolita que vous combattrez sous le clair de la pleine lune. Elle est plutôt farouche et par moment elle s’occultera. Un boss pas facile car elle se défend plutôt bien de loin et possède des bases solides en corps à corps.

(3ème) Captain Vladimir, un astronaute comme de nombreuses personnes ont rêvé de l’être un jour. C’est un combattant armé de nombreux gadgets que vous combattrez dans un champ en pleine campagne. Un petit hommage est rendu à l’astronaute et à la nation pour laquelle il travaillait, c’est à dire l’union soviétique. Un boss mémorable qui rappelle certaines productions cinématographiques américaines.

(2ème) Alice Twilight, une jolie blonde armée de milliers de sabres lasers qui apprécie beaucoup les challenges. C’est un boss plutôt difficile et mémorable, car son style de combat fait penser à une araignée. Sa mentalité de combattante et son sens de l’honneur sont également des éléments marquant chez ce boss.

(1er) Jasper Batt, Jr, une sympathique parodie de Batman. C’est un boss très lourd qui selon ces formes vous provoquera de très fortes douleurs. C’est un meurtrier riche qui est tombée sans s’en rende compte dans le ridicule et la vengeance.

No more Heroes possède donc 17 boss à combattre contrairement au premier opus qui en compte seulement 10 que l’on combat réellement. Néanmoins, les boss du premier opus restent souvent plus distincts et mémorables. D’ailleurs Shinobu et Henry sont jouables dans le second volet. On remarquera tout de même que les boss de No more Heroes 2 sont loin d’être dénués de créativité. Cependant après avoir joué au premier jeu, il existe tout de même une impression de déjà vu. Les boss restent moins surprenants dans l’ensemble, même si l’un d’entre eux doit être combattu à l’aide d’un Megazord.

Les missions du messager

Le messager de l’association d’assassin est en réalité une bombe blonde nomée Sylvia Christel (certains reconnaitront la référence :D). C’est une beauté qui ne laissera pas indifférent Travis que se soit dans No More Heroes 1 et 2. Travis dans le premier opus fera toujours en sorte de l’impressionner et de la draguer, tandis que dans la suite, il est plus réservé même si Sylvia lui fait toujours de l’effet. En réalité Sylvia est bien plus qu’un messager, car malgré cette ambiance meurtrière qui règne a Santa Destroy, c’est une des seules personnes impliquées dans le meurtre qui ne tue personne. Mais il vaut mieux que le joueur ne se fasse pas tromper par sa beauté extérieure, car c’est en réalité une planificatrice qui n’en reste pas moins Sadique.

D’ailleurs le héros des bas fonds s’en apercevra vite dans le premier opus, car il se fera rouler sans ironiquement, pouvoir profiter des atouts de sa partenaire. Par contre vers la fin du 2, Travis connaitra mieux psychologiquement et surtout physiquement Sylvia Christel :D. La personnalité de la blonde de l’Europe de l’est est en réalité bien plus complexe qu’on veut le croire. Elle peut aussi bien être très douce avec Travis ou bien le laisser dans une crasse bien amer. On peut supposer que certains évènements à Santa Destroy et son travail doivent énormément la perturbée, même si elle prend du plaisir à voir des meurtres.

En général Sylvia par l’intermédiaire du fax de Travis vous proposera toujours des missions qui ont pour but le spectacle, le sang, la violence etc… Cependant, même s’il n’en a pas l’air, le beau gosse aux lunettes de soleil possède une conscience et ne tuera pas forcément aveuglément ses adversaires. On verra même que dans les deux opus, Travis a un grand respect pour les autres boss. Notamment pour leur style, ce qu’ils incarnent, leur ténacité, leur honneur etc… Ainsi tous les boss de No More Heroes ont malgré tout une âme, grâce à Sylvia qui au début leur donne de l’importance et en plus grâce à leur personnalité totalement unique en leur genre.

Les missions que proposent Sylvia sont très très hétérogènes. Parfois il suffira seulement de combattre le boss en duel ou bien un long niveau devra être parcouru. On peut d’ailleurs savourer le clin d’œil fait à une saga fort réputée pour l’espionnage dans le niveau d’Alice Twilight. Par contre on regrettera tout de même certains niveaux peu recherchés, comme le long couloir interminable avant de combattre Lets Shake (dans NMH premier du nom). Je pense que ce boss reste tout de même un ultime coup tordu du producteur Goishi Suda, qui pourra faire rire certains joueurs ou réellement en décevoir d’autres dans le cas contraire.

On notera tout de même une amélioration graphique du premier au second opus, cependant, pour ma part en tout cas, l’absence des balades en ville restent regrettables. Il est vrai qu’elles étaient parfois longues, mais pas inutiles car en parcourant la ville dans tous les sens, le joueur pouvait trouver des T-shirt, les balles de lovikov qui lorsqu’on en récupérait 7 donnaient un pouvoir, des missions d’assassinats pouvaient être réalisés en cours de route etc… La ville donnait une certaine âme à No More Heroes qui n’apparait plus dans le second opus où il suffit d’un seul clic pour accéder et acheter ce qu’on veut.

Il est dommage d’avoir préféré retirer la ville plutôt que de plus l’élaborer. Pourtant les exemples ne manquaient pas pour réaliser une ville plus vivante. Le jeu GTA en est une très bonne incarnation. En effet, dans ce jeu le joueur peut réaliser des tonnes de missions rien qu’en se promenant, il y a de nombreux objets à trouver, on peut élaborer divers interactions avec les passants etc… Il faut tout de même reconnaitre que la plupart des interactions sont plutôt violentes et qu’elles ne correspondaient sûrement pas avec l’esprit du jeu que cherchait Suda. Cependant créer une ville plus vivante, même si elle était moins élaborée qu’un GTA n’aurait pu que ravir les fans de No More Heroes.

Il faut travailler dur pour être le number one

Les No More Heroes proposent une palette de missions pour avoir plus et encore plus d’argents. Dans les deux opus, ramasser des noix de coco sera un job bien rémunéré s’il est bien accomplit. Travis pourra également chasser les scorpions d’un champ énorme. Il faut reconnaitre que dans le second opus, ce mini-jeu est plus élaboré car il existe divers variétés de scorpions qui possèdent des valeurs différentes et également des risques différents. C’est à dire qu’en se faisant piquer par un scorpion rouge, Travis n’aura que 15 secondes pour prendre un antidote et selon les scorpions la durée se retrouvera varier. C’est un jeu plutôt fun, mais ce n’est pas le plus rentable, sauf si franchement vous jouez bien !

A part ces deux jeux là, tous les autres sont différents. Dans No More Heroes Desperate Struggle les concepteurs ont opté pour une majorité de jeux en 2D. Ces derniers ont l’avantage d’être plutôt amusant, originaux et rapide à jouer, par contre ils resteront moins bons graphiquement. No More Heroes 2 à l’avantage de propulser le joueur dans des univers radicalement différents, vous pourrez aussi bien être un grand chef de cuisine préparant des steaks hachés, qu’un astronaute sauvant la terre des ordures spatiales. Les jeux ont le mérite de faire rire car ils sont divers et bien recherchés, tout en rendant un bel hommage au retrogaming. Tandis que dans No More Heroes, la plupart des jeux sont en 3D mais ils sont tout de même moins fun en majorité. Vous pourrez couper l’herbe de votre voisin si vous le souhaitez ou bien retirer les mines déposer sur la plage… Enfin vous avez de quoi faire quand même, mais l’ensemble des jeux sont tout de même moins marrant que dans No More Heroes Desperate Struggle.

Il existe également l’entrainement musculaire dans les deux opus. Ils sont comme les jobs, en 2D dans No More Heroes second du nom et sont tout de même fun. On remarquera quand même que réussir la boxe relève parfois plus de la bonne volonté qu’une pratique amusante, mais après avoir réussi le gain de force est fort mérité. Dans No More Heroes, il suffisait de se contenter de tapoter rapidement sur un bouton et de secouer la wiimote pour obtenir plus de force. De même pour augmenter la vitalité, sauf que l’exercice nécessitait une certaine coordination entre la Wiimote et le Nunchuck. Encore une fois, No More Heroes 2 surpasse encore son prédécesseur au niveau des minijeux drôles à jouer, même si courir sur le tapis de course au début n’est pas évident, car en plus de la coordination, il faut placer le stick au bon endroit pour ne pas tomber bêtement dehors… Chacun des deux entraineurs dans les deux opus sont plutôt doués pour les insinuations par rapport à leur orientation sexuelle. Le joueur en rira certainement Haha.

Dans les deux jeux, Naomi la scientifique vous fabriquera de meilleurs sabres lasers en échange d’une grosse somme d’argent. Ces derniers ont la particularité d’être plus long, plus puissant etc… En contre partie Travis sera parfois plus lent et il sera préférable de s’entrainer pour les utiliser parfaitement. No More Heroes desperate Struggle possède une plus grande gamme de choix au niveau des sabres lasers. Par ailleurs, le joueur selon les situations pourra rapidement changer de sabre en plein combat. C’est un plus plutôt intéressant sachant que les gros costauds vous obligeront parfois à utiliser un sabre plutôt musclé. Après avoir réussi les missions de Shinobu, vous pourrez obtenir un double sabre laser rouge qui en plus d’avoir l’avantage d’être plutôt puissant mettra beaucoup de temps avant de se décharger. Travis aura toujours besoin de secouer un sabre à l’aide de la wiimote telle une bête sauvage chevronnée pour recharger ses batteries.

Au final, je crois que j’ai presque tout dit

Pour résumer, les deux No More Heroes sont une belle aventure de la part de Suda 51. Le risque de prendre une telle direction pour le jeu vidéo est magnifique. Les jeux sont pleins de nombreuses allusions par rapport à divers sujets, que ce soit les films, le meurtre ou le comportement des personnages. Malheureusement mon manque de connaissances sur certains sujets me limite dans mes interprétations. Il faut reconnaitre que No More Heroes 1 avait le mérite de provoquer un grand effet de surprise, le jeu a débarqué comme une bombe sur Wii. Toutefois, son successeur, même si sur de nombreux points le surpasse, laisse tout de même une impression de déjà vu et cela a pour conséquence de fortement diminuer l’effet de surprise. Par ailleurs, la psychologie des personnages est bien développé, par leur style, leur comportement etc… Il suffit parfois de combattre un personnage 5 minutes pour tomber sous son charme. No More Heroes est un des seuls jeu, si je ne m’abuse à réaliser une telle prouesse. Grâce à son héros qui touche le fond rien qu’en tombant sous le charme d’une jolie demoiselle. Goichi Suda arrive à réaliser deux superbes jeux qui même si leur durée de vie sont de 11 heures environ chacun, restent réellement des perles à jouer.

Date réelle : 24 Aout 2010

L’amitié

Intérêt personnel

L’amitié est un sujet qui prend beaucoup de place de nos jours. Chaque jour on parle de nos amis, chaque jour on se fait influencer par eux, par leurs discours, par leurs actes etc… Cependant parfois on a du mal à savoir lesquels comptent le plus. Maintenant il est plus facile de se faire des amis par des liens indirects, grâce aux chats qui permettent d’avoir une conversation rapide en très peu de temps et avec beaucoup de monde. Les réseaux sociaux également sont aussi un facteur important dans l’amitié, car leur contrôle devient de plus en plus facile. Ils permettent donc de mieux choisir les personnes qui peuvent accéder aux informations les plus intimes. Il y a également d’autres types d’amis, ceux que chaque personne à rencontré par l’intermédiaire de l’école, de la pratique d’un sport, d’un camp de vacances, d’un jeu de société etc…

Tous ses facteurs de rencontres me poussent à me poser des questions sur l’amitié. Par exemple, pourquoi je me sens mieux avec des gens que je connais depuis moins de temps, que d’autres avec qui j’ai créé un lien depuis quelques années ? Pourquoi mon comportement change d’un ami à un autre, par exemple pourquoi ma franchise n’est pas la même ?

Je vais tenter d’écrire sur ce sujet correctement, n’ayant qu’une vingtaine d’années, mon expérience pourrait me jouer des tours… C’est pourquoi si possible, j’aimerais avoir l’avis de vous, mes lecteurs. Ces avis pourraient avoir un grand intérêt et agrémenter mes réflexions. En effet vu que les expériences de chacun sont différentes, les mots pour les retranscrire le seront aussi, les émotions également. N’oubliez pas que vous n’êtes pas obligés de tout balancer, étant donné que c’est parfois dur de parler de soi. Je comprendrais le fait que vous ne souhaitiez ne pas tout dire.

Expériences

L’amitié joue parfois des tours, c’est quasiment de la magie parfois :p . Il arrive qu’avec certains potes, on ne voit pas le temps passer, car l’instant présent domine la majorité des moments, pourtant cet instant donne également l’envie de renouveler l’expérience dans le futur. Bizarre. Comme je prends de plus en plus conscience que le temps passe, que mes amis construisent leur vie souvent en réalisant leurs ambitions d’ailleurs. Je m’aperçois que je les vois de moins en moins, que c’est de plus en plus dur de les voir régulièrement.

C’est pourquoi, lorsqu’on se voit entre amis, on tente de plus en plus d’immortaliser les expériences à travers des moments conviviales et uniques. En profitant à fond des moments, sans se prendre la tête, en blaguant, en discutant et surtout en étant soi-même. Je souligne ce dernier point, car à mes yeux il est important. En avançant dans la vie, l’amitié semble de plus en plus difficile à se construire. A l’école primaire, dans une petite classe, lorsqu’un nouveau arrivait, la curiosité prenait le dessus, c’est comme si tout le monde voulait faire la course pour connaitre cet inconnu en premier. Tandis qu’à la faculté, avant d’avoir de réelles conversations avec certains camarades, il a fallu attendre le second semestre… Ce changement de contraste est peut-être, voir sûrement dû à mon comportement un peu méfiant aussi, mon but n’est pas de remettre en cause que les autres, mais aussi moi-même. Cependant même en essayant d’aller vers l’autre, le préjugé et la méfiance prennent parfois le dessus, alors qu’avec un peu de réflexion, il suffit d’un petit déblocage comme la mise en valeur d’un point commun et toute une conversation s’enchaîne.

En outre, il m’est arrivé de me faire des amis par l’intermédiaire d’une association culturelle. Une association est un bon facteur pour rencontrer d’autres personnes avec des points communs. Au lieu de juger les personnes par leur apparence, on se laisse parfois surprendre à voir des gens dans la même association. En effet, en en voyant certaines parfois il m’arrive de penser : « Je ne te voyais pas venir dans ce type d’endroit » etc… Pourtant en faisant connaissance par l’intermédiaire d’une passion commune, les discutions se débloquent et des liens se créés. D’ailleurs ces liens permettent de multiplier les activités futures, de passer de bons moments ensemble tout en rencontrant à nouveau d’autres personnes.

Cependant, il arrive que l’ambiance soit moins bonne avec certains amis, que je connais depuis plus longtemps d’ailleurs. C’est peut-être du au fait de changer de milieu, vu que chaque personne construit la vie qu’il souhaite, il arrive que sans s’en rendre compte, on change. Il m’est d’ailleurs arrivé de me sentir à l’écart avec certains amis, alors que ces derniers étaient forts sympathiques. Pourtant, l’envie de ne pas me lier totalement au groupe était présente, comme si je ne me sentais pas à ma place. Difficile à expliquer. De plus en plus, je tente quand même de changer cette habitude, de me laisser aller, de moins réfléchir et de profiter de l’instant présent, sans penser à mes tracas quotidiens. Puisque l’instant présent est important et que de plus en plus d’amis s’éloignent de moi, cela me pousse à créer des liens solides avec eux. D’ailleurs les amitiés à distance sont des liens qui m’intéressent énormément.

La distance et l’amitié

La distance est un facteur qui met souvent l’amitié à rude épreuve, car elle pose souvent un problème financier et temporel. Le fait de devoir partir plus loin pour voir des amis peut être un facteur de séparation. Comme le disait un chanteur : « Le temps répare, mais le temps sépare. » Ces mots prennent toute leur valeur aujourd’hui, avec la mondialisation qui s’intensifie, les opportunités qui fleurissent de plus en plus. On rêve souvent d’avoir une vie ailleurs, une vie meilleure. Au détriment d’anciens liens qui semblent détruits. Pourtant un simple appel téléphonique suffit à les raviver. Ces vieux amis qui même après beaucoup d’années de séparation semblent toujours nous comprendre. En cherchant à recréer un lien réciproque, l’amitié peut prendre une autre ampleur, car le fait de moins se voir mettra en valeur le peu de temps passer ensemble. Il arrive souvent que malgré la distance certaines amitiés soient restés intactes. C’est un des souhait que j’ai pour plus tard, certains de mes potes comptent vraiment pour moi et ça serait un grand bonheur de toujours les voir plus tard. Cet article est une trace de cette promesse que je me suis fixé et que j’espère pouvoir respecter !

Fin d’article

J’espère que cet article sur une partie de mon expérience vous a plu. J’espère également que vous faites en sorte de conserver des liens forts avec certains amis, tout en allant vers les autres. Je souhaite également que vous réalisiez vos ambitions tant qu’elles vous respectent et respectent les autres. Cet article m’a permis de réfléchir sur ce que l’amitié représentait pour moi. Parfois, j’ai mal choisit mes amis, mais comme tout le monde on fait des erreurs, mais avec le temps les blessures cicatrisent. Je souhaite que dans votre cas, vous avez passé l’impasse et oublié les torts qu’on vous a fait ou ceux que vous avez pu commettre.

Date réelle : 10 août 2010

Le tombeau des lucioles

Un film touchant

 

Le tombeau des lucioles est un film animé produit par Toru Hara, il est tiré du livre La tombe des lucioles de Akiyuki Nosaka. Ce film est sorti en 1988 au Japon, l’année de ma naissance d’ailleurs, mais je l’ai regardé que 22 années plus tard. C’est un film tiré d’une œuvre semi-autobiographique, c’est à dire qu’une part de fiction s’immisce dans la réalité. C’est ce qui rend l’adaptation plus difficile, ainsi le film ne démarre pas de la même manière que le livre et finit différemment. Pourtant, sans même avoir lu le livre, mais en lisant des renseignements par rapport à celui-ci, cela me pousse à croire que les réalisateurs ont comprit une partie de l’ambiance que l’auteur voulait retranscrire.

Le Tombeau des lucioles se déroule durant la seconde guerre mondiale, mais du point de vu des civils japonais. En particulier de deux frères et sœurs nommés Seika et Setsuko âgés de 14 et 4 ans. Durant la guerre, on vit dans un Japon qui résiste à l’envahisseur américain. Malheureusement la petite ville de campagne Kobe ne peut résister aux bombardiers américains. Les divers bombes incendiaires la réduisent en tas de cendre en à peine quelque minutes. Le spectacle enflammé cache un court instant la souffrance que les habitants vont endurer. En très peu de temps, les habitants ont tout perdu, leur foyer, leur nourriture, leur récolte, leur maison… Tout est brulé et la pire situation reste celle des enfants perdant leurs parents. C’est le cas de Seika et de sa petite sœur Setsuko qui vont devoir se débrouiller tant  bien que mal pour survivre dans une société où l’individualisme règne en maitre.

En quête de réconfort

En repartant dans sa ville d’Origine Kobe, Seika retrouve sa mère agonisant dans la souffrance, sans tarder il l’accompagnera à un hôpital éloigné de la ville dévasté. Malheureusement pour lui, sa mère succombera à ses blessures. De retour à Kobe, Seika saisira les vivres et les affaires cachés près de sa maison… Envahit par la tristesse qu’il n’exprimera pas d’ailleurs avant un certains moment, Seika retrouve sa petite sœur Setsuko. Les deux êtres liés par le sang vont vivre temporairement chez leur tante, d’ailleurs en voyant les vivre que rapporte Seika, elle en sera très heureuse. Les nouveaux vêtements, le riz et les fruits coulent à flot chez la tante de Seika, pendant un moment du moins, même si la guerre continue l’ensemble de la famille trouve un agréable moment de paix. Plus tard, Seika offrira une boite de bonbons japonais aux fruits pour couvrir sa sœur du besoin et surtout du malheur. Cette boite de bonbon représente en réalité la vivacité de Setsuko, plus elle la boite se videra et plus sa vie sera en péril… De plus, sachant que Setsuko ignore tout de la mort de sa mère, elle harcèle souvent Seika de la question suivante : « C’est quand qu’on revoit maman ? », Seika répond souvent : « Bientôt. ». Le mot bientôt comme vous le savez, cache en réalité un mensonge qui provoquera encore plus la détresse de ce pauvre Seika.

Retour à une dure réalité

Alors que tout semble aller pour le mieux chez la nouvelle famille de Seika, la nourriture se met à manquer. Les cousins de Seika se trouvent de plus en plus contraint à travailler pour nourrir le reste de la famille. Tandis que Seika et Setsuko préfèrent profiter du peu de tranquillité qui leur reste. Malheureusement, leur tante interrompt ses instants en leur ordonnant de travailler pour la « patrie ». Cependant quelle « patrie » reste-t-il ? Lorsque les réapprovisionnements ne sont plus assurés, que la guerre semble perdue, que les héros de la guerre se suicident dans l’espoir de gagner une bataille tragiquement tournée à l’avantage des occidentaux… La patrie semble être un autre monde dans la tête de ce pauvre Seika, qui subit de plus en plus les brimades de sa tante tout en attendant désespérément le retour de son père au front… Pour commencer, Seika et Setsuko décideront de vivre dans une chambre séparée de leur tante, car cette dernière en engueulant son neveu, en profite également pour saisir le peu de ration que Seika a pu ramener. Les relations entre les membres des deux familles évoluent progressivement vers le conflit. Les deux protagonistes seront dans l’obligation de fuir le domicile pour s’abriter dans une cabane près d’un ruisseau.

Tout pour survivre

Seika vit désormais principalement pour sa sœur qui voit la quantité de sa boite de bonbon diminuer au fur et à mesure. Setsuko représente les derniers espoirs de Seika, car même si elle a appris la mort de sa mère après coup, elle n’en perd pas moins son innocence. Tandis que Seika n’hésitera pas à voler les agriculteurs, à profiter des divers bombardements pour piller les maisons. Setsuko gardera en revanche toujours sa pureté, en disant divers remarques : « On a le droit de manger ça ? », « C’est bien de faire ça ? » etc… Setsuko ressent malgré tout la détresse de son frère qui veut tout faire pour la protéger et permettre sa survie. Cependant, contrairement à lui, elle ne veut pas faire de mal aux autres et souhaite vivre malgré la souffrance omniprésente. Le japon est tellement dans un état de souffrance que même en se promenant sur les petites plages autour de Kobe, des cadavres jonchent sur le sable. De plus, une famine s’impose contraint tout le monde. C’est à partir de ce moment que la petite Setsuko montrera les signes d’une anémie due au manque cruel de nourriture… Le médecin conseillera à Seika de mieux la nourrir, mais sans aide ni argent, la destinée de Setsuko est toute tracée…

La beauté des lucioles

En apprenant la maladie de sa sœur, Seika décide de chercher les dernières économies dans une banque en ville. La boite de bonbon de Setsuko est vide et les beaux boutons de sa défunte mère les remplacent. Seika en allant en ville apprend que la guerre est terminée. D’ailleurs la ville et la campagne sont des mondes totalement différents, puisque visiblement Seika n’était vraiment mais pas du tout au courant de la nouvelle. Les regards des citadins sont plein de surprises lorsqu’ils voient Seika posés des questions qui semblent pourtant évidentes… D’ailleurs le personnage principal ne tardera pas à apprendre la disparition de son père qui semble réellement définitive. Seika a tout perdu, ses parents, sa maison, son héritage et dans peu de temps sa sœur qui en plus de sa maladie souffre d’une faim terrible. En revenant dans leur cabane, Seika plein de vivres, verra sa sœur sucer les boutons de sa mère… Il tentera désespérément de nourrir sa sœur, mais elle mourra en contemplant pour la dernière fois le spectacle des lucioles qui s’envolent dans le ciel. Après le décès de Setsuko, son frère l’incinère au tombeau des lucioles. Cependant il conservera la boite de bonbons qui restera le compte à rebours et le seul souvenir de Setsuko. Peu de temps après, Seika partira dans l’autre monde plein de tristesse pour le dernier espoir qui lui restait.

Une fin tragique et réaliste

Dans un monde gouverné par la guerre, on apprend que peu importe le camp dans lequel on se trouve, la souffrance est présente aussi bien à l’avant qu’à l’arrière. Ce film réussit à rassembler toute personne qui a vécu la guerre et à toucher ceux qui ne l’ont jamais vécu. Cette histoire n’est surement pas spécifique à Seika et Setsuko, car la guerre qui fait des ravages touche quasiment tout le monde et sans pitié. La misère laisse place au banditisme et à toutes sortes de comportement pour survivre. Néanmoins ,certaines personnes conservent leurs idéaux et risquent toujours leur vie pour apaiser celle des autres. Un beau film animé qui n’en reste pas moins très réaliste, car des personnes ayant vécu la guerre confirme même reconnaitre certains décors. C’est sans doute, même si je n’ai pas encore lu le livre original, une très belle adaptation pleine de réalisme et un film très touchant.

Date réelle : 9 Août 2010

The elder scrolls IV : Oblivion

Critique et Expérience de The elder scrolls IV : Oblivion

The Elder Scrolls est une série mythique de Role Playing Game surtout connu sur les PC. Le premier Elder Scrolls nommé Arena est sorti en 1994, ce qui fait 16 ans aujourd’hui, on peut donc bien imaginer que cette saga a subit de nombreux changements. Mais qui parle de RPG, énonce bien sûr les bases de ces jeux, car contrairement aux RPGs japonais comme les Tales of et les Final Fantasy pour ne citer qu’eux. Les Elder Scrolls mettent plus l’accent sur la personnalité des joueurs, l’univers du jeu et les gens qui y vivent sans bien sûr oublier le libre choix, qui prend une importance capitale dans ces jeux. Les Elder Scrolls ont également une autre caractéristique commune, à chaque fois que le joueur débute il sera toujours en prison ou dans un lieu similaire le privant d’une certaine liberté. Ce choix peut paraître aux premiers abords simple et dénué d’originalité, même si au départ je n’en pensais pas moins. Cependant avec le recul ce choix est à mon avis plus judicieux qu’on ne le croit… Pour vous expliquer ce qui me frappe dans les Elder Scrolls, je vais vous parler du dernier, le très célèbre Oblivion.

Le Grand Départ

Dans Oblivion comme dans tous les Elder Scrolls, le personnage débute dans une prison. Enfin pas exactement car avant de débuter la grande aventure, vous devrez choisir une race parmi un éventail de 10 races différentes :

_Les Impériaux qui peuplent la majorité de Cyrodil. Ils sont des bons marchands et d’excellents orateurs.

_Les Khajiits qui sont  une race de chat garou, ces derniers ont une grande agilité et peuvent donc devenir d’excellents voleurs voir de très bons assassins.

_Les Nordiques qui comme leur nom l’indique viennent en majorité du nord. Ils résistent très bien au froid.

_Les Bretons à la peau très pâle qui ressemblent un peu aux Nordiques, ils ont contrairement à eux de très bonnes compétences en magie.

_Les Rougegardes sont un peuple à la peau mate voir noir et aux cheveux frisés. Ces derniers ont un très grand potentiel physique, ils sont donc très forts en attaque et avec la plupart des armes.

_Les Orcs, qui ne les connait pas ? Ces êtres à la peau verte qui sont parfois décrit comme des êtres dénués d’intelligence et sans pitiés. Cependant dans Oblivion ce n’est pas le cas, car ils font en sorte de s’intégrer dans la société. Pour revenir à leurs caractéristiques, ils sont très forts au corps à corps et ont une bonne résistance à la magie.

_Les Argoniens, des sortes de lézards géants qui peuvent respirer indéfiniment sous l’eau et résistent à la plupart des maladies tout en ayant une immunité contre le poison. On remarquera que ce peuple est en majorité plutôt sympathique, ils ne sont pas trop du genre à chercher des histoires.

_Les Elfes des bois ou Bosmer, ces derniers ont la peau pâle et légèrement bronzée. Ils ont la capacité de parler aux animaux et sont très bons au tir à l’arc.

_Les Hauts Elfes ou Admer qui régnaient il y a longtemps sur Cyrodil avant de se faire déloger par les humains, en parcourant le jeu, on observera les traces de leurs merveilleuses architectures. Mais pour en revenir à leurs caractéristiques, les Hauts Elfes ont la peau mate et de grandes oreilles. Ils sont d’excellents magiciens mais ne résistent pas très bien à la magie

_Les Elfes noirs ou Dunmer à la peau très sombre, qui ont des capacités très équilibrés, ce qui permet d’en faire aussi bien de bons guerriers que des bons magiciens. Ils ont également une grande résistance au feu. Tout au long du jeu, on apprendra qu’ils ont des liens très forts avec Morrowind qui est un continent et aussi The Elder Scrolls III.

Après avoir choisi la race que vous préférez, vous attendez sagement les gardes dans votre cage. D’ailleurs en les voyant, vous apprendrez que le roi de Cyrodil Uriel Septim est en grand danger et que par le plus grand des miracles, vous êtes dans une prison où se trouve un passage secret. En empruntant ce passage secret vous en apprendrez sur le roi qui est plutôt quelqu’un de spécial car il croit fort en la religion, « les neuf » sont ses guides. D’ailleurs, le roi déclara vous avoir déjà vu dans une vision, il vous assure également que votre destin sera fortement lié au sien.

Les divers classes

En continuant, vous pourrez emprunter le passage secret en tuant des rats et des gobelins sur votre passage. D’ailleurs selon votre manière de jouer un des gardes du corps du roi pensera que vous êtes plus un éclaireur, un mage ou un guerrier etc… En l’écoutant, vous aurez bien sûr le droit de confirmer ses pensées ou au contraire de créer votre propre classe selon votre personnalité et vos goûts. On remarquera d’ailleurs que la palette de choix proposé est énorme, il y a 21 classes prédéfinies en tout que je vais décrire ici :

_Le Guerrier dispose d’excellentes aptitudes pour le combat rapproché.

_Le Mage est excellent dans le domaine de la magie, qui n’a d’ailleurs aucun secret pour lui.

_Le Voleur qui en plus d’avoir un excellent langage et de bonnes bases en marchandages, en profite bien pour dérober les plus précieux objets qu’il désire.

Ces trois classes sont vraiment les bases de toutes, car toutes les autres dérivent plus ou moins de chaque classe cité précédemment. Voici les 18 classes suivantes :

_ Le Chevalier qui en plus d’être un bon combattant peut utiliser l’illusion c’est à dire l’art de se rendre invisible et de manipuler les autres grâce à la magie, de plus il a de bonnes aptitudes de leader grâce à son éloquence.

_Le Barbare est un excellent guerrier qui possède en plus des bases intéressantes en armure légère.

_L’Archer est un combattant spécialisé dans l’art du tir à l’arc, il a une grande précision et possède de légère base en corps à corps.

_L’Acrobate discret et agile, c’est un personnage intéressant pour combattre tout en étant discret. De plus son éloquence lui permet d’obtenir des informations de la part de la population.

_L’Agent plutôt du genre discret, il est en plus un très bon commerçant et un séducteur car son éloquence lui permet de savoir tout ce qu’il désire.

_L’Assassin est un personnage furtif qui en plus est un excellent meurtrier, ses talents en alchimie lui permettent de préparer des poisons puissants.

_Le Chasseur de sorcières, c’est une sorte de magicien axée sur la discrétion, c’est ce qui en fait un ennemi redoutable.

_Le Barde est un manipulateur par excellence grâce à ses talents en éloquence et en illusion. Il a en plus des bases solides en combats grâce à ses capacités en lame et en parade.

_Le Croisé est un bon combattant et ses prédispositions en guérison sont un talent qui est loin d’être négligeable.

_L’Eclaireur sa rapidité, son agilité en fond un compagnon parfait pour se faufiler partout. De plus ses solides bases en combat lui permettent de s’en tirer facilement si jamais il est piégé.

_L’Ensorceleur s’y connait bien en magie, son armure lourde peut tout de même lui sauver la vie en cas de danger. Contrairement à d’autres magiciens peu endurant.

_Le Guérisseur c’est un bon magicien qui peut être très utile en cas de soutient. De plus ses atouts en éloquence et en illusion en fond un personnage idéal pour s’insérer dans la masse, ou au contraire un bon espion pour obtenir de nombreuses informations.

_La Lame noire, c’est un magicien rapide et agile, ce dernier peut très facilement être comparé à l’assassin, excepté que ce dernier est plus axé au niveau du corps à corps.

_Le Mage de guerre, très connu dans la plupart des jeux de rôle, il est la personnification même de l’équilibre entre le guerrier et le magicien. Sauf que dans Oblivion, il sera surtout spécialisé dans le maniement des armes lourdes et des épées.

_Le Moine également très connu dans des jeux tels que GuildWars, le moine offre souvent ses services dans les arts martiaux et parfois dans la guérison. Néanmoins dans Oblivion, il est surtout spécialité dans le maniement de l’altération, c’est à dire l’art de modifier la réalité.

_Le Pélerin c’est un bon combattant qui en plus peut se socialiser avec les autres, son éloquence ne pourra que l’aider pour obtenir de nombreuses informations.

_Le Roublard, c’est un combattant fort similaire au chevalier. Cependant contrairement à lui, le roublard possède des connaissances en marchandage. C’est ce qui lui permet d’obtenir facilement toutes sortes d’équipement.

Les Signes Zodiacales

Encore tout ceci n’est que le début car vous pourrez encore choisir un signe zodiacal qui influera sur les pouvoirs de votre personnage. Il y a en tout 13 signes zodiacales, il vaut mieux les choisir avec parcimonie, car les pouvoirs de certains signes peuvent aisément se compléter avec ceux de votre classe :

_L’Apprenti il multiplie par trois votre taux de magie, cependant il vous y rend plus vulnérable en augmentant votre vulnérabilité à la magie d’environ 100 points.

_La Dame vous encouragera en augmentant votre endurance et votre volonté de 10 points chacun.

_Le Mage multiplie votre barre de magie par deux.

_Le Voleur accroit votre agilité, votre chance et votre rapidité de 10 points chacun

_L’Atronach multiplie par deux vos points magiques, il permet également à votre personnage d’absorber les sorts ennemis partiellement ou totalement. Toutefois, lorsque vous dormirez votre magie ne se rechargera pas…

_Le Seigneur vous permet de lancer le sort Sang du Nord qui vous donne +60 points de santé, cependant votre vulnérabilité au feu augmentera de 100 points au maximum.

_L’Amant vous accorde le pouvoir de lancer un sort de paralysie qui peut durer jusqu’à 60 secondes, mais il vous coutera 100 points de fatigue. L’amant donne 10 points en personnalité et 10 en chance.

_Le Rituel donne le don de Mara qui redonne de la santé, il possède également le sort Parole Bénie qui renvoie les morts-vivants.

_Le Serpent empoisonne vos ennemis à l’aide d’un sort de magnitude 3 en poison pour 60 secondes, au détriment de 100 points de fatigue.

_L’Ombre est un signe simple qui vous rend invisible une fois par jour pendant 60 secondes. C’est un pouvoir pratique pour se sortir de divers infiltrations qui ont mal tourné.

_Le Destrier accorde 20 points en rapidité.

_La Tour débloque une porte ou un coffre scellé facilement ou moyennement une fois par jour. Elle vous donne également un sort qui permet de réfléchir les dégâts à hauteur de 5% durant 120 secondes.

_Le Guerrier augmente votre force de 20 points.

Un très long monde à Parcourir

Le jeu Oblivion comprend toute la parcelle de Cyrodil que vous pourrez visiter à votre guise, soit à pied, soit en cheval où en vous téléportant de villes en villes. Tout dépend de votre manière de jouer et de ce que vous attendez du jeu. Si l’envie vous prend d’effectuer spécialement des quêtes, la téléportation nommée aussi le voyage rapide vous sera d’une grande aide car pour la quête principale par exemple vous devrez voyager de villes en villes. Ces voyages vous permettront de rencontrer de nombreuses personnes avec des phases très différentes voir dans certains cas contradictoires. Certaines personnes qui semblent tout à fait ordinaires travailleront pour des guildes secrètes ou effectueront des tâches pas toujours très catholiques, la nécromancie est juste un exemple parmi ces tâches.

En fonction des attributs de votre personnage, vous serez plus à l’aise pour connaitre les personnages non-joueurs à l’aide de l’éloquence, ou au contraire à l’aide de sorts puissants, vous les manipulerez grâce à l’illusion. Selon vos choix, car dans Oblivion dans la plupart des cas vous l’avez, vous pourrez choisir d’aider une personne ou bien au contraire de ne penser qu’à votre soif de pouvoir personnel. Le tout est de trouver un équilibre, en effet il existe le système d’infamie et de réputation. L’infamie se renforcera lorsque vous commettrez des actions à l’encontre de la société, comme des vols ou le meurtre prémédité d’un innocent, son opposée la réputation augmentera lorsque vous aiderez la société. Il est important d’avoir un équilibre, car selon vos choix, les gens entendront parler de vous, en ayant une bonne réputation, les personnages vous donneront facilement d’avantages d’informations, alors que dans le cas contraire ils pourront vous manquer fatalement de respect.

Par ailleurs en fonction de ces critères certaines personnes s’intéresseront à vous et  vous offriront de nouvelles opportunités, aussi bien celle de devenir un guerrier au service d’une cité, un chasseur de vampire pour lequel ces créatures n’ont plus aucun secrets, un voleur professionnel ou bien un meurtrier agissant dans l’ombre. D’ailleurs il existe 4 guildes principales :

_La Guilde des guerriers qui part son côté aventurier attira les joueurs en quête d’actions.

_La Guilde des mages qui semble être la plus sérieuse de toute, car elle est une source importante pour qui souhaite en apprendre sur la contrée de Cyrodil. Elle ravira les joueurs qui veulent toujours en savoir plus.

_La Guilde des voleurs, la seule guide qui est sensée ne pas exister. Elle est faite pour les joueurs qui apprécient la discrétion, mais ce n’est pas pour autant qu’elle est privée d’actions, bien au contraire.

_La Main noire, une guilde que tout le monde connait mais dont personne ne parle. Sythis regroupe sa famille en y invitant divers types de meurtrier. Les missons proposées aiguiseront vos talents de discrétion et d’assassins, de plus les récompenses offertes tout au long sont plutôt honnêtes.

Cependant il est important de noter que la guilde de votre choix pourra vous confronter à une autre guilde. Par exemple si vous êtes dans la guilde des guerriers tout en étant dans la guilde des voleurs et que vous tuez un voleur durant une mission. La guilde des voleurs ne laissera pas cet acte passer inaperçu. Vous serez obligé de vous faire pardonner en payant une somme d’argent, en allant en prison, en retrouvant un objet spécial… C’est pourquoi il est important de réfléchir avant de foncer, car en étant dans de nombreuses guildes vous aurez plus de contraintes qui agiront en conséquence sur votre style de jeu.

Un monde grand mais pas sans danger

Comme l’indique ce titre Cyrodil est loin d’être une contrée où on peut siroter un thé tranquille sous les palmiers sans la crainte de se retrouver face à minotaure géant ou à un ours carnivore. Votre personnage devra être équipée en conséquence, pour un assassin une armure légère et une lame lui permettront d’effectuer des dégâts sans pour autant être ralenti par le poids de son équipement. Un archer aura besoin d’un arc puissant pour être efficace contre les magiciens qui peuvent eux aussi lancés des projectiles de loin. Les monstres dans l’ensemble sont variés et assez bien réalisés.

En fonction de votre niveau, les quêtes feront apparaitre des monstres plus ou moins puissants, il sera donc important de trouver le moment adéquat pour réaliser une quête, car ses récompenses dépendent également de votre expérience. Les équipements sont également très divers et très nombreux, de plus selon vos compétences et votre expérience vous pourrez créer un équipement qui correspond exactement à votre style de jeu. Par exemple les meurtriers discrets en ayant 100% en caméléon pourront devenir invisible en permanence et réaliser les plus horribles actes sans être vus par personne. Les acrobates pourront obtenir un équipement qui augmentera fortement leur rapidité et leur agilité.

Les possibilités sont tellement énormes que je ne peux toutes les détaillés ici. Le jeu est tellement riche qu’il vaut mieux le visiter par soit même que de se contenter d’en lire une description succincte.

Malheureusement ou bien heureusement, Oblivion n’est pas qu’un simple monde enrobé de pétales de roses glacées au sucre. En effet votre personnage est sensible aux maladies et peut gravement s’en porter s’il n’est pas soigné rapidement. Heureusement qu’il existe les chapelles des neufs qui à l’aide d’une prière vous soigneront sans problèmes si vous êtes en accord avec les Dieux. Ces divinités peuvent également vous maudire si vous n’êtes pas juger apte à les louer. Il existe d’autres types de divinités qui sont les Daedras, les seigneurs daedras en fonction des services que vous leur rendrez vous offriront des reliques recherchées partout dans Cyrodil. Vous aurez toujours le choix de les servir jusqu’au bout ou bien sûr d’y trouver votre intérêt en ne finissant pas la quête proposée. Dans Oblivion, vous vivez libre et vous mourez libre, c’est cela qui fait énormément le plaisir du jeu. D’ailleurs vous êtes tellement libre que si vous le souhaitez vous pouvez devenir une créature des ténèbres autrement dit un vampire.

Pour devenir un vampire, il suffit juste de se laisser infecté par l’hémophilie porphyrique, en passant une nuit accompagnée de cette maladie, vous atteindrez le premier stade de vampirisme. Ce premier stade vous permet de survivre le jour, d’augmenter de 5 points de nombreuses caractéristiques, d’avoir de nouveaux pouvoirs, toutefois vous serez plus vulnérable au feu. Au stade suivant, vos caractéristiques augmentent toujours, mais la lumière du jour commencera à vous faire des dégâts, ainsi de suite… Le tout est de vous nourrir des personnages non-jouables durant leur sommeil pour rester au stade qui vous plait. Néanmoins, le vampirisme pourra changer de stade si vous attendez longtemps ou bien si vous dormez. Le tout est encore une fois de trouver la dose de vampirisme qui vous plait le plus et de faire en sorte d’y rester longtemps. Certes le vampirisme ne représente pas que des avantages, mais selon les personnes il conviendra à votre style de jeu et vous permettra même d’en adopter un nouveau.

Pour finir, mais c’est dur

Oblivion est un jeu complet, tellement complet qu’à mon avis rien que pour finir correctement le jeu avec un seul personnage, il faudra environ 400 heures, si l’on prend son temps et qu’on se promène souvent comme j’aime le faire. La quête principale est intéressante pour en apprendre sur le monde d’Oblivion, mais pour être honnête je vous recommande d’en faire une partie pour accéder aux portes d’Oblivion, puis de faire les quêtes annexes qui sont tout aussi variées et plaisantes. Pour les amateurs de jeux de rôles, Oblivion est comparable à une belle cerise qui atterrit comme un ovni sur un gâteau déjà bien garnis. Le dernier Elder Scrolls est un très bon jeu de rôle, on pourra tout de même regretter les bugs de collisions, les erreurs de traduction et certains bugs dans des quêtes. Toutefois en passant à côté d’un tel jeu vous louperez vraiment une oeuvre fantastique.

Date réelle : 26 juillet 2010

Le sens de la vie

 

Introduction

Je te salue lecteur, aujourd’hui, je vais parler d’un sujet très différent de mes précédents. Toi qui débute la lecture de cette article, j’espère que tu ne reculeras pas face à sa longueur ni à son sujet. Je sais bien que le titre du « sens de la vie » fait un peu peur, car à la fois il ne veut rien dire mais peut tout dire en même temps. Dans la vie, on à tous connus des échecs, des moments de blues et de doutes. Mais certains ont quand même continué à tout faire pour obtenir la vie qu’il souhaitait malgré les difficultés. Ces « réussites » sont sûrement arrivées petit à petit.

Reflexions

Enfin, j’aimerai bien revenir sur ce mot « réussite » justement car il m’intéresse énormément. Dans des cas, la réussite représente le fait d’avoir des belles voitures, une grande maison, beaucoup d’argent… Certes ils n’ont pas totalement tord non plus, surtout pour le dernier point, car dans notre société même si on est idéaliste ou qu’on est contre l’argent. Il faut bien reconnaitre que pour l’instant l’argent ouvre des possibilités non négligeables. Mais est-ce pour autant une loi générale qui représente la réussite ? C’est étrange, mais mon avis reste mitigé.

Pour l’expliquer, je dirais que c’est une notion qui reste très subjective, car la réussite rime également avec la fierté et surtout avec l’expérience. Un homme qui a accumulé beaucoup d’argents, beaucoup de pouvoirs, beaucoup de biens, pourra avoir réussi dans un sens. Mais dans un autre sens, un homme qui vit dans la moyenne, qui a une vie de famille agréable et qui a pu apprendre beaucoup en voyageant aura dans un autre sens réussi. Puisque grâce à cette vie, même s’il n’a pas laissé un grand héritage matériel à ses enfants, il pourra tout de même faire part de ses expériences qui encourageront peut-être ces derniers à partir à l’aventure. Il ne faut surtout pas oublier que ces schémas restent hypothétiques et ne se déroulent pas toujours ainsi. Il existe des cas différents selon les lieux où l’ont vit etc… Enfin, ça reste une question de point de vue, mais la réflexion s’impose parfois…

Dans 10 ans par exemple, comment vous voyez-vous ? C’est une question perturbante, mais qui mérite réflexion, car mine de rien l’avenir se joue dans le présent. En y repensant, à long terme peut-être qu’en se spécialisant dans une activité, cette dernière aurait pu être beaucoup plus enrichissante etc…. Parfois, en grandissant, certains projets de notre enfance passent à la trappe, car on se rend compte que la vie ne fait pas toujours que des cadeaux ou tout simplement que c’est trop dur, voir irréalisable. Mais peut-être pas tant que cela finalement, certes, même si le résultat n’est pas celui qu’on souhaite, parfois il apporte tout de même une certaine satisfaction ou plutôt une expérience. C’est un peu cette sensation de s’être dit : « J’ai fait de mon mieux et je n’ai aucun regret. »

Certes ces propos sont parfois à double tranchant, car dans certaines circonstances ils peuvent peut-être engranger d’autres actions qui provoqueront d’autres regrets… Notamment dans le cas où on réalise une épreuve sportive, si cette dernière réussit et provoque de graves séquelles. Ces séquelles peuvent limiter la personne et la rendre malheureuse. Mais souvent les gens déterminés sortent de ce cap. Je pense particulièrement aux personnes qui pratiquent à haut niveau un handisport. Ces dernières sont rarement mises en avant, mais mine de rien elles se dépassent souvent plus que les gens « ordinaires »,  car en réalisant un sport dans ces conditions, il faut garder la tête haute pour continuer et persévérer. Les personnes handicapées sont souvent assistés, pourtant elles se battent tous les jours pour se débrouiller par elles-mêmes ! Cette force d’esprit est captivante, car dans un sens elle permet d’avancer et de se dépasser.

Petite anecdote

J’ai parfois connu des déceptions, eu la sensation d’avoir mal pris mes décisions, une sensation d’être trahit par des personnes que je croyais être proches. Mine de rien, j’essaye d’avancer et de garder la tête haute. C’est un peu comme une courbe qui descend et qui remonte, parfois elle va très bas, mais des vrais potes et des mots réconfortant lui permettent de remonter très rapidement. C’est justement à ces moments heureux que j’essaye de penser. Il n’y a pas longtemps d’ailleurs, une histoire m’a fait sourire. C’est l’histoire d’un âne piégé dans un puits. Cependant, son maître pense que le puits ne marche plus et que l’âne ne lui est plus d’aucune utilité. Le fermier décide donc avec l’aide des autres villageois de remplir le puits avec de la terre. L’animal crie donc désespérément lorsqu’il se rend compte de ce qui va lui arriver. Mais peu de temps après, il se tait. C’est d’ailleurs ce qui surprend tous les villageois même s’ils continuent de l’ensevelir. Après avoir terminé leur travail, les villageois sont surpris car ils se rendent compte que l’âne a trouvé un moyen d’échapper à son trépas. En se secouant lorsqu’il recevait de la terre, il la mettait de côté et se débrouillait pour remonter en l’accumulant.

Dans cette histoire qui est l’idiot donc ?  Tu as du le deviner. C’est pourquoi, parfois j’essaye de faire de plus en plus comme je le sens dans la vie. Imiter les autres, ça va à certains moments, mais à d’autres c’est dangereux, car ce n’est pas parce qu’une pratique est tolérée par tout le monde qu’elle est toujours bonne pour soi même. L’histoire de l’humanité a prouvé de nombreuses fois que l’opinion publique pouvait être dangereuse, il suffit de penser à la Shoah, à la torture ou autre…

Conclusion

Cette petite histoire qui est en réalité une partie de la mienne se termine sur un petit brin positif. Mine de rien, ça fait quand même plaisir d’écrire sur ce genre de sujet. J’espère que toi aussi qui me lit, tu as déjà une grande flamme d’espoir ou qu’elle s’est un peu réanimée. J’espère surtout que  tu pourras réaliser tes projets même s’ils peuvent parfois paraitre dérisoire aux yeux des autres. Pour finir, j’espère surtout que tu arriveras à terminer ta quête de vérité que je poursuis actuellement.

La vraie date : 14 mars 2010

Avatar le film dont tout le monde parle

Introduction

Chers lecteurs, voici un article sur le récent film de James Cameron nommé Avatar. Ce film a énormément fait parler de lui, car il a été réalisé par le créateur de Titanic dans un premier temps. Dans un deuxième temps, c’est un film assez spécial puisqu’il est en 3 dimensions, on peut donc regarder le film de deux manières, soit comme un film ordinaire c’est à dire sans les reliefs etc… Ou bien en 3D à l’aide des lunettes spéciales. C’est pour cette dernière version que j’ai opté, et que je compte critiquer ici. La place de cinéma m’a quand même coûté 8€ environ (6€ à peu près pour la place de cinéma, 2€ pour louer les lunettes et une longue file d’attente pour voir le film…), ce n’est pas donné c’est sûr, mais honnêtement après être sorti du film je n’ai même pas pensé à ces détails… Pourquoi !? Me demanderez-vous. Je vais vous expliquer tout cela dans cet article. J’espère que vous prendrez goût à le lire et que si vous avez regardé le film, vous retrouverez certaines remarques ou bien en contraire m’en donnerez des nouvelles. Pour ceux qui n’ont pas vu le long métrage, je vous conseil de ne pas lire cet article car il dévoile de nombreuses intrigues sur le film. Désormais vous êtes prévenu et je peux me lâcher. Ha ha !


Scénario et critique

Contexte et présentation

Le film Avatar se déroule dans le futur , loin de notre époque car la technologique a considérablement avancé. Désormais, les hommes peuvent voyager à des années-lumière à l’aide de vaisseaux perfectionnés, de plus, ils maitrisent très bien le clonage et la cryogénisation (c’est à dire le fait de geler un être vivant pour l’empêcher de vieillir et donc de vivre à des siècles plus avancées).

On est tout de même frappé par cet univers qui semble anticiper le monde d’aujourd’hui, car on observe des hommes qui voyagent dans le but de trouver des nouvelles ressources naturelles, des technologies avancées, l’exploitation des ressources etc… En effet, j’ai oublié de parler d’un point fort important et je préfère le souligner dès maintenant car il a un rôle important par la suite. La médecine a également considérablement progressé, maintenant les médecins peuvent réparer la moelle épinière d’une personne donc lui permettre de ne plus être paralysé… En échange d’une grosse somme d’argent. Cela remet donc en question la position des personnes handicapées dans la nouvelle société et ça, j’en parlerai plus tard…

Le protagoniste et son avatar

Le personnage principal d’Avatar est donc un ancien Marine nommé Jake Sully, ce dernier est victime de paralysie justement. On peut donc déjà imaginer la faiblesse avec laquelle part le personnage, car malgré son handicap, il reste tout de même un soldat de l’armée américaine, au niveau sportif ce dernier est donc forcément désavantagé. Cependant, les qualités de ce personnage ne résident pas dans ses capacités physiques, mais bien dans son mental.

On a donc à faire à un protagoniste intelligent qui travaillait dans les services de renseignements de l’armée et qui va faire en sorte de poursuivre correctement son travail. En effet, Jake à la suite du décès de son frère jumeau a décidé de son plein grès de traverser des années-lumière et d’adhérer au programme avatar.

Justement le mot avatar peut porter à confusion, car il est utilisé à de nombreuses sauces. Dans notre cas, l’avatar ou autrement dit les « voyageur de rêve » appelé ainsi par les navis (ces derniers d’ailleurs ressemblent étrangement à des chats-garous de Titan Quest) , sont des hybrides mi-humains/mi-navis. Les avatars ne sont  pas sensibles à l’atmosphère nocif de Pandora (la planète à des années-lumière de la terre), de plus, physiquement ils ressemblent beaucoup aux navis et également à leur propriétaire. C’est à dire qu’un avatar ressemblera fortement à son pilote humain qui le manie à l’aide d’une machine assez spéciale.

But de la mission d’infiltration

Jake doit « piloter » un avatar pour mieux connaitre le peuple « indigène » autrement dit les navis, dans le but d’exploiter un métal rare se trouvant par le plus beau des hasards sur le lieu d’habitation des navis. C’est pourquoi, l’entreprise privée qui compte gagner un paquet de fric grâce à ce voyage veut par tous les moyens déloger les navis, quitte à utiliser la force. Cependant des scientifiques et d’autres personnes s’y opposent fortement, comme Grace Augustine qui est la scientifique la plus haute gradée du voyage.

Grace préfère connaitre le peuple et mener des relations pacifiques avec les extra-terrestres, c’est pour cela qu’elle traite avec mépris les marines qui sont pour elles des « êtres sans cervelles ». Toutefois, plus on avancera dans le film, plus son estime pour Jake va augmenter. En revanche, un autre personnage s’intéresse également à Jake, c’est le colonel Miles Quaritch qui voit en lui l’espion idéal pour connaitre les faiblesses du peuple de Pandora.

Le protagoniste accepte donc cette mission car il n’a « rien à perdre », c’est un homme handicapé qui se sent peu utile et n’est pas respecté sur la planète terre, il va donc accepter cette mission pour vivre des expériences palpitantes et uniques. En pilotant son avatar pour la première fois d’ailleurs, il est plein d’enthousiasme, cette scène m’a marqué, car l’ancien Marine s’amuse comme un enfant, il reprend plaisir à marcher, à courir et prend donc conscience de ce qui lui manquait. En effet, les médecins lui conseillent de rester prudent, de ne pas se précipiter pour effectuer des tests etc…

Cependant, Jack n’en fait qu’à sa tête, il est têtu, se précipite pour jouer au basket avec d’autres avatars et prend conscience petit à petit du nouveau corps qu’il habite. Ce corps justement n’a rien à voir, car les avatars mesurent en moyenne 2 mètres de hauteur, ils ont une queue (pas de grossièreté hein :D), ils sont beaucoup plus forts que des humains normaux. Il faut normalement attendre un long moment avant de maitriser ce corps, mais Jake y arrive assez facilement. Il est sûrement doué ou plutôt plus motivé que les autres, car il n’a plus pris plaisir à marcher depuis longtemps et reprend rapidement conscience de la liberté de mouvement qui lui manquait.

La faune et la flore de Pandora

Jake va donc réaliser sa première mission sur Pandora en compagnie de Grace, de Trudy Chacon et de Norm Spellman. En voyageant, Les missionnaires vont rencontrer un animal hostile, à cause de ce dernier, Jake sera séparé du groupe et devra rester toute la nuit dans la forêt de Pandora. Durant son voyage, Jake va faire connaissance de la faune et de la flore de la planète. Il verra des fleurs géantes qui se rétractent dès qu’elles sentent un étranger et des quadrupèdes qui semblent vouloir le manger… Pour s’échapper, Jake va utiliser un bâton enflammé, mais cette arme ne suffira pas, car il va rencontrer une navi nommée Neytiri qui va lui sauver la vie.

Jake naturellement va la remercier, cependant Neytiri ne le verra pas du même œil, car en tant qu’habitant de Pandora, l’idée même de tuer un animal l’écœure. Malgré l’hostilité qu’elle éprouve pour les avatars qui sont pour elle des imposteurs. Neytiri sera ensuite forcée de le présenter à son peuple, car des minuscules êtres scintillants vont être attirés par Jake. Ces êtres scintillants sont en réalités des « lucioles » provenant de l’arbre principal de Pandora, l’arbre âme semble donc être une des sources de survies du peuple navi et on peut supposer que « les lucioles » sont ses messagers.

En y repensant, cette idée d’arbre important pour le monde ne m’est pas du tout inconnue, en tant que gamer, j’ai beaucoup apprécié les secret of mana autrement dit Seiken Densetsu. Dans ces jeux l’arbre est vu comme une déesse qui veille sur le monde… Et devinez quoi, dans Avatar c’est pareil O_O, excepté que les messagers de l’arbre sont des fées dans les jeux… Peut-être que l’inspiration de James Cameron se trouve dans ces jeux là justement (d’ailleurs il parait que son projet avait émergé il y a une dizaine d’année déjà), où dans des légendes tournant autour de l’arbre de vie ou de mère nature… Enfin, si vous pouvez me renseigner là-dessus, je ne suis pas contre !

Enfin revenons à Neytiri, en présentant Jake à son peuple, elle est beaucoup critiquée par ce dernier, car en plus Jake ne l’aide pas, comme il ne connait pas les coutumes du peuple, il enchaine boulettes sur boulettes… Neytiri va devoir expliquer à son père, le chef de la tribu, les événements qui se sont déroulés. Le chef ordonnera à Neytiri d’apprendre les coutumes du peuple navi au nouveau venu… A partir de là l’entrainement commence pour Jake.

Les expériences de Jack

Jake va vite s’empresser de raconter ses expériences, aux scientifiques d’abord, puis aux marines, en particulier à leur chef… De plus, chaque colon de Pandora possède un journal intime, en réalité c’est une caméra où chaque personne est obligée de raconter ses expériences. Cette obligation est sûrement du au fait que les humains sont éloignés de la terre, comme ils ne voient plus leur planète, ils doivent trouver un moyen de s’y accrocher. Ainsi en racontant leurs expériences, ils peuvent se dire qu’après tout leur proche regarderont sûrement leur vidéo, puis ça évite les coups de blues je pense. Imaginez que vous soyez éloigné de votre planète, déjà en voyageant à 500 km de chez vous, c’est perturbant. Vous perdez vos repères, vous devez changer d’habitudes, vous ne voyez plus vos proches etc… C’est un grand changement dans la vie qui peut parfois provoquer un gros malaise

Socialisation et relations

En parallèle Jake continue son entrainement, il devient de plus en plus fort et est donc de plus en plus respecté par le peuple navi. En outre, il se rapproche de plus en plus de Neytiri et s’adapte aux coutumes du peuple navi. Le héros commence donc de plus en plus à changer, car en s’attachant au peuple navi, il ne veut plus du tout provoquer leur destruction. Par ailleurs, Jake se détache de plus en plus des humains, même s’il reste proche des scientifiques qui sont pour lui ses vrais amis dans le film. Les autres humains sont décrits surtout comme des personnes qui veulent du profit (les dirigeants de l’entreprise), les autres c’est-à-dire les marines sont plutôt décrits comme des hommes qui ont voyagé car ils sont en recherche de sensations fortes et de bagarres.

D’ailleurs le héros n’a pas de relations sociales avec eux, car comme il est handicapé ces derniers n’ont aucun respect pour lui, de plus, la plupart du temps il est associé à son avatar et préfère rester avec lui. Ceci se voit par son comportement d’ailleurs, Jake se douche de moins en moins, il se hâte de manger pour ne faire qu’un avec son avatar etc… En réalité, sa vie humaine est banale et ne provoque plus d’excitations en lui, même si Miles Quaritch lui a promis de lui rendre ses jambes après sa mission. Jake se sent paradoxalement inhumain parmi les siens, et plus humain parmi les extra-terrestres qui sont tout au long du film décrit comme des sauvages par la majorité des humains d’ailleurs. Les scientifiques tentent en vain de faire comprendre l’enthousiasme qu’ils ressentent en étant au côté du peuple de Pandora, de leurs traditions. Cependant ils sont incompris, car seules les matières premières intéressent les colons.

Dilemme et regrets

L’armée humaine ne tardera pas à passer à l’offensive en détruisant le lieu d’habitation des navis. Jake sera déçu par le comportement des humains et va même les trahir en détruisant les caméras d’un tracteur géant. Cependant, le colonel Miles va l’apprendre et se hâtera de suspendre Jack, les scientifiques seront également emprisonnés… Ainsi une des pilotes d’hélicoptère, Trudy Chacon les libérerera et permettra la fuite des héros. Malheureusement, elle provoquera sans faire exprès le décès de Grace.

Jack sera donc obliger de regagner le respect du peuple navi, car en tant qu’avatar, il a avoué avec beaucoup de regrets qu’il a aidé les humains dans leur projet de destruction. Pour reconquérir le respect des navis, Jack va se souvenir de l’importance de leurs coutumes, il va sans tarder prendre le contrôle du plus grand prédateur aérien de Pandora à l’aide d’un lien. En effet, tous les navis possèdent de longs cheveux où se trouve un lien qui peut les unir à n’importe quel animal de Pandora. En revenant vers les navis sur le dos du grand prédateur, Jake va immédiatement provoquer leur admiration.

Il va également en profité pour leur parler de son plan de contre-attaque à l’égard des humains. Jake réussira pour la première fois à réunir tous les peuples de Pandora pour combattre les humains. D’ailleurs avant de partir à la guerre, Jake prie la déesse de l’arbre âme. A cette entité, il va lui expliquer la vie humaine sur terre, en décrivant un monde à l’agonie où les êtres humains se sont éloignés de la nature, il dit de ses mots : « Ils ont détruit leur mère ». Par la même occasion, Jake conseille même à l’arbre âme de voir la mémoire de Grace qui est morte au niveau de ses racines. En réalité, l’arbre âme est en plus d’être un arbre gigantesque, le patrimoine des navis, car il absorbe la mémoire unifiée de leurs ancêtres. Le peuple de Pandora peut  lui demander conseil etc… C’est un arbre sacré qui a une réelle importance pour le peuple extra-terrestre, car en plus d’être le patrimoine du peuple, il communique avec toute la forêt de Pandora.

La grande guerre

Après tous ces évènements, se déroule une guerre sans merci entre les humains et les navis. Jack a préparé divers stratégies pour combattre les humains. Tout d’abord, il va commencer par cacher son appareil permettant de manipuler son avatar. Puis, grâce à l’autorité qu’il a acquise par rapport aux peuples navis, il réunira tous les peuples de pandora pour lutter contre l’envahisseur. Cependant, les humains de leur côté prévoient de détruire l’arbre âme à l’aide de plusieurs caissons d’acide, car le colonel Miles Quaritch a conscience qu’en le détruisant il aura un grand avantage sur ses ennemis.

Ainsi, les navis s’aideront de la faune et de la flore pour remporter cette guerre, tandis que les humains abuseront de la technologie. Les effets spéciaux de cette scène de guerre sont bien réalisés, l’action est bien fluide également et la 3D rajoute une bonne dose d’immersion. C’est une belle scène, même si sans surprise on saura que le peuple de pandora remportera la guerre. A la fin d’ailleurs, la prière de Jack porte ses fruits, car toute la faune se lie aux navis pour remporter la guerre. Ces confrontations se termineront par le combat final entre Jack en tant qu’avatar et le colonel Miles. Jack gagnera se combat de peu et avec une grosse dose de chance car son appareil d’avatar sera cassé. Une grande dose de chance aide également l’ex marine, car avec sa main il arrivera à éteindre un feu sur son bras et malgré l’air nocif de Pandora, sa copine Neytiri viendra lui sauver la vie in extremis… Sans surprise, Jack décidera de transmettre son esprit dans le corps de son avatar pour enfin devenir un navi pour toujours.

Conclusion

Avatar est donc un film classique qui est prévisible de A à Z. On sait comment ça commence et on arrive à deviner comme ça se termine sans trop de difficultés. Mais ce film dégage quand même quelque chose, car il est remarquablement bien réalisé. Les incohérences sont très peu nombreuses, je dirais même qu’à vue de nez il n’y en a aucune. C’est un scénario vraiment bien écrit, car il suffit de réfléchir un peu pour savoir que quasiment tout est expliqué. Les effets spéciaux restent honnêtes, même si on regrettera que des bandes annonces comme celle de Shrek 4 par exemple semblent présenter une meilleure qualité en 3D que celle du film Avatar. En tout cas, c’est un excellent divertissement que je conseille à toutes personnes aimant même un peu les univers fantastiques. Peut-être que ce film ne mérite pas tout l’engouement que les divers journaux lui ont apporté, mais il reste tout de même très agréable. Il parait que le réalisateur compte en faire une trilogie, mais je reste assez réservé pour la suite…

La vraie date : 19 février 2010