Le tombeau des lucioles

Un film touchant

 

Le tombeau des lucioles est un film animé produit par Toru Hara, il est tiré du livre La tombe des lucioles de Akiyuki Nosaka. Ce film est sorti en 1988 au Japon, l’année de ma naissance d’ailleurs, mais je l’ai regardé que 22 années plus tard. C’est un film tiré d’une œuvre semi-autobiographique, c’est à dire qu’une part de fiction s’immisce dans la réalité. C’est ce qui rend l’adaptation plus difficile, ainsi le film ne démarre pas de la même manière que le livre et finit différemment. Pourtant, sans même avoir lu le livre, mais en lisant des renseignements par rapport à celui-ci, cela me pousse à croire que les réalisateurs ont comprit une partie de l’ambiance que l’auteur voulait retranscrire.

Le Tombeau des lucioles se déroule durant la seconde guerre mondiale, mais du point de vu des civils japonais. En particulier de deux frères et sœurs nommés Seika et Setsuko âgés de 14 et 4 ans. Durant la guerre, on vit dans un Japon qui résiste à l’envahisseur américain. Malheureusement la petite ville de campagne Kobe ne peut résister aux bombardiers américains. Les divers bombes incendiaires la réduisent en tas de cendre en à peine quelque minutes. Le spectacle enflammé cache un court instant la souffrance que les habitants vont endurer. En très peu de temps, les habitants ont tout perdu, leur foyer, leur nourriture, leur récolte, leur maison… Tout est brulé et la pire situation reste celle des enfants perdant leurs parents. C’est le cas de Seika et de sa petite sœur Setsuko qui vont devoir se débrouiller tant  bien que mal pour survivre dans une société où l’individualisme règne en maitre.

En quête de réconfort

En repartant dans sa ville d’Origine Kobe, Seika retrouve sa mère agonisant dans la souffrance, sans tarder il l’accompagnera à un hôpital éloigné de la ville dévasté. Malheureusement pour lui, sa mère succombera à ses blessures. De retour à Kobe, Seika saisira les vivres et les affaires cachés près de sa maison… Envahit par la tristesse qu’il n’exprimera pas d’ailleurs avant un certains moment, Seika retrouve sa petite sœur Setsuko. Les deux êtres liés par le sang vont vivre temporairement chez leur tante, d’ailleurs en voyant les vivre que rapporte Seika, elle en sera très heureuse. Les nouveaux vêtements, le riz et les fruits coulent à flot chez la tante de Seika, pendant un moment du moins, même si la guerre continue l’ensemble de la famille trouve un agréable moment de paix. Plus tard, Seika offrira une boite de bonbons japonais aux fruits pour couvrir sa sœur du besoin et surtout du malheur. Cette boite de bonbon représente en réalité la vivacité de Setsuko, plus elle la boite se videra et plus sa vie sera en péril… De plus, sachant que Setsuko ignore tout de la mort de sa mère, elle harcèle souvent Seika de la question suivante : « C’est quand qu’on revoit maman ? », Seika répond souvent : « Bientôt. ». Le mot bientôt comme vous le savez, cache en réalité un mensonge qui provoquera encore plus la détresse de ce pauvre Seika.

Retour à une dure réalité

Alors que tout semble aller pour le mieux chez la nouvelle famille de Seika, la nourriture se met à manquer. Les cousins de Seika se trouvent de plus en plus contraint à travailler pour nourrir le reste de la famille. Tandis que Seika et Setsuko préfèrent profiter du peu de tranquillité qui leur reste. Malheureusement, leur tante interrompt ses instants en leur ordonnant de travailler pour la « patrie ». Cependant quelle « patrie » reste-t-il ? Lorsque les réapprovisionnements ne sont plus assurés, que la guerre semble perdue, que les héros de la guerre se suicident dans l’espoir de gagner une bataille tragiquement tournée à l’avantage des occidentaux… La patrie semble être un autre monde dans la tête de ce pauvre Seika, qui subit de plus en plus les brimades de sa tante tout en attendant désespérément le retour de son père au front… Pour commencer, Seika et Setsuko décideront de vivre dans une chambre séparée de leur tante, car cette dernière en engueulant son neveu, en profite également pour saisir le peu de ration que Seika a pu ramener. Les relations entre les membres des deux familles évoluent progressivement vers le conflit. Les deux protagonistes seront dans l’obligation de fuir le domicile pour s’abriter dans une cabane près d’un ruisseau.

Tout pour survivre

Seika vit désormais principalement pour sa sœur qui voit la quantité de sa boite de bonbon diminuer au fur et à mesure. Setsuko représente les derniers espoirs de Seika, car même si elle a appris la mort de sa mère après coup, elle n’en perd pas moins son innocence. Tandis que Seika n’hésitera pas à voler les agriculteurs, à profiter des divers bombardements pour piller les maisons. Setsuko gardera en revanche toujours sa pureté, en disant divers remarques : « On a le droit de manger ça ? », « C’est bien de faire ça ? » etc… Setsuko ressent malgré tout la détresse de son frère qui veut tout faire pour la protéger et permettre sa survie. Cependant, contrairement à lui, elle ne veut pas faire de mal aux autres et souhaite vivre malgré la souffrance omniprésente. Le japon est tellement dans un état de souffrance que même en se promenant sur les petites plages autour de Kobe, des cadavres jonchent sur le sable. De plus, une famine s’impose contraint tout le monde. C’est à partir de ce moment que la petite Setsuko montrera les signes d’une anémie due au manque cruel de nourriture… Le médecin conseillera à Seika de mieux la nourrir, mais sans aide ni argent, la destinée de Setsuko est toute tracée…

La beauté des lucioles

En apprenant la maladie de sa sœur, Seika décide de chercher les dernières économies dans une banque en ville. La boite de bonbon de Setsuko est vide et les beaux boutons de sa défunte mère les remplacent. Seika en allant en ville apprend que la guerre est terminée. D’ailleurs la ville et la campagne sont des mondes totalement différents, puisque visiblement Seika n’était vraiment mais pas du tout au courant de la nouvelle. Les regards des citadins sont plein de surprises lorsqu’ils voient Seika posés des questions qui semblent pourtant évidentes… D’ailleurs le personnage principal ne tardera pas à apprendre la disparition de son père qui semble réellement définitive. Seika a tout perdu, ses parents, sa maison, son héritage et dans peu de temps sa sœur qui en plus de sa maladie souffre d’une faim terrible. En revenant dans leur cabane, Seika plein de vivres, verra sa sœur sucer les boutons de sa mère… Il tentera désespérément de nourrir sa sœur, mais elle mourra en contemplant pour la dernière fois le spectacle des lucioles qui s’envolent dans le ciel. Après le décès de Setsuko, son frère l’incinère au tombeau des lucioles. Cependant il conservera la boite de bonbons qui restera le compte à rebours et le seul souvenir de Setsuko. Peu de temps après, Seika partira dans l’autre monde plein de tristesse pour le dernier espoir qui lui restait.

Une fin tragique et réaliste

Dans un monde gouverné par la guerre, on apprend que peu importe le camp dans lequel on se trouve, la souffrance est présente aussi bien à l’avant qu’à l’arrière. Ce film réussit à rassembler toute personne qui a vécu la guerre et à toucher ceux qui ne l’ont jamais vécu. Cette histoire n’est surement pas spécifique à Seika et Setsuko, car la guerre qui fait des ravages touche quasiment tout le monde et sans pitié. La misère laisse place au banditisme et à toutes sortes de comportement pour survivre. Néanmoins ,certaines personnes conservent leurs idéaux et risquent toujours leur vie pour apaiser celle des autres. Un beau film animé qui n’en reste pas moins très réaliste, car des personnes ayant vécu la guerre confirme même reconnaitre certains décors. C’est sans doute, même si je n’ai pas encore lu le livre original, une très belle adaptation pleine de réalisme et un film très touchant.

Date réelle : 9 Août 2010

The elder scrolls IV : Oblivion

Critique et Expérience de The elder scrolls IV : Oblivion

The Elder Scrolls est une série mythique de Role Playing Game surtout connu sur les PC. Le premier Elder Scrolls nommé Arena est sorti en 1994, ce qui fait 16 ans aujourd’hui, on peut donc bien imaginer que cette saga a subit de nombreux changements. Mais qui parle de RPG, énonce bien sûr les bases de ces jeux, car contrairement aux RPGs japonais comme les Tales of et les Final Fantasy pour ne citer qu’eux. Les Elder Scrolls mettent plus l’accent sur la personnalité des joueurs, l’univers du jeu et les gens qui y vivent sans bien sûr oublier le libre choix, qui prend une importance capitale dans ces jeux. Les Elder Scrolls ont également une autre caractéristique commune, à chaque fois que le joueur débute il sera toujours en prison ou dans un lieu similaire le privant d’une certaine liberté. Ce choix peut paraître aux premiers abords simple et dénué d’originalité, même si au départ je n’en pensais pas moins. Cependant avec le recul ce choix est à mon avis plus judicieux qu’on ne le croit… Pour vous expliquer ce qui me frappe dans les Elder Scrolls, je vais vous parler du dernier, le très célèbre Oblivion.

Le Grand Départ

Dans Oblivion comme dans tous les Elder Scrolls, le personnage débute dans une prison. Enfin pas exactement car avant de débuter la grande aventure, vous devrez choisir une race parmi un éventail de 10 races différentes :

_Les Impériaux qui peuplent la majorité de Cyrodil. Ils sont des bons marchands et d’excellents orateurs.

_Les Khajiits qui sont  une race de chat garou, ces derniers ont une grande agilité et peuvent donc devenir d’excellents voleurs voir de très bons assassins.

_Les Nordiques qui comme leur nom l’indique viennent en majorité du nord. Ils résistent très bien au froid.

_Les Bretons à la peau très pâle qui ressemblent un peu aux Nordiques, ils ont contrairement à eux de très bonnes compétences en magie.

_Les Rougegardes sont un peuple à la peau mate voir noir et aux cheveux frisés. Ces derniers ont un très grand potentiel physique, ils sont donc très forts en attaque et avec la plupart des armes.

_Les Orcs, qui ne les connait pas ? Ces êtres à la peau verte qui sont parfois décrit comme des êtres dénués d’intelligence et sans pitiés. Cependant dans Oblivion ce n’est pas le cas, car ils font en sorte de s’intégrer dans la société. Pour revenir à leurs caractéristiques, ils sont très forts au corps à corps et ont une bonne résistance à la magie.

_Les Argoniens, des sortes de lézards géants qui peuvent respirer indéfiniment sous l’eau et résistent à la plupart des maladies tout en ayant une immunité contre le poison. On remarquera que ce peuple est en majorité plutôt sympathique, ils ne sont pas trop du genre à chercher des histoires.

_Les Elfes des bois ou Bosmer, ces derniers ont la peau pâle et légèrement bronzée. Ils ont la capacité de parler aux animaux et sont très bons au tir à l’arc.

_Les Hauts Elfes ou Admer qui régnaient il y a longtemps sur Cyrodil avant de se faire déloger par les humains, en parcourant le jeu, on observera les traces de leurs merveilleuses architectures. Mais pour en revenir à leurs caractéristiques, les Hauts Elfes ont la peau mate et de grandes oreilles. Ils sont d’excellents magiciens mais ne résistent pas très bien à la magie

_Les Elfes noirs ou Dunmer à la peau très sombre, qui ont des capacités très équilibrés, ce qui permet d’en faire aussi bien de bons guerriers que des bons magiciens. Ils ont également une grande résistance au feu. Tout au long du jeu, on apprendra qu’ils ont des liens très forts avec Morrowind qui est un continent et aussi The Elder Scrolls III.

Après avoir choisi la race que vous préférez, vous attendez sagement les gardes dans votre cage. D’ailleurs en les voyant, vous apprendrez que le roi de Cyrodil Uriel Septim est en grand danger et que par le plus grand des miracles, vous êtes dans une prison où se trouve un passage secret. En empruntant ce passage secret vous en apprendrez sur le roi qui est plutôt quelqu’un de spécial car il croit fort en la religion, « les neuf » sont ses guides. D’ailleurs, le roi déclara vous avoir déjà vu dans une vision, il vous assure également que votre destin sera fortement lié au sien.

Les divers classes

En continuant, vous pourrez emprunter le passage secret en tuant des rats et des gobelins sur votre passage. D’ailleurs selon votre manière de jouer un des gardes du corps du roi pensera que vous êtes plus un éclaireur, un mage ou un guerrier etc… En l’écoutant, vous aurez bien sûr le droit de confirmer ses pensées ou au contraire de créer votre propre classe selon votre personnalité et vos goûts. On remarquera d’ailleurs que la palette de choix proposé est énorme, il y a 21 classes prédéfinies en tout que je vais décrire ici :

_Le Guerrier dispose d’excellentes aptitudes pour le combat rapproché.

_Le Mage est excellent dans le domaine de la magie, qui n’a d’ailleurs aucun secret pour lui.

_Le Voleur qui en plus d’avoir un excellent langage et de bonnes bases en marchandages, en profite bien pour dérober les plus précieux objets qu’il désire.

Ces trois classes sont vraiment les bases de toutes, car toutes les autres dérivent plus ou moins de chaque classe cité précédemment. Voici les 18 classes suivantes :

_ Le Chevalier qui en plus d’être un bon combattant peut utiliser l’illusion c’est à dire l’art de se rendre invisible et de manipuler les autres grâce à la magie, de plus il a de bonnes aptitudes de leader grâce à son éloquence.

_Le Barbare est un excellent guerrier qui possède en plus des bases intéressantes en armure légère.

_L’Archer est un combattant spécialisé dans l’art du tir à l’arc, il a une grande précision et possède de légère base en corps à corps.

_L’Acrobate discret et agile, c’est un personnage intéressant pour combattre tout en étant discret. De plus son éloquence lui permet d’obtenir des informations de la part de la population.

_L’Agent plutôt du genre discret, il est en plus un très bon commerçant et un séducteur car son éloquence lui permet de savoir tout ce qu’il désire.

_L’Assassin est un personnage furtif qui en plus est un excellent meurtrier, ses talents en alchimie lui permettent de préparer des poisons puissants.

_Le Chasseur de sorcières, c’est une sorte de magicien axée sur la discrétion, c’est ce qui en fait un ennemi redoutable.

_Le Barde est un manipulateur par excellence grâce à ses talents en éloquence et en illusion. Il a en plus des bases solides en combats grâce à ses capacités en lame et en parade.

_Le Croisé est un bon combattant et ses prédispositions en guérison sont un talent qui est loin d’être négligeable.

_L’Eclaireur sa rapidité, son agilité en fond un compagnon parfait pour se faufiler partout. De plus ses solides bases en combat lui permettent de s’en tirer facilement si jamais il est piégé.

_L’Ensorceleur s’y connait bien en magie, son armure lourde peut tout de même lui sauver la vie en cas de danger. Contrairement à d’autres magiciens peu endurant.

_Le Guérisseur c’est un bon magicien qui peut être très utile en cas de soutient. De plus ses atouts en éloquence et en illusion en fond un personnage idéal pour s’insérer dans la masse, ou au contraire un bon espion pour obtenir de nombreuses informations.

_La Lame noire, c’est un magicien rapide et agile, ce dernier peut très facilement être comparé à l’assassin, excepté que ce dernier est plus axé au niveau du corps à corps.

_Le Mage de guerre, très connu dans la plupart des jeux de rôle, il est la personnification même de l’équilibre entre le guerrier et le magicien. Sauf que dans Oblivion, il sera surtout spécialisé dans le maniement des armes lourdes et des épées.

_Le Moine également très connu dans des jeux tels que GuildWars, le moine offre souvent ses services dans les arts martiaux et parfois dans la guérison. Néanmoins dans Oblivion, il est surtout spécialité dans le maniement de l’altération, c’est à dire l’art de modifier la réalité.

_Le Pélerin c’est un bon combattant qui en plus peut se socialiser avec les autres, son éloquence ne pourra que l’aider pour obtenir de nombreuses informations.

_Le Roublard, c’est un combattant fort similaire au chevalier. Cependant contrairement à lui, le roublard possède des connaissances en marchandage. C’est ce qui lui permet d’obtenir facilement toutes sortes d’équipement.

Les Signes Zodiacales

Encore tout ceci n’est que le début car vous pourrez encore choisir un signe zodiacal qui influera sur les pouvoirs de votre personnage. Il y a en tout 13 signes zodiacales, il vaut mieux les choisir avec parcimonie, car les pouvoirs de certains signes peuvent aisément se compléter avec ceux de votre classe :

_L’Apprenti il multiplie par trois votre taux de magie, cependant il vous y rend plus vulnérable en augmentant votre vulnérabilité à la magie d’environ 100 points.

_La Dame vous encouragera en augmentant votre endurance et votre volonté de 10 points chacun.

_Le Mage multiplie votre barre de magie par deux.

_Le Voleur accroit votre agilité, votre chance et votre rapidité de 10 points chacun

_L’Atronach multiplie par deux vos points magiques, il permet également à votre personnage d’absorber les sorts ennemis partiellement ou totalement. Toutefois, lorsque vous dormirez votre magie ne se rechargera pas…

_Le Seigneur vous permet de lancer le sort Sang du Nord qui vous donne +60 points de santé, cependant votre vulnérabilité au feu augmentera de 100 points au maximum.

_L’Amant vous accorde le pouvoir de lancer un sort de paralysie qui peut durer jusqu’à 60 secondes, mais il vous coutera 100 points de fatigue. L’amant donne 10 points en personnalité et 10 en chance.

_Le Rituel donne le don de Mara qui redonne de la santé, il possède également le sort Parole Bénie qui renvoie les morts-vivants.

_Le Serpent empoisonne vos ennemis à l’aide d’un sort de magnitude 3 en poison pour 60 secondes, au détriment de 100 points de fatigue.

_L’Ombre est un signe simple qui vous rend invisible une fois par jour pendant 60 secondes. C’est un pouvoir pratique pour se sortir de divers infiltrations qui ont mal tourné.

_Le Destrier accorde 20 points en rapidité.

_La Tour débloque une porte ou un coffre scellé facilement ou moyennement une fois par jour. Elle vous donne également un sort qui permet de réfléchir les dégâts à hauteur de 5% durant 120 secondes.

_Le Guerrier augmente votre force de 20 points.

Un très long monde à Parcourir

Le jeu Oblivion comprend toute la parcelle de Cyrodil que vous pourrez visiter à votre guise, soit à pied, soit en cheval où en vous téléportant de villes en villes. Tout dépend de votre manière de jouer et de ce que vous attendez du jeu. Si l’envie vous prend d’effectuer spécialement des quêtes, la téléportation nommée aussi le voyage rapide vous sera d’une grande aide car pour la quête principale par exemple vous devrez voyager de villes en villes. Ces voyages vous permettront de rencontrer de nombreuses personnes avec des phases très différentes voir dans certains cas contradictoires. Certaines personnes qui semblent tout à fait ordinaires travailleront pour des guildes secrètes ou effectueront des tâches pas toujours très catholiques, la nécromancie est juste un exemple parmi ces tâches.

En fonction des attributs de votre personnage, vous serez plus à l’aise pour connaitre les personnages non-joueurs à l’aide de l’éloquence, ou au contraire à l’aide de sorts puissants, vous les manipulerez grâce à l’illusion. Selon vos choix, car dans Oblivion dans la plupart des cas vous l’avez, vous pourrez choisir d’aider une personne ou bien au contraire de ne penser qu’à votre soif de pouvoir personnel. Le tout est de trouver un équilibre, en effet il existe le système d’infamie et de réputation. L’infamie se renforcera lorsque vous commettrez des actions à l’encontre de la société, comme des vols ou le meurtre prémédité d’un innocent, son opposée la réputation augmentera lorsque vous aiderez la société. Il est important d’avoir un équilibre, car selon vos choix, les gens entendront parler de vous, en ayant une bonne réputation, les personnages vous donneront facilement d’avantages d’informations, alors que dans le cas contraire ils pourront vous manquer fatalement de respect.

Par ailleurs en fonction de ces critères certaines personnes s’intéresseront à vous et  vous offriront de nouvelles opportunités, aussi bien celle de devenir un guerrier au service d’une cité, un chasseur de vampire pour lequel ces créatures n’ont plus aucun secrets, un voleur professionnel ou bien un meurtrier agissant dans l’ombre. D’ailleurs il existe 4 guildes principales :

_La Guilde des guerriers qui part son côté aventurier attira les joueurs en quête d’actions.

_La Guilde des mages qui semble être la plus sérieuse de toute, car elle est une source importante pour qui souhaite en apprendre sur la contrée de Cyrodil. Elle ravira les joueurs qui veulent toujours en savoir plus.

_La Guilde des voleurs, la seule guide qui est sensée ne pas exister. Elle est faite pour les joueurs qui apprécient la discrétion, mais ce n’est pas pour autant qu’elle est privée d’actions, bien au contraire.

_La Main noire, une guilde que tout le monde connait mais dont personne ne parle. Sythis regroupe sa famille en y invitant divers types de meurtrier. Les missons proposées aiguiseront vos talents de discrétion et d’assassins, de plus les récompenses offertes tout au long sont plutôt honnêtes.

Cependant il est important de noter que la guilde de votre choix pourra vous confronter à une autre guilde. Par exemple si vous êtes dans la guilde des guerriers tout en étant dans la guilde des voleurs et que vous tuez un voleur durant une mission. La guilde des voleurs ne laissera pas cet acte passer inaperçu. Vous serez obligé de vous faire pardonner en payant une somme d’argent, en allant en prison, en retrouvant un objet spécial… C’est pourquoi il est important de réfléchir avant de foncer, car en étant dans de nombreuses guildes vous aurez plus de contraintes qui agiront en conséquence sur votre style de jeu.

Un monde grand mais pas sans danger

Comme l’indique ce titre Cyrodil est loin d’être une contrée où on peut siroter un thé tranquille sous les palmiers sans la crainte de se retrouver face à minotaure géant ou à un ours carnivore. Votre personnage devra être équipée en conséquence, pour un assassin une armure légère et une lame lui permettront d’effectuer des dégâts sans pour autant être ralenti par le poids de son équipement. Un archer aura besoin d’un arc puissant pour être efficace contre les magiciens qui peuvent eux aussi lancés des projectiles de loin. Les monstres dans l’ensemble sont variés et assez bien réalisés.

En fonction de votre niveau, les quêtes feront apparaitre des monstres plus ou moins puissants, il sera donc important de trouver le moment adéquat pour réaliser une quête, car ses récompenses dépendent également de votre expérience. Les équipements sont également très divers et très nombreux, de plus selon vos compétences et votre expérience vous pourrez créer un équipement qui correspond exactement à votre style de jeu. Par exemple les meurtriers discrets en ayant 100% en caméléon pourront devenir invisible en permanence et réaliser les plus horribles actes sans être vus par personne. Les acrobates pourront obtenir un équipement qui augmentera fortement leur rapidité et leur agilité.

Les possibilités sont tellement énormes que je ne peux toutes les détaillés ici. Le jeu est tellement riche qu’il vaut mieux le visiter par soit même que de se contenter d’en lire une description succincte.

Malheureusement ou bien heureusement, Oblivion n’est pas qu’un simple monde enrobé de pétales de roses glacées au sucre. En effet votre personnage est sensible aux maladies et peut gravement s’en porter s’il n’est pas soigné rapidement. Heureusement qu’il existe les chapelles des neufs qui à l’aide d’une prière vous soigneront sans problèmes si vous êtes en accord avec les Dieux. Ces divinités peuvent également vous maudire si vous n’êtes pas juger apte à les louer. Il existe d’autres types de divinités qui sont les Daedras, les seigneurs daedras en fonction des services que vous leur rendrez vous offriront des reliques recherchées partout dans Cyrodil. Vous aurez toujours le choix de les servir jusqu’au bout ou bien sûr d’y trouver votre intérêt en ne finissant pas la quête proposée. Dans Oblivion, vous vivez libre et vous mourez libre, c’est cela qui fait énormément le plaisir du jeu. D’ailleurs vous êtes tellement libre que si vous le souhaitez vous pouvez devenir une créature des ténèbres autrement dit un vampire.

Pour devenir un vampire, il suffit juste de se laisser infecté par l’hémophilie porphyrique, en passant une nuit accompagnée de cette maladie, vous atteindrez le premier stade de vampirisme. Ce premier stade vous permet de survivre le jour, d’augmenter de 5 points de nombreuses caractéristiques, d’avoir de nouveaux pouvoirs, toutefois vous serez plus vulnérable au feu. Au stade suivant, vos caractéristiques augmentent toujours, mais la lumière du jour commencera à vous faire des dégâts, ainsi de suite… Le tout est de vous nourrir des personnages non-jouables durant leur sommeil pour rester au stade qui vous plait. Néanmoins, le vampirisme pourra changer de stade si vous attendez longtemps ou bien si vous dormez. Le tout est encore une fois de trouver la dose de vampirisme qui vous plait le plus et de faire en sorte d’y rester longtemps. Certes le vampirisme ne représente pas que des avantages, mais selon les personnes il conviendra à votre style de jeu et vous permettra même d’en adopter un nouveau.

Pour finir, mais c’est dur

Oblivion est un jeu complet, tellement complet qu’à mon avis rien que pour finir correctement le jeu avec un seul personnage, il faudra environ 400 heures, si l’on prend son temps et qu’on se promène souvent comme j’aime le faire. La quête principale est intéressante pour en apprendre sur le monde d’Oblivion, mais pour être honnête je vous recommande d’en faire une partie pour accéder aux portes d’Oblivion, puis de faire les quêtes annexes qui sont tout aussi variées et plaisantes. Pour les amateurs de jeux de rôles, Oblivion est comparable à une belle cerise qui atterrit comme un ovni sur un gâteau déjà bien garnis. Le dernier Elder Scrolls est un très bon jeu de rôle, on pourra tout de même regretter les bugs de collisions, les erreurs de traduction et certains bugs dans des quêtes. Toutefois en passant à côté d’un tel jeu vous louperez vraiment une oeuvre fantastique.

Date réelle : 26 juillet 2010

Le sens de la vie

 

Introduction

Je te salue lecteur, aujourd’hui, je vais parler d’un sujet très différent de mes précédents. Toi qui débute la lecture de cette article, j’espère que tu ne reculeras pas face à sa longueur ni à son sujet. Je sais bien que le titre du « sens de la vie » fait un peu peur, car à la fois il ne veut rien dire mais peut tout dire en même temps. Dans la vie, on à tous connus des échecs, des moments de blues et de doutes. Mais certains ont quand même continué à tout faire pour obtenir la vie qu’il souhaitait malgré les difficultés. Ces « réussites » sont sûrement arrivées petit à petit.

Reflexions

Enfin, j’aimerai bien revenir sur ce mot « réussite » justement car il m’intéresse énormément. Dans des cas, la réussite représente le fait d’avoir des belles voitures, une grande maison, beaucoup d’argent… Certes ils n’ont pas totalement tord non plus, surtout pour le dernier point, car dans notre société même si on est idéaliste ou qu’on est contre l’argent. Il faut bien reconnaitre que pour l’instant l’argent ouvre des possibilités non négligeables. Mais est-ce pour autant une loi générale qui représente la réussite ? C’est étrange, mais mon avis reste mitigé.

Pour l’expliquer, je dirais que c’est une notion qui reste très subjective, car la réussite rime également avec la fierté et surtout avec l’expérience. Un homme qui a accumulé beaucoup d’argents, beaucoup de pouvoirs, beaucoup de biens, pourra avoir réussi dans un sens. Mais dans un autre sens, un homme qui vit dans la moyenne, qui a une vie de famille agréable et qui a pu apprendre beaucoup en voyageant aura dans un autre sens réussi. Puisque grâce à cette vie, même s’il n’a pas laissé un grand héritage matériel à ses enfants, il pourra tout de même faire part de ses expériences qui encourageront peut-être ces derniers à partir à l’aventure. Il ne faut surtout pas oublier que ces schémas restent hypothétiques et ne se déroulent pas toujours ainsi. Il existe des cas différents selon les lieux où l’ont vit etc… Enfin, ça reste une question de point de vue, mais la réflexion s’impose parfois…

Dans 10 ans par exemple, comment vous voyez-vous ? C’est une question perturbante, mais qui mérite réflexion, car mine de rien l’avenir se joue dans le présent. En y repensant, à long terme peut-être qu’en se spécialisant dans une activité, cette dernière aurait pu être beaucoup plus enrichissante etc…. Parfois, en grandissant, certains projets de notre enfance passent à la trappe, car on se rend compte que la vie ne fait pas toujours que des cadeaux ou tout simplement que c’est trop dur, voir irréalisable. Mais peut-être pas tant que cela finalement, certes, même si le résultat n’est pas celui qu’on souhaite, parfois il apporte tout de même une certaine satisfaction ou plutôt une expérience. C’est un peu cette sensation de s’être dit : « J’ai fait de mon mieux et je n’ai aucun regret. »

Certes ces propos sont parfois à double tranchant, car dans certaines circonstances ils peuvent peut-être engranger d’autres actions qui provoqueront d’autres regrets… Notamment dans le cas où on réalise une épreuve sportive, si cette dernière réussit et provoque de graves séquelles. Ces séquelles peuvent limiter la personne et la rendre malheureuse. Mais souvent les gens déterminés sortent de ce cap. Je pense particulièrement aux personnes qui pratiquent à haut niveau un handisport. Ces dernières sont rarement mises en avant, mais mine de rien elles se dépassent souvent plus que les gens « ordinaires »,  car en réalisant un sport dans ces conditions, il faut garder la tête haute pour continuer et persévérer. Les personnes handicapées sont souvent assistés, pourtant elles se battent tous les jours pour se débrouiller par elles-mêmes ! Cette force d’esprit est captivante, car dans un sens elle permet d’avancer et de se dépasser.

Petite anecdote

J’ai parfois connu des déceptions, eu la sensation d’avoir mal pris mes décisions, une sensation d’être trahit par des personnes que je croyais être proches. Mine de rien, j’essaye d’avancer et de garder la tête haute. C’est un peu comme une courbe qui descend et qui remonte, parfois elle va très bas, mais des vrais potes et des mots réconfortant lui permettent de remonter très rapidement. C’est justement à ces moments heureux que j’essaye de penser. Il n’y a pas longtemps d’ailleurs, une histoire m’a fait sourire. C’est l’histoire d’un âne piégé dans un puits. Cependant, son maître pense que le puits ne marche plus et que l’âne ne lui est plus d’aucune utilité. Le fermier décide donc avec l’aide des autres villageois de remplir le puits avec de la terre. L’animal crie donc désespérément lorsqu’il se rend compte de ce qui va lui arriver. Mais peu de temps après, il se tait. C’est d’ailleurs ce qui surprend tous les villageois même s’ils continuent de l’ensevelir. Après avoir terminé leur travail, les villageois sont surpris car ils se rendent compte que l’âne a trouvé un moyen d’échapper à son trépas. En se secouant lorsqu’il recevait de la terre, il la mettait de côté et se débrouillait pour remonter en l’accumulant.

Dans cette histoire qui est l’idiot donc ?  Tu as du le deviner. C’est pourquoi, parfois j’essaye de faire de plus en plus comme je le sens dans la vie. Imiter les autres, ça va à certains moments, mais à d’autres c’est dangereux, car ce n’est pas parce qu’une pratique est tolérée par tout le monde qu’elle est toujours bonne pour soi même. L’histoire de l’humanité a prouvé de nombreuses fois que l’opinion publique pouvait être dangereuse, il suffit de penser à la Shoah, à la torture ou autre…

Conclusion

Cette petite histoire qui est en réalité une partie de la mienne se termine sur un petit brin positif. Mine de rien, ça fait quand même plaisir d’écrire sur ce genre de sujet. J’espère que toi aussi qui me lit, tu as déjà une grande flamme d’espoir ou qu’elle s’est un peu réanimée. J’espère surtout que  tu pourras réaliser tes projets même s’ils peuvent parfois paraitre dérisoire aux yeux des autres. Pour finir, j’espère surtout que tu arriveras à terminer ta quête de vérité que je poursuis actuellement.

La vraie date : 14 mars 2010

Avatar le film dont tout le monde parle

Introduction

Chers lecteurs, voici un article sur le récent film de James Cameron nommé Avatar. Ce film a énormément fait parler de lui, car il a été réalisé par le créateur de Titanic dans un premier temps. Dans un deuxième temps, c’est un film assez spécial puisqu’il est en 3 dimensions, on peut donc regarder le film de deux manières, soit comme un film ordinaire c’est à dire sans les reliefs etc… Ou bien en 3D à l’aide des lunettes spéciales. C’est pour cette dernière version que j’ai opté, et que je compte critiquer ici. La place de cinéma m’a quand même coûté 8€ environ (6€ à peu près pour la place de cinéma, 2€ pour louer les lunettes et une longue file d’attente pour voir le film…), ce n’est pas donné c’est sûr, mais honnêtement après être sorti du film je n’ai même pas pensé à ces détails… Pourquoi !? Me demanderez-vous. Je vais vous expliquer tout cela dans cet article. J’espère que vous prendrez goût à le lire et que si vous avez regardé le film, vous retrouverez certaines remarques ou bien en contraire m’en donnerez des nouvelles. Pour ceux qui n’ont pas vu le long métrage, je vous conseil de ne pas lire cet article car il dévoile de nombreuses intrigues sur le film. Désormais vous êtes prévenu et je peux me lâcher. Ha ha !


Scénario et critique

Contexte et présentation

Le film Avatar se déroule dans le futur , loin de notre époque car la technologique a considérablement avancé. Désormais, les hommes peuvent voyager à des années-lumière à l’aide de vaisseaux perfectionnés, de plus, ils maitrisent très bien le clonage et la cryogénisation (c’est à dire le fait de geler un être vivant pour l’empêcher de vieillir et donc de vivre à des siècles plus avancées).

On est tout de même frappé par cet univers qui semble anticiper le monde d’aujourd’hui, car on observe des hommes qui voyagent dans le but de trouver des nouvelles ressources naturelles, des technologies avancées, l’exploitation des ressources etc… En effet, j’ai oublié de parler d’un point fort important et je préfère le souligner dès maintenant car il a un rôle important par la suite. La médecine a également considérablement progressé, maintenant les médecins peuvent réparer la moelle épinière d’une personne donc lui permettre de ne plus être paralysé… En échange d’une grosse somme d’argent. Cela remet donc en question la position des personnes handicapées dans la nouvelle société et ça, j’en parlerai plus tard…

Le protagoniste et son avatar

Le personnage principal d’Avatar est donc un ancien Marine nommé Jake Sully, ce dernier est victime de paralysie justement. On peut donc déjà imaginer la faiblesse avec laquelle part le personnage, car malgré son handicap, il reste tout de même un soldat de l’armée américaine, au niveau sportif ce dernier est donc forcément désavantagé. Cependant, les qualités de ce personnage ne résident pas dans ses capacités physiques, mais bien dans son mental.

On a donc à faire à un protagoniste intelligent qui travaillait dans les services de renseignements de l’armée et qui va faire en sorte de poursuivre correctement son travail. En effet, Jake à la suite du décès de son frère jumeau a décidé de son plein grès de traverser des années-lumière et d’adhérer au programme avatar.

Justement le mot avatar peut porter à confusion, car il est utilisé à de nombreuses sauces. Dans notre cas, l’avatar ou autrement dit les « voyageur de rêve » appelé ainsi par les navis (ces derniers d’ailleurs ressemblent étrangement à des chats-garous de Titan Quest) , sont des hybrides mi-humains/mi-navis. Les avatars ne sont  pas sensibles à l’atmosphère nocif de Pandora (la planète à des années-lumière de la terre), de plus, physiquement ils ressemblent beaucoup aux navis et également à leur propriétaire. C’est à dire qu’un avatar ressemblera fortement à son pilote humain qui le manie à l’aide d’une machine assez spéciale.

But de la mission d’infiltration

Jake doit « piloter » un avatar pour mieux connaitre le peuple « indigène » autrement dit les navis, dans le but d’exploiter un métal rare se trouvant par le plus beau des hasards sur le lieu d’habitation des navis. C’est pourquoi, l’entreprise privée qui compte gagner un paquet de fric grâce à ce voyage veut par tous les moyens déloger les navis, quitte à utiliser la force. Cependant des scientifiques et d’autres personnes s’y opposent fortement, comme Grace Augustine qui est la scientifique la plus haute gradée du voyage.

Grace préfère connaitre le peuple et mener des relations pacifiques avec les extra-terrestres, c’est pour cela qu’elle traite avec mépris les marines qui sont pour elles des « êtres sans cervelles ». Toutefois, plus on avancera dans le film, plus son estime pour Jake va augmenter. En revanche, un autre personnage s’intéresse également à Jake, c’est le colonel Miles Quaritch qui voit en lui l’espion idéal pour connaitre les faiblesses du peuple de Pandora.

Le protagoniste accepte donc cette mission car il n’a « rien à perdre », c’est un homme handicapé qui se sent peu utile et n’est pas respecté sur la planète terre, il va donc accepter cette mission pour vivre des expériences palpitantes et uniques. En pilotant son avatar pour la première fois d’ailleurs, il est plein d’enthousiasme, cette scène m’a marqué, car l’ancien Marine s’amuse comme un enfant, il reprend plaisir à marcher, à courir et prend donc conscience de ce qui lui manquait. En effet, les médecins lui conseillent de rester prudent, de ne pas se précipiter pour effectuer des tests etc…

Cependant, Jack n’en fait qu’à sa tête, il est têtu, se précipite pour jouer au basket avec d’autres avatars et prend conscience petit à petit du nouveau corps qu’il habite. Ce corps justement n’a rien à voir, car les avatars mesurent en moyenne 2 mètres de hauteur, ils ont une queue (pas de grossièreté hein :D), ils sont beaucoup plus forts que des humains normaux. Il faut normalement attendre un long moment avant de maitriser ce corps, mais Jake y arrive assez facilement. Il est sûrement doué ou plutôt plus motivé que les autres, car il n’a plus pris plaisir à marcher depuis longtemps et reprend rapidement conscience de la liberté de mouvement qui lui manquait.

La faune et la flore de Pandora

Jake va donc réaliser sa première mission sur Pandora en compagnie de Grace, de Trudy Chacon et de Norm Spellman. En voyageant, Les missionnaires vont rencontrer un animal hostile, à cause de ce dernier, Jake sera séparé du groupe et devra rester toute la nuit dans la forêt de Pandora. Durant son voyage, Jake va faire connaissance de la faune et de la flore de la planète. Il verra des fleurs géantes qui se rétractent dès qu’elles sentent un étranger et des quadrupèdes qui semblent vouloir le manger… Pour s’échapper, Jake va utiliser un bâton enflammé, mais cette arme ne suffira pas, car il va rencontrer une navi nommée Neytiri qui va lui sauver la vie.

Jake naturellement va la remercier, cependant Neytiri ne le verra pas du même œil, car en tant qu’habitant de Pandora, l’idée même de tuer un animal l’écœure. Malgré l’hostilité qu’elle éprouve pour les avatars qui sont pour elle des imposteurs. Neytiri sera ensuite forcée de le présenter à son peuple, car des minuscules êtres scintillants vont être attirés par Jake. Ces êtres scintillants sont en réalités des « lucioles » provenant de l’arbre principal de Pandora, l’arbre âme semble donc être une des sources de survies du peuple navi et on peut supposer que « les lucioles » sont ses messagers.

En y repensant, cette idée d’arbre important pour le monde ne m’est pas du tout inconnue, en tant que gamer, j’ai beaucoup apprécié les secret of mana autrement dit Seiken Densetsu. Dans ces jeux l’arbre est vu comme une déesse qui veille sur le monde… Et devinez quoi, dans Avatar c’est pareil O_O, excepté que les messagers de l’arbre sont des fées dans les jeux… Peut-être que l’inspiration de James Cameron se trouve dans ces jeux là justement (d’ailleurs il parait que son projet avait émergé il y a une dizaine d’année déjà), où dans des légendes tournant autour de l’arbre de vie ou de mère nature… Enfin, si vous pouvez me renseigner là-dessus, je ne suis pas contre !

Enfin revenons à Neytiri, en présentant Jake à son peuple, elle est beaucoup critiquée par ce dernier, car en plus Jake ne l’aide pas, comme il ne connait pas les coutumes du peuple, il enchaine boulettes sur boulettes… Neytiri va devoir expliquer à son père, le chef de la tribu, les événements qui se sont déroulés. Le chef ordonnera à Neytiri d’apprendre les coutumes du peuple navi au nouveau venu… A partir de là l’entrainement commence pour Jake.

Les expériences de Jack

Jake va vite s’empresser de raconter ses expériences, aux scientifiques d’abord, puis aux marines, en particulier à leur chef… De plus, chaque colon de Pandora possède un journal intime, en réalité c’est une caméra où chaque personne est obligée de raconter ses expériences. Cette obligation est sûrement du au fait que les humains sont éloignés de la terre, comme ils ne voient plus leur planète, ils doivent trouver un moyen de s’y accrocher. Ainsi en racontant leurs expériences, ils peuvent se dire qu’après tout leur proche regarderont sûrement leur vidéo, puis ça évite les coups de blues je pense. Imaginez que vous soyez éloigné de votre planète, déjà en voyageant à 500 km de chez vous, c’est perturbant. Vous perdez vos repères, vous devez changer d’habitudes, vous ne voyez plus vos proches etc… C’est un grand changement dans la vie qui peut parfois provoquer un gros malaise

Socialisation et relations

En parallèle Jake continue son entrainement, il devient de plus en plus fort et est donc de plus en plus respecté par le peuple navi. En outre, il se rapproche de plus en plus de Neytiri et s’adapte aux coutumes du peuple navi. Le héros commence donc de plus en plus à changer, car en s’attachant au peuple navi, il ne veut plus du tout provoquer leur destruction. Par ailleurs, Jake se détache de plus en plus des humains, même s’il reste proche des scientifiques qui sont pour lui ses vrais amis dans le film. Les autres humains sont décrits surtout comme des personnes qui veulent du profit (les dirigeants de l’entreprise), les autres c’est-à-dire les marines sont plutôt décrits comme des hommes qui ont voyagé car ils sont en recherche de sensations fortes et de bagarres.

D’ailleurs le héros n’a pas de relations sociales avec eux, car comme il est handicapé ces derniers n’ont aucun respect pour lui, de plus, la plupart du temps il est associé à son avatar et préfère rester avec lui. Ceci se voit par son comportement d’ailleurs, Jake se douche de moins en moins, il se hâte de manger pour ne faire qu’un avec son avatar etc… En réalité, sa vie humaine est banale et ne provoque plus d’excitations en lui, même si Miles Quaritch lui a promis de lui rendre ses jambes après sa mission. Jake se sent paradoxalement inhumain parmi les siens, et plus humain parmi les extra-terrestres qui sont tout au long du film décrit comme des sauvages par la majorité des humains d’ailleurs. Les scientifiques tentent en vain de faire comprendre l’enthousiasme qu’ils ressentent en étant au côté du peuple de Pandora, de leurs traditions. Cependant ils sont incompris, car seules les matières premières intéressent les colons.

Dilemme et regrets

L’armée humaine ne tardera pas à passer à l’offensive en détruisant le lieu d’habitation des navis. Jake sera déçu par le comportement des humains et va même les trahir en détruisant les caméras d’un tracteur géant. Cependant, le colonel Miles va l’apprendre et se hâtera de suspendre Jack, les scientifiques seront également emprisonnés… Ainsi une des pilotes d’hélicoptère, Trudy Chacon les libérerera et permettra la fuite des héros. Malheureusement, elle provoquera sans faire exprès le décès de Grace.

Jack sera donc obliger de regagner le respect du peuple navi, car en tant qu’avatar, il a avoué avec beaucoup de regrets qu’il a aidé les humains dans leur projet de destruction. Pour reconquérir le respect des navis, Jack va se souvenir de l’importance de leurs coutumes, il va sans tarder prendre le contrôle du plus grand prédateur aérien de Pandora à l’aide d’un lien. En effet, tous les navis possèdent de longs cheveux où se trouve un lien qui peut les unir à n’importe quel animal de Pandora. En revenant vers les navis sur le dos du grand prédateur, Jake va immédiatement provoquer leur admiration.

Il va également en profité pour leur parler de son plan de contre-attaque à l’égard des humains. Jake réussira pour la première fois à réunir tous les peuples de Pandora pour combattre les humains. D’ailleurs avant de partir à la guerre, Jake prie la déesse de l’arbre âme. A cette entité, il va lui expliquer la vie humaine sur terre, en décrivant un monde à l’agonie où les êtres humains se sont éloignés de la nature, il dit de ses mots : « Ils ont détruit leur mère ». Par la même occasion, Jake conseille même à l’arbre âme de voir la mémoire de Grace qui est morte au niveau de ses racines. En réalité, l’arbre âme est en plus d’être un arbre gigantesque, le patrimoine des navis, car il absorbe la mémoire unifiée de leurs ancêtres. Le peuple de Pandora peut  lui demander conseil etc… C’est un arbre sacré qui a une réelle importance pour le peuple extra-terrestre, car en plus d’être le patrimoine du peuple, il communique avec toute la forêt de Pandora.

La grande guerre

Après tous ces évènements, se déroule une guerre sans merci entre les humains et les navis. Jack a préparé divers stratégies pour combattre les humains. Tout d’abord, il va commencer par cacher son appareil permettant de manipuler son avatar. Puis, grâce à l’autorité qu’il a acquise par rapport aux peuples navis, il réunira tous les peuples de pandora pour lutter contre l’envahisseur. Cependant, les humains de leur côté prévoient de détruire l’arbre âme à l’aide de plusieurs caissons d’acide, car le colonel Miles Quaritch a conscience qu’en le détruisant il aura un grand avantage sur ses ennemis.

Ainsi, les navis s’aideront de la faune et de la flore pour remporter cette guerre, tandis que les humains abuseront de la technologie. Les effets spéciaux de cette scène de guerre sont bien réalisés, l’action est bien fluide également et la 3D rajoute une bonne dose d’immersion. C’est une belle scène, même si sans surprise on saura que le peuple de pandora remportera la guerre. A la fin d’ailleurs, la prière de Jack porte ses fruits, car toute la faune se lie aux navis pour remporter la guerre. Ces confrontations se termineront par le combat final entre Jack en tant qu’avatar et le colonel Miles. Jack gagnera se combat de peu et avec une grosse dose de chance car son appareil d’avatar sera cassé. Une grande dose de chance aide également l’ex marine, car avec sa main il arrivera à éteindre un feu sur son bras et malgré l’air nocif de Pandora, sa copine Neytiri viendra lui sauver la vie in extremis… Sans surprise, Jack décidera de transmettre son esprit dans le corps de son avatar pour enfin devenir un navi pour toujours.

Conclusion

Avatar est donc un film classique qui est prévisible de A à Z. On sait comment ça commence et on arrive à deviner comme ça se termine sans trop de difficultés. Mais ce film dégage quand même quelque chose, car il est remarquablement bien réalisé. Les incohérences sont très peu nombreuses, je dirais même qu’à vue de nez il n’y en a aucune. C’est un scénario vraiment bien écrit, car il suffit de réfléchir un peu pour savoir que quasiment tout est expliqué. Les effets spéciaux restent honnêtes, même si on regrettera que des bandes annonces comme celle de Shrek 4 par exemple semblent présenter une meilleure qualité en 3D que celle du film Avatar. En tout cas, c’est un excellent divertissement que je conseille à toutes personnes aimant même un peu les univers fantastiques. Peut-être que ce film ne mérite pas tout l’engouement que les divers journaux lui ont apporté, mais il reste tout de même très agréable. Il parait que le réalisateur compte en faire une trilogie, mais je reste assez réservé pour la suite…

La vraie date : 19 février 2010

2012 : Le film

Présentation

Il n’y pas très longtemps, j’ai vu un film nommé 2012. Vous avez du tous en entendre parler plus ou moins, car le film a quand même fait parler de lui. En général, les films catastrophes me plaisent assez et c’est pour ça que j’aime les voir d’ailleurs même si je sais qu’ils finissent très souvent de la même manière… Cependant, j’ai toujours envie de les voir, car le fait d’observer des évènements naturels, voir surnaturels qui surpassent l’homme a toujours aiguisé m’a curiosité. Comme vous pouvez le deviner, je vais donc vous parlez du film 2012 et je prie à ceux qui ne l’ont pas vu de ne pas lire cet article, car il sera un vrai nid de spoils (au moins vous êtes prévenu).

Introduction

2012 est un film sorti dans les salles françaises le 11 Novembre 2012 2009,  il a été réalisé par Roland Emmerich. Le scénario est le suivant : Les mayas, une très puissante civilisation qui aujourd’hui a perdu une grande partie de sa renommée, a prévu la fin du monde le 21 Novembre 2012, il me semble. En 2009, un scientifique nommé Adrian Helmsley part à la rencontre d’un de ses collègues appelé Satnam Tsurutani, ce dernier lui fait part de ses découvertes surprenantes ! En observant l’astre le plus lumineux de la voie lactée, autrement dit le soleil, le scientifique s’aperçoit que les neutrinos se comportent comme des micro-ondes. Normalement ces molécules ne doivent pas adopter ce type de comportement. On comprend donc vite que la situation est dramatique et c’est pour cette raison qu’Adrian Helmsley s’empresse de prévenir le président des Etats-Unis

Mon point de vu

Le film démarre d’une manière classique par rapport aux autres films catastrophes, une personne cultivée découvre que « quelque chose de pas normale se trame » et tente de prévenir les autorités le plus vite possible. Cependant, le film diffère à l’étape suivante. En effet, dans la plus part des films catastrophes, la personne instruite prévient tout le monde, mais personne ne la croit… Dans le cas de 2012, tout le monde croit le sympathique Adrian Hamsley et suit ses consignes à la lettre.

On a donc droit à un gros changement, 2012 se démarque donc des autres films catastrophes sur ce point. Ainsi, les autorités vont donc construire des « vaisseaux » pour sauver une poignée d’élues capable de créer le nouveau monde quand l’ancien sera complètement anéanti. De plus, les autorités seront au courant de tout et pourront sans trop de problèmes (mais y en aura, c’est un film catastrophe :p) sauver  les œuvres d’art, les découvertes scientifiques, une partie du patrimoine etc… On a donc à faire à des gens préparés, voir tellement préparés qu’ils en oublient une grosse partie de l’essentiel… Les gens.

Mise en place du plan de sauvetage

Le nombre de vaisseaux est donc limité et leur construction top secrète s’effectue dans un coin pommé en Asie. La majorité de la population ignore donc qu’ils sont en danger et qu’en 2012, tout va péter ! Cependant, car il y a TOUJOURS une exception, des « hippies » s’en rendent compte et en parlent à la radio, mais comme par hasard, seul un auteur de bouquins foireux (ces bouquins ne marchent pas, mais visiblement c’est un bon écrivain) croit en cette histoire, cet homme s’appelle Jackson Curtis.

En prenant des vacances avec ses deux enfants, il arrive dans un lieu qu’il connait très bien, mais malheureusement cet endroit est scellé. Le protagoniste (ben c’est l’écrivain :D) décide d’enfreindre la règle d’or et d’aller voir ce qui se déroule dans son ancien petit coin. Il découvre une base secrète américaine digne de celle de la Zone 51. Dans cette base, il rencontre Adrian Hamsley qui après avoir fait l’éloge d’un livre de l’auteur lui dit de rentrer calmement chez lui. Le héros va donc passer une seule nuit sur le camping et c’est en visitant le poste radio d’un hippie qu’il découvre que quelque chose ne tourne pas rond. Déjà, il y a la base secrète américaine qui est là pour on ne sait quelle raison, en plus de cela, la zone où le personnage principal est rentré par effraction est dite instable.

L’écrivain va donc se poser des questions, en plus son ex-femme enchaîne en lui ordonnant de rentrer directement chez lui et de ramener les enfants, car il s’est déroulé des incidents d’ordre sismique chez elle. Le lendemain, le père de famille avec ses deux enfants décident de louer un avion et finissent par vite rentrer au domicile familial. Mais le pire est à venir, car dès qu’ils arrivent un gros séisme se produit…

Une course contre la mort

Le héros va ordonner à tout le monde de rentrer dans sa super limousine (j’ai bien dit une limousine :D), c’est alors que commence une course poursuite digne des plus grosses productions vidéo ludiques. L’homme va se mettre à conduire comme un pilote de F1, il  va éviter tous les obstacles devant lui, tout en échappant au sol qui s’écroule derrière lui (purée il est trop fort ce mec !). La scène possède des effets spéciaux plutôt bien réalisés, mais plein de choses ne tournent pas rond. Ben oui, à part le pilote de F1 l’auteur et sa famille, on ne voit pas énormément de personnes qui tentent de fuir la ville, il n’y a pas de cadavres non plus, pas de gens qui hurlent à part le conducteur qui crie : « Ouf » !, ou « AH » !; et sa famille qui gueule : « Va à gauche ! » ou « Tourne à droite ! » .

Enfin, les effets spéciaux sont plutôt bien réalisés, mais quand on y réfléchit de plus près, ça manque un peu de cohérence, dommage. Néanmoins, la course poursuite n’est pas encore terminée, car après être retourné au camping pour savoir où se trouve les vaisseaux top secrets. Le héros speed avec son camping car, tel Flash Gordon, pour retrouver l’avion qu’il avait loué plus tôt. Mais, car il y a un MAIS, dès qu’il arrive, il s’aperçoit que le pilote d’avion est mort à cause d’un séisme (mais l’avion juste à côté du corps est intact). Toutefois, le héros trouve une solution, le copain de son ex-femme est un pilote d’avion amateur, pourtant il va arriver sans trop de problèmes à conduire l’avion encore mieux qu’un professionnel…

En effet, le sol s’écroule à nouveau, un moment même, le héros tombe dans un précipice, tout le monde le croit mort, pourtant il arrive à grimper sans aucun problème et trouve encore les forces de rattraper l’avion qui débute son décollage. Le beau-père est le héros de cette scène, car même s’il n’a plus piloté depuis un moment, il n’a pas du tout perdu de sa forme, car il arrive à faire décoller l’avions en sous-régime, il passe entre deux tours qui sont en train de s’écrouler et il atterrit sans trop de difficultés.

En étant dans l’avion, le personnage principal décide de rencontrer son patron Yuri qui bien sûr en sait 3000 fois plus que le héros à propos du cataclysme qui se prépare. En fait, le patron était au courant depuis longtemps et il a reçu un message qui lui disait de se préparer à décoller quand les incidents débuteront. La famille de l’écrivain et le patron super riche (avec « sa famille aussi », ses deux fils jumeaux, sa petite copine Tamara et son serviteur) vont encore réussir à échapper à une catastrophe naturelle grâce à un des boeing de Yuri. La bande qui échappe à toutes les catastrophes décollent rapidement pour l’Asie, mais il va encore y avoir un incident, car à cause des divers évènements une partie de l’océan pacifique (pas sûr) est devenue l’Himalaya et ces derniers vont atterrir d’une manière incroyable !

Pendant que le serviteur ralentira l’avion tout en ouvrant sa porte principale, les passagers devront sortir à l’aide d’une des voitures de Yuri. Ces derniers y arrivent avec succès, par contre le serviteur va tomber dans un précipice avec l’avion… Les héros vont donc devoir trouver un moyen de s’en sortir, car ils sont dans un coin perdu quelque part en Asie, mais avec un peu de chance, ils vont croiser l’armée chinoise.

Mais comme vous le savez, l’armée ne fait pas dans les sentiments, les soldats demandent donc qui a des places pour aller dans les vaisseaux qui sont en réalité des bateaux géants. Yuri présente donc sa carte, celle de ses enfants, mais comme il est super riche et très très généreux, il a oublié les autres… La famille du héros va donc errer quelque temps dans les montagnes, mais par chance (de la vraie cette fois), ils vont rencontrer des asiatiques qui se dirigent vers les vaisseaux. Cependant en arrivant près des vaisseaux, un soldat chinois va leur barrer la route, mais bon, comme il est plutôt sympa, il va laisser passer le héros et toute sa famille.

En arrivant dans les vaisseaux, les héros tombent sur le vaisseau n°4, qui malheureusement pour eux est le vaisseau de la poisse. Pour commencer, c’est le vaisseaux où se trouve le mec le plus inhumain du film, en plus, le vaisseau va subir de gros incidents… Mais les héros vont quasiment tous en en réchapper. L’auteur va encore réussir à sauver tout le monde en permettant la fermeture totale du vaisseau, cependant la petite amie de Yuri, autrement dit Tamara, elle est mignonne, mais quand elle meure, c’est comme si rien ne s’était passé. En effet, il n’y a pas de musique tragique, les héros ne pensent presque même pas à la sauver, à la fin personne n’en parle, enfin on l’oublie limite (enfin quand j’étais au ciné, mes potes l’ont oublié lol, c’est pour dire quoi) et son chien est même plus important, car il est au premier plan à la fin du film.

Comme vous pouvez le ressentir je pense, raconter certains événements me blase pas mal, même si je l’ai quand même apprécié un minimum. En fait, ce qui me gène, c’est que les faits sont vraiment exagérés au plus haut point, c’est un film catastrophe je sais bien, mais disons que ça manque de finesse à certains moments. Par exemple lorsque le beau père arrive à piloter l’avion comme un pilote de chasse, lorsque le héros échappe à tout ce qui s’écroule derrière lui en limousine, quand il arrive à se relever sans problème du précipice etc… A mon goût, le film fait juste un petit peu trop dans le spectaculaire et est un peu trop long (2h30, je pensais que ça serait plus court,  et par moment je voulais regarder ma montre).

A mon avis, lorsqu’on réalise un film catastrophe, il vaut mieux qu’il dure au maximum 2 heures, car les héros échappent souvent à des évènements spectaculaires, au début ça va, mais après ça gave. Je résumerai en disant que trop de spectaculaire tue le spectaculaire. Toutefois, je reconnais quand même que le film dispose d’effets spéciaux plutôt bien réalisés, qu’à certains moments on ressent bien la peur (surtout chez les enfants des personnages) et que le film innove par rapport à certains films catastrophes. Justement, je vais un peu parler de ces innovations.

Les plus du film

Le film, comme je l’ai dit précédemment commence un peu différemment par rapport à d’autres films catastrophes, tout le monde croit le scientifique lorsqu’il prédit les divers événements à venir. Le film tente plus ou moins bien de critiquer les divers facettes de l’être humain. Par exemple, le gouvernement qui construit les arches de Noé des temps modernes tarde à prévenir les dangers qui menacent la population. Cette dernière d’ailleurs est un peu prise pour une idiote, car le gouvernement pense qu’elle va paniquer comme une dingue lorsque les événements seront annoncés. Pourtant, la plupart du temps la population est à mon étonnement plutôt calme (sauf à la fin), les pompiers essayent de rassurer les gens, les gens écoutent avec calme le discours du président des Etats-unis, mais ne se précipitent pas  pour voler les biens des autres ou effectuer des actes encore plus odieux…

Je dis ça, parce qu’en fait, j’avais vu un film catastrophe ou apocalyptique où les gens n’hésitent pas à se battre entre eux pour se voler des biens. Mais je ne me souviens plus du nom de ce film :(. Par contre, les mayas qui on ne sait comment sont au courant de tous les évènements, décident d’organiser un suicide collectif pour échapper à la fin du monde

Ce qui m’a frappé aussi, c’est que le film a quand même réussi à montrer certains aspects contradictoires de l’être humain, par exemple Yuri le patron qui est odieux envers ceux à qui il doit la vie, n’hésite pas à se sacrifier pour sauver ses enfants. le président des Etats-unis et de l’Italie décident de ne pas prendre les vaisseaux et de soutenir la population occupant la terre ferme. Le scientifique Adrian Hamsley vers la fin énonce un discours pour sauver le plus de monde possible (malgré les interdictions), pourtant il n’est pas un saint non plus, car malgré ses bons côtés, il n’a pas vraiment chercher à prévenir la population auparavant, ni à sauver son collègue scientifique Satnam Tsurutani  qui pourtant à découvert tous à propos des événements.

Durant une grande partie du film, il se contente de se demander pourquoi la population n’est pas prévenue etc… Néanmoins, c’est quand même bizarre, car même s’il est un scientifique qui travaille au gouvernement, il met du temps à comprendre qu’en réalité les gens qui sont sauvés sont les plus riches, ce qui est complètement idiot d’ailleurs, car dans un monde complètement détruit, l’argent ne vaut plus grand chose car plus personne travaille… Enfin bon… Vous l’avez compris, 2012 réussit en parti à montrer les aspects les plus odieux de l’être humain, tout en démontrant que même si ces aspects existent, il y aura toujours des personnes qui auront le sens de l’honneur (certains présidents), de la compassion (le soldat asiatique et les asiatiques qui aident la famille du héros), du sacrifice (Yuri) etc…

Conclusion

2012 est un film catastrophe qui réussit à se démarquer de ses compères, mais il souffre de sa longueur et sûrement de son ambition, car en voulant faire trop dans l’incroyable, le film devient banal voir incohérent par moment. Le film arrive à montrer certains aspects de l’être humain, on pourra tout de même regretter que la blonde Tamara meure incognito… Les effets spéciaux sont plutôt impressionnants, les bruitages le sont aussi (mais pas plus que ça). 2012 est donc un film quand même agréable à voir au cinéma, même si c’est trop long pour ce que c’est, on passe tout de même un agréable moment.

La vraie date : 14 janvier 2010

Clock Tower


  • A force de visiter ce site, vous finirez par connaître mes centres d’intérêts. Je vais donc vous proposez la critique d’un jeux video nommé Clock Tower.

     

Scénario

Clock Tower est un survival-horror prenant place au 21 ème siècle. L’histoire commence ainsi, quatres filles nommées Laura, Lotte, Ann et Jennifer accompagnées de leur tutrice Marie vont à la rencontre de leur père adoptif Mr.Barrows. La maison de cet homme énigmatique et mystérieux se trouve dans une forêt. Cette maison à la particularité de porter une immense horloge au sommet de sa tour principale,  d’où le nom du jeu.

En arrivant dans la maison, vous devenez la charmante brune aux cheveux noires nommées Jennifer. En compagnie de vos sœurs, vous attendez donc votre tutrice Marie partie à la recherche de votre père. Cependant elle tarde à revenir, vos sœurs vous suggèrent donc de partir à sa recherche. Malheureusement, lorsque vous partez, vous entendez le son de leur cri. Vous revenez sur vos pas, mais la salle principale est éteinte et vos sœurs ont disparu… D’un coup, des questions vous envahissent, la peur monte en vous mais vous décidez quand même d’explorer le manoir.

Toutefois, cette quête s’avérera difficile car vous rencontrerez à plusieurs reprises l’ennemi principal du jeu : Le scissorman . Cet être démoniaque poursuivra souvent Jennifer. Vous devrez donc faire preuve d’astuces pour vous débarrasser de lui, en vous cachant, ou bien en faisant tomber une armoire sur lui etc… En fonction des situations auxquelles vous serez confrontés, vous devrez utiliser divers moyens pour échapper à un de vos seuls poursuivant. Contrairement à d’autres personnages dans les Survival-horror, Jennifer est une jeune fille qui ne sait pas servir d’une arme, la plupart du temps elle devra donc échapper à ses adversaires.

La maniabilité

Jennifer pourra réaliser de nombreuses actions au cours de votre aventure. Elle pourra par exemple saisir des objets, courir etc… Le maniement du personnage principal est assez spécial, car Jennifer est dirigé à l’aide d’un curseur qui fait plus ou moins penser à la souris d’un ordinateur. Il existe également un bouton spécial, le bouton panique qui jouera un rôle prépondérant dans le jeu, car il permettra à la jeune fille de réaliser des actions très épuisantes lorsqu’elle aura à faire à des ennemis. Il est possible d’utiliser le bouton panique lorsque l’avatar de Jennifer clignote très rapidement, grâce à ce bouton, vous pourrez par exemple escalader une armoire très rapidement, sauter d’une plate forme à l’autre etc…

L’avatar de votre protagoniste est très important, car il vous permet de savoir ce qu’il ressent. Il existe trois types d’avatar, un bleu désigne Jennifer lorsqu’elle est sereine, un jaune montre qu’elle est perturbée et le dernier, autrement dit le rouge apparait lorsque Jennifer est paniquée. L’avatar permet donc de vous mettre à la place de Jennifer, selon ses différents états, ses capacités d’analyses seront plus ou moins claires. Il faudra donc permettre à Jennifer de se reposer, de reprendre son souffle pour lui permettre de mieux analyser les situations auxquelles elle sera confronté.

La bande son

La musique rend le jeu beaucoup plus immersif, car elle change selon les situations. Par exemple, lorsqu’un ennemi se rapprochera de vous, la musique sera plutôt dynamique, tandis que lorsqu’il n’y a pas de danger elle s’estompera petit à petit. Les bruitages du jeu accentuent également l’immersion, car ils signalent un danger et permettent de savoir ce qui se trouve autour de vous. Cependant, la qualité des bruitages de la Super Nes ne permet pas de toujours connaître l’exactitude des choses qui se trouvent à proximité.

Les originalités

Même si Clock Tower est un vieux jeux sorti en 1995, c’était un jeu plutôt unique à son époque. Le jeu pouvait être effectué de plusieurs manières, selon les chemins que l’on choisissait. Le jeu disposait donc de 9 fins différentes. De plus son gameplay était vraiment unique, le fait est que le personnage ne pouvait pas se battre à l’aide d’armes et devait se contenter de faire appel à son intelligence pour esquiver l’ennemi. Malgré le peu de monstre présent dans le jeu, la peur est bien présente, car durant votre exploration vous serez confronté à des faits peu logiques qui pourront vous surprendre tout au long du jeu. On peut prendre l’exemple de la cuisine, lorsque vous y allez, un essaim d’insectes apparaitra.

Par ailleurs, on peut voir que les développeurs se sont laissés guidés par leur passion, ils se sont amusés à créer des diverses manières d’arriver au bout du jeu. Ainsi, il n’y a pas vraiment d’ordre précis pour explorer le manoir, vous pouvez le faire à votre guise et selon vos choix, vos amies mourront de différentes manières, l’histoire du jeu sera développée sous un autre angle, certains objets changeront de place etc… Après, le but est surtout de comprendre l’histoire le mieux possible, c’est d’ailleurs ce qui fait l’intérêt du survival-horror, car malgré l’angoisse, la curiosité prend le dessus et vous force à avancer. Cette perception du jeu m’a beaucoup surpris. Puisque même à cette époque, des personnes avaient compris qu’un vrai survival horror ne joue pas seulement sur l’aspect visuel, mais aussi sur l’aspect psychologique, c’est à dire qu’il fallait pousser le joueur à combattre ses propres peurs pour répondre à ses questions, à explorer le jeu de diverses manières pour interpréter les faits du mieux possible, le pousser à être curieux tout simplement. En effet, ces développeurs avaient compris que l’angoisse, la vraie réside surtout dans l’inconnu, mais pas en se contentant de créer des monstres les plus hideux possibles.

Aujourd’hui, des développeurs ont compris cela, on peut prendre l’exemple des Silent hill. Dans ces jeux d’horreurs, la plupart du temps, le protagoniste fait face à des évènements qu’il ne peut réellement comprendre, de plus, il met en général beaucoup de temps à trouver les réponses qui l’intéresse… Même en finissant le jeu, on n’est pas toujours sûr d’avoir complété le puzzle, c’est ça l’intérêt justement et c’est ça qui créé la peur.

Conclusion

Clock Tower est donc un jeu très original pour son époque (1995), en prenant le risque de créer un gameplay totalement différent, les développeurs ont révolutionné le Survival horror. Malgré ces graphismes peu détaillés par rapport aux grosses productions comme les Resident Evil.  Clock Tower n’en reste pas moins angoissant et prenant. L’histoire du jeu est complète et pleine de détails, les 9 fins du jeux pousseront les plus curieux à y revenir pour le comprendre de la meilleur manière possible. La bande son est vraiment pas mal, grâce à sa musique angoissante, aux rythmes qui changent selon la proximité des ennemis, l’immersion du jeu est réellement renforcée. Il existe un bon équilibre entre les phases d’actions et d’explorations, même si on se croit en sécurité, une surprise peut toujours surgir et vaincre votre personnage. Clock Tower ravira les retrogamers en manque de vieilleries, les passionnés de Survival-horror, car même si ce jeu a eu le malheur de ne pas être sorti des frontières du Japon, il reste un jeu vraiment passionnant que je vous invite à essayer grandement. Surtout durant votre aventure, n’oubliez pas que lorsque vous serez dans le manoir, le scissorman vous guète


La vraie date :
10 janvier 2010

Le blog

Bonjour à tous et à toutes. Depuis longtemps, mon « instinct » (tout le monde va croire que je me la pète :p) me conseille de réaliser un site internet ou un blog si vous préférez. Mais vous pouvez donc vous demander quelles sont les raisons qui me poussent à agir ainsi… Si jamais quelqu’un me pose la question, je lui répondrais que parfois mon esprit se pose des questions. De nombreuses questions se posent à moi, ce ne sont pas toujours des questions existentielles, mais parfois des questions simples qui peuvent mériter réflexion. Par exemple, il m’arrive de me demander comment je pourrais voir ma vie plus tard, de quelle manière je pourrais manger un plat, quels sont mes parfums préférés etc… Comme vous pouvez le voir, ces questions sont parfois simples ou au contraire complexes. C’est un peu ça qui me donne envie de m’exprimer sur un blog justement, car mes futures réponses pourront être critiquées et affinées.

Je modifierai la date de certains articles pour les présenter dans un ordre qui me convient, ne soyez pas étonné si vous voyez des dates qui semblent incohérentes.

Je préfère vous dire tout de suite que je ne raconterai pas du tout ma vie personnelle sur ce blog. Enfin, l’intérêt est moindre, car de nombreux sites dont je ne citerai pas le nom peuvent remplir cette fonction sans trop de difficultés. De plus, on est de plus en plus nombreux sur cette immense planète à vivre avec nos propres soucis etc… C’est pour ça que je préfère éviter de vous ennuyer avec les miens :D .

En espérant que vous passerez un agréable moment sur ce site :) .