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Test de Phantasy Star Online Episode 1 et 2

Phantasy Star Online : Episode 1 & 2

Introduction

Phantasy Star est une Saga qui vit le jour sur la Master System en 1987. Le premier opus du nom est considéré comme l’un des principaux fondateurs d’un nouveau type de jeu nommé RPG. L’incroyable système de sauvegarde et son scénario très bien ficelé pour l’époque justifie ses propos. Les plus curieux pourront se procurer le remake de cet opus sorti sur Megadrive dans le jeu Megadrive Ultimate Collection (PS3, Xbox 360), ou bien sur GBA. Phantasy Star est une saga qui a donc plutôt bien vieillit, même si elle a pris un virage risqué en donnant jour à Phantasy Star Online sur Dreamcast, qui est également un précurseur d’un nouveau genre de RPG. Pour la première fois sur une console de salon, le jeu permettait une réelle interaction entre les joueurs à l’aide de la toile d’araignée gigantesque qu’est internet. Ce jeu dispose d’une autre version sortie sur Xbox et Gamecube nommée Phantasy Star Online Episode 1 & 2 qui sera testé ci-contre.

Phantasy Star Online ou l’histoire loin d’être fantaisiste

Le jeu prend place dans un univers futuriste où l’humanité est menacée par l’extinction de sa propre planète. Pour survivre, les humains sont contraints de partir sur une autre planète nommée Ragol. L’exode planétaire sera déclinée en deux parties, une des deux partira à l’aide d’un grand vaisseau et sera surtout composée de scientifiques ; puis sept années plus tard, les autres colons rejoindront leurs frères dans leur exil. Toutefois, cette tâche ne s’effectuera pas sans encombres, car Ragol semble être une planète loin d’être accueillante et peuplée de monstres terrifiants.

C’est là que les hunter, armés d’épées lasers, de pistolets puissants et d’une forme de magie nommée la force entre en jeu. Ils auront pour mission de rendre la planète paisible et de détruire Dark Falz, une entité démoniaque et puissante qui menace la tranquillité de l’humanité. En tant que Hunter vous logerez donc sur le grand vaisseau spatial qu’est Pioneer 2. Sur cet appareil gigantesque vous trouverez tout ce qu’il vous faut pour être armé jusqu’aux dents et également pour récupérer de vos blessures subies en  plein combat. De nombreux scientifiques et citoyens vous épauleront dans votre quête, vous donneront des conseils et feront même par de leurs doutes concernant la fiabilité de vos commandants.

Phantasy Star Online offre également la possibilité aux hunters d’effectuer des missions dans le but d’obtenir de l’argent (les mesetas), voire de nouvelles armes et toutes sortes de surprises. Malheureusement certaines missions ne sont disponibles qu’en ligne. Par ailleurs, même si des missions évoqueront plus ou moins du scénario, celui-ci n’est hélas pas réellement au centre du jeu, alors que son exploitation plus conséquente aurait pu renforcer son intérêt.

Bienvenu sur Ragol, hunter !

Pour commencer votre entrée sur Ragol, vous devrez créer un personnage. Il existe trois types de personnages, les Hunter qui excellent dans l’art des armes au corps à corps ; les Ranger, qui sont d’excellents viseurs ; et les Force qui n’ont pas d’égales dans le maniement de la magie. Il sera possible de choisir quatre personnages parmi les trois catégories, toutefois il est important de noter que seuls les Hunter et les Ranger permettent de choisir dans chacune des classes, deux Cast ou Robots. Les Cast sont des personnages jouables comme les humains et possèdent la particularité de résister à toutes sortes d’états affectant la physiologie humaine (le poison, les maladies…) ; en revanche, ils se rattrapent plus ou moins à l’aide de capsules nommées pièges qu’ils peuvent poser pour gêner les ennemis. Par ailleurs, en restant immobile leur vitalité (PV) augmentera. Les Newmen quant à eux sont des êtres similaires aux humains, sauf qu’ils sont plus doués pour l’usage des sorts, possèdent de grandes oreilles et rechargeront leurs points de magie (TP) en restant immobile. C’est un avantage certes négligeable dans les deux cas, mais toujours utile lorsqu’on attend un ami qui effectue ses emplettes, ou que l’on se trouve dans l’impossibilité de retourner sur Pionner 2, dans le cas du mode challenge par exemple qui sera explicité plus tard.

En outre, chaque personnage pourra être personnalisé à la guise du joueur, en effet avant de commencer il sera possible de modifier la corpulence de votre personnage, son visage, sa couleur de peau etc. D’où la naissance de personnages très diversifiées ; même en ligne, on notera que peu de personnages se ressemblent trop. Si le votre ne vous convient pas, en quittant le jeu avec 10 000 mesetas sur soi, il sera possible d’accéder au mode vestiaire et de modifier sa garde robe. Après avoir terminé votre personnage, ce dernier disposera d’un signe propre à lui. Il existe 10 signes, nommés ID dans le jeu. Ceux-ci prendront plus d’importance en ligne et dans certaines zones puisque, selon les ID, les taux de drop pour certains items seront différents ; en mode online, certaines armes spécifiques pourront être « dropées » par des possesseurs d’ID. D’où la richesse du jeu Phantasy Star Online, pour posséder tous les items il sera nécessaire de passer de nombreuses heures en ligne et hors ligne.

Avant de commencer le joueur devra choisir dans quel épisode il souhaite démarrer sa quête. Il a le choix entre les épisodes 1 & 2, mais il sera plus logique de commencer par l’épisode 1 pour prendre ses marques car il est doté de niveaux plus faciles. L’épisode 1 est divisé en quatre partis : Forest, Cave, Mines et Ruins. Ces quatre mondes sont réellement distincts grâce à leurs univers totalement différents. Pour ne citer que deux exemples, l’un se déroule plutôt dans la forêt, tandis qu’un autre a lieu dans un univers gouverné par la technologie. Logiquement, chaque niveau dispose également de monstres totalement différents. De plus, ces derniers offriront la possibilité de tomber sur des armes très spécifiques, comme le bras d’un ennemi ou son bouclier… Il en est de même pour l’épisode 2 qui chronologiquement, débute juste après les évènements du premier. L’épisode 2 sera divisé de manière différente. En effet, il sera d’abord nécessaire d’effectuer deux mondes virtuels atypiques nommés VR Temple et VR Space Ship, pour ensuite accéder aux suivants situés sur Ragol. Ces autres niveaux sont Central Control Area qui est composé de trois zones, la montagne, la jungle et la plage. Je tiens particulièrement à souligner la plage, car elle possède des décors particulièrement beaux. Le dernier monde sera le laboratoire sous-marin nommé Seabed, où vous devrez combattre le dernier boss nommé Olga Flow.  D’ailleurs l’épisode 2 fournira plus de détails sur les 7 années qui se sont déroulées avant l’arrivé des colons de Pionner 2. Toutefois, il est dommage pour cet épisode, d’être obligé d’acheter un abonnement en ligne pour disposer des missions.

En débutant son aventure, le Hunter sera accompagné d’une petite créature nommée mag. A l’instar d’un tamagotchi, il sera nécessaire de le nourrir pour permettre son évolution. Toutefois, contrairement à un tamagotchi, le mag vous donnera de nouvelles compétences : Il pourra renforcer votre précision, augmenter votre potentiel en magie etc. Il sera même possible pour lui d’apprendre des attaques qui vous aideront en plein combat, ce sont les photonblast. Cette barre se recharge quand vous vous faites attaquer ; lorsqu’elle est à 100, vous pourrez utiliser l’attaque de votre mag. A l’aide d’une bonne synchronisation, quatre joueurs dans la partie pourront les utiliser en même temps pour accumuler leurs effets. Le mag lancera occasionnellement des sorts pour améliorer votre attaque, pour vous soigner et même pour vous ressusciter.

Apprends les règles pour devenir un grand soldat !

Pour appréhender toute la complexité de Phantasy Star Online il sera nécessaire d’apprendre le langage du jeu. Contrairement à d’autres RPGs ou on comprend tout de suite qu’une potion permet de recharger sa barre de vie, voire dans le cas extrême  d’Oblivion où on ne comprend pas pourquoi « boule de feu » est un sort de soin… Dans phantasy Star Online des noms complexes tels que Moon Atomizer, Monomate, trifluid envahiront votre inventaire. Pas de panique, même si au début ces noms font peur, ils deviendront vite un vocabulaire nécessaire pour survivre dans ce monde de bruts et de monstres sans pitiés. Enfin, vous m’avez compris… Il suffit juste de savoir que les mots finissant par « mate » sont relatifs à la vie, c’est-à-dire qu’ils augmentent vos points de vie ; les mots terminant par le terme « fluid » font référence à la magie ; pour le reste, vous apprendrez par vous-même, hunter, car les termes comportant « atomizer », ne signifient pas un terme précis… En tout cas, avec un peu de bonne volonté vous trouverez rapidement de quoi vous soigner et de quoi aider vos frères d’armes en cas de problèmes.

Dans l’ensemble le jeu est maniable, même si au début il n’est pas facile de s’adapter au système de combos. Souvent, sous la panique, on loupe rapidement le combo de 3 hits qui est pourtant capital pour combattre les ennemis au corps à corps. Les Rangers qui attaquent à longue distance, disposent de plusieurs essais pour réussir leur coût, quant aux Forces ils n’ont pas un système de combo lorsqu’ils utilisent des sorts. Le maniement est simple : il suffit au départ que le joueur définisse des raccourcis pour accéder rapidement à ses attaques/sorts préférés. Il existe en tout 6 raccourcis ; les trois premiers sont visibles, d’autres seront découverts grâce à la gâchette R de la manette. Le Hunter et le Ranger pourront effectuer 3 types d’attaque : une attaque rapide, une attaque lente plus forte et une attaque spécialisée propre aux armes « dropées ». Les sorts sont sous la tutelle de 3 éléments : le feu, la glace et la foudre, toutefois deux autres sors dépendront de la lumière et de l’ombre. Il existe également d’autres types de techniques axés sur le soutient ; ces dernières pourront multiplier votre défense, voir vous guérir de maux divers. On regrettera tout de même de ne pas pouvoir créer ses propres sorts comme dans le jeu Oblivion et que ces derniers soient pour la plupart limités au niveau 20 environ, notamment pour les Hunters/Rangers (humain et Newmen). Toutefois, les sortilèges des personnages de la catégorie force pourront être améliorés jusqu’au niveau 30.

La caméra dans son ensemble n’est pas excellente, mais reste honnête car il est possible avec la gâchette L, de la placer juste derrière le personnage. Cependant votre personnage pourra être pris par surprise et les monstres derrières vous ne seront pas toujours visibles.

Un jeu riche en diversités

La plupart des niveaux sont plutôt bien structurés, d’ailleurs à certains passages dans le but d’obtenir d’autres items, il sera nécessaire d’être au moins quatre pour ouvrir divers chemins. Même s’il sera parfois nécessaire d’effectuer les niveaux plusieurs fois pour progresser, mais contrairement à Diablo 2 ces derniers varieront très peu. Cet inconvénient rend le jeu linéaire, mais il peut être exploité en mode challenge, voir en coopération pour terminer les mondes plus rapidement et plus efficacement.

Il est possible de jouer de plusieurs manières à Phantasy Star Online. D’abord, en coopérant à travers le mode « aventure » par exemple. Ce mode permet aux Hunter de progresser ensemble sans s’attaquer. De plus, les plus expérimentés apporteront leurs contributions pour aider les plus faibles. Cependant à plusieurs la progression d’un monde à l’autre n’est pas sauvegardée ; par exemple, si un jouer expérimenté à terminé le jeu, en créant une partie multijoueur, l’accés à tous les niveaux sera garantis à l’ensemble de joueurs, même si certains d’entre eux n’ont pas terminé des mondes tels que Mine et Cave en mode un joueur. Cependant, pour enregistrer la progression du monde cave au monde mine, il est nécessaire de terminer cave en mode un joueur. Il existe, également un mode Battle où les Hunter peuvent s’affronter. Ce mode peut sembler amusant à première vue. Malheureusement, vu que le jeu manque de fluidité et que certaines classes se trouvent très avantagées par rapport à d’autres. Le mode Battle prend peu d’importance par rapport au mode aventure, où il est largement préférable de coopérer pour progresser.

Les joueurs peuvent aussi parcourir Phantasy Star Online d’une autre manière grâce au mode Challenge, où les joueurs démarrent tous au niveau 1. L’intérêt de parcourir l’aventure ainsi augmente la part de défis. De plus, il est impossible de retourner sur Pionner 2. Par conséquent il sera préférable d’aborder une stratégie avant de parcourir les mondes. C’est le mode le plus difficile, mais plus il sera vite terminé, plus la récompense en vaudra la chandelle, car de nouvelles armes et armures seront disponibles après l’avoir achevé. En obtenant un grade S, vous obtiendrez des outils très prestigieux qui seront d’une grande utilité pour terminer le jeu.

Le mode Online apporte beaucoup de saveur au jeu, en particulier grâce à sa communauté, aux nouvelles quêtes disponibles, aux nouveaux items etc. C’est pourquoi il est plus amusant de jouer en ligne, car les conversations sont plutôt faciles à l’aide du système du système simple de communication. Ce dernier a l’avantage de comporter un système d’éditeur d’émoticônes. De plus certaines phrases sont programmées comme « How are you ? » par exemple, d’autres peuvent être crées à l’aide de mots clefs. Par ailleurs le mode en ligne permet de gagner de l’expérience et d’en apprendre plus sur la complexité du jeu. Phantasy Star Online est beaucoup connu grâce à ce mode qui permet aux joueurs d’être en interaction tout en s’amusant. A l’époque où le jeu marchait très bien, de nombreux sites internet émergeaient et faisaient part des divers secrets compris dedans. Le Online a permis de réellement mieux saisir le metagame, c’est-à-dire l’importance des ID, le secret des items permettant la création d’armes prestigieuses, tels que le Double Canon et la Tsumiki-J-Sword et j’en passe… Phantasy Star online est un bon jeu si on ne joue pas en ligne, mais il atteint son apogée grâce au mode online qui lui apporte un réel plus. Désormais il existe des serveurs privés, même si la plupart son morts au Japon. Cependant il était possible de  jouer sur les serveurs de SEGA et il me semble qu’il fallait payer environ 8€/mois pour pouvoir profiter du mode online.

Adieu grand précurseur des meuporg (MMORPG) !

Phantasy Star Online est un jeu palpitant, il lassera sûrement les joueurs solitaires à la recherche d’un scénario palpitant et d’une histoire pleine de surprises. Mais il marquera les joueurs qui apprécient découvrir un monde entre amis, voire en ligne en rencontrant des joueurs virtuels. La Dreamcast, riche en idées, a laissé derrière elle un héritage riche et un grand précurseur de jeux tels que Word of Warcraft et Guildwars pour ne citer qu’eux. Même si Phantasy Star Online s’avère limité par rapport à ces derniers, il en reste pas moins riches et savoureux. Ces nombreux items, le grand nombre de missions et le mode Online lui donnent une durée de vie quasiment illimitée ; il faudra plus de 500 heures pour découvrir tous les secrets du jeu en progressant honnêtement. La bande sonore du jeu se marie bien à son ambiance et accompagne bien le joueur dans sa quête d’exploration. Toutefois, le jeu manque parfois de dynamisme, c’est ce qui laisse un goût plutôt amer au mode Battle et limite d’avantage ses possibilités. Il existe une autre version du jeu nommée Phantasy Star Online Blue Burst sur PC qui comporte en plus l’épisode 4 ; n’hésitez pas à l’obtenir si vous voulez découvrir ce bon RPG.

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Test Equilibrio sur Wiiware

Voici un article que j’avais écrit il y a un an environ. Il n’était pas destiné à ce site à l’origine, mais bon vu qu’il est écrit à mon avis il vaut mieux en faire part ici.

TEST

Equilibrio est un jeu de boules disponible pour 500 points sur la boutique Wii. Comme vous avez sûrement du le deviner, c’est un jeu essentiellement basé sur l’équilibre. Il est jouable avec la Wiimote de Nintendo et également avec le Wiiboard comprit dans Wiifit. Pour la Wiimote, il suffira donc de la pencher selon un angle prédéfinit par le niveau pour transporter la boule. Pour le Wiiboard, il faudra jouer avec son poids dans le but de diriger la boule dans le sens qu’on souhaite.

Une recette simple mais efficace

Le but du jeu est simple. Il faut amener une boule aux propriétés diverses, dans un portail représentant la fin du niveau. Ce jeu rappelle plus ou moins Marble Madness sorti en 1989 sur la première console de Nintendo. Ainsi, il existera plusieurs boules spécifiques à chaque monde. La première est une boule en pierre, très lourde et très fragile ; la boule en papier, au contraire, est plutôt légère et ne se casse pas facilement ; la boule en caoutchouc peut rebondir sur les murs et vous donne donc le pouvoir d’atteindre des lieux qui semblaient jusque là inaccessible ; la dernière est la boule en acier qui résiste à tout, sauf à l’acide.

Le jeu compte au total 64 niveaux très hétérogènes, tous franchissables dans le mode conquête. Au départ, ils sont plutôt simples et la difficulté semble bien doser… Néanmoins, à partir de la 20ème zone, des mondes simples s’enchainent en compagnie d’autres plus difficiles. Cela s’explique par l’introduction d’autres boules qu’il faudra apprendre à maitriser au fur et à mesure. Mais le jeu est bien pensé, si le joueur reste buter trop longtemps sur une épreuve à cause de sa difficulté. Le jeu lui proposera tout simplement de passer à l’étape suivante et s’il le souhaite de visionner une démo du niveau. Ainsi, les joueurs les moins persévérants, ne seront pas découragés par la difficulté surprenante du jeu.

Les différents mode de jeu

Grâce aux divers boules et aux mondes que l’on peut basculer jusqu’à 360°, on a droit à des niveaux très spécifiques. Par exemple, certains ressemblent à des bonhommes, un autre représente une tour Eiffel miniature etc… La longueur des niveaux est assez variable, mais dans l’ensemble ils ne sont pas très longs. Pour donner un exemple simple, il suffira de 2 minutes à un joueur expérimenté pour terminer un niveau « long ». Toutefois, certains mondes possèdent des checkpoints, car leur difficulté vous forcera à recommencer une étape plusieurs fois. La plupart des aires de jeu présenteront des obstacles, par exemple des piques qui perceront le sol, des profondes marres d’acide, des half-pipe inspirés des divers skatepark. Mais, c’est dommage que certaines structures, comme les trampolines ne soient pas visibles sur la carte en bas à gauche de l’écran. Il est également regrettable de voir que les ventilateurs qui peuvent propulser la boule en papier ne soient présent que dans un seul niveau…

Equilibrio possède en plus du mode conquête, d’autres modes, comme le mode challenge qui consiste à franchir 5 niveaux parmi les 64 du jeu. De plus, ce mode propose des défis aléatoires. Certains mondes devront être franchis dans une limite de temps prédéfinie, d’autres accorderont un nombre limité de vies au joueur. C’est justement dommage, qu’on ne puisse pas choisir de terminer tel ou tel niveau selon les conditions précédemment cités. Le dernier mode dégage moins d’intérêt. C’est le mode hasard, qui permet au joueur d’effectuer un des 64 niveaux choisis aléatoirement. Il existe une fonction un peu à part, quand le jeu est terminé, vous pourrez rejouer n’importe quelle arène à volonté.

Ce jeu tirant son intérêt dans l’équilibre peut aussi se jouer à 4 joueurs. En multijoueur, deux modes placent les joueurs en concurrence. Le mode match, il faudra terminer 5 niveaux et le score général sera pris en compte. Le mode rallye est plus amusant, car le but sera de terminer le plus rapidement possible les 5 niveaux pris au hasard. Toutefois, pour pimenter légèrement la partie, le niveau 3 est un niveau chance. Ce dernier comme son nom l’indique, possède une part de hasard qui permettra aux joueurs à la traine de rattraper les meilleurs si la chance leur sourit. C’est un petit apport plutôt sympathique qui peut parfois modifier le cours des évènements. Au contraire, le mode conquête sera plus axé sur la coopération. Pour passer au niveau suivant, tous les joueurs devront terminer l’épreuve proposée. Cet aspect coopératif forcera donc les joueurs les plus expérimentés à épauler ceux qui se noient dans la difficulté.

Le scoring et son importance

Equilibrio tout comme la plupart des jeux sur Xbox 360 possède une série de 25 succès deblocables lorsque vous exécuterez des actions spéciales. Par exemple, si vous tombez juste à côté du portail final, vous pourrez obtenir le succès « pas de bol », qui montre que vous avez échoué de très peu votre quête. Vous devrez néanmoins, refaire certains niveaux pour obtenir des succès spéciaux.

C’est également un jeu d’équilibre qui possède de fortes possibilités de scoring, tel Super Monkey Ball ou Tetris. En effet, lorsque vous parcourez un terrain de jeu. De nombreuses pièces incrustées d’une étoile peuvent être ramassées sur votre parcours, elles rapportent 300 points chacune. En maitrisant bien le jeu, c’est-à-dire en atterrissant correctement, vous pourrez gagner de 300 jusqu’à 1200 points si l’atterrissage est parfait. La vitesse est aussi prise en compte pour compter le score final, plus un niveau sera terminé rapidement, plus le score sera élevé. A contrario, si un niveau s’étend trop en longueur, le score en souffrira fortement. Le score prend donc une part importante grâce à un classement permettant de se comparer aux autres joueurs, mais pas au reste du monde malheureusement.

Par contre l’interaction de certains menus laisse parfois à désirer malgré leur originalité. Pour prendre l’exemple du menu qui gère les succès à débloquer Il faudra laisser pencher la Wiimote pendant un léger moment pour avoir la possibilité de visionner les 25 succès. Tandis que dans d’autres jeux, il suffit juste de s’aider de la croix multidirectionnelle pour voir très rapidement ce qui semble intéressant. Heureusement que le menu des 64 niveaux est organisé de telle manière à voir l’épreuve qui s’avère intéressante. Néanmoins, c’est dommage de ne pas avoir une description, ou tout simplement une petite image de l’arène sur les icônes qui les représentent… Puisque pour un joueur, cela peut paraître agaçant de chercher la perle rare parmi 64 autres. Il faut tout de même reconnaître que les boules spécifiques sont indiquées selon les arènes dans le mode conquête, mais c’est parfois un faible indice lorsque d’autres niveaux possèdent la même balle. Le jeu présente aussi des petits bugs, par exemple lorsque la boule se trouve sur un half-pipe, il lui arrive parfois de se bloquer. Il sera donc fort dommage de recommencer le niveau dans sa totalité.

Mon verdict :

Graphismes : Les graphismes ne font pas l’intérêt du jeu, mais ils correspondent bien à l’ambiance joyeuse qu’ils souhaitent dégager. Ils rappellent quand même fortement certains graphismes pastelles de vieux jeux sortis sur les consoles 16 bit et 32 bit.

Gameplay : Le gameplay est simple et cruellement efficace. Il suffit juste de pencher sa Wiimote ou de jouer avec son poids sur le Wiiboard pour enchainer les niveaux. Par contre, le jeu n’est pas facile.

Durée de vie : Ce n’est pas un jeu très long, 5 heures environ suffiront pour arriver à bout du mode conquête. Mais pour finir le jeu dans sa totalité, il faudra une dizaine d’heures, car il y a 25 succès à débloquer. Pour ceux qui ont la chance de jouer à plusieurs, la durée de vie du jeu est alors très longue, car il y a le mode conquête qui met plutôt l’accent sur la coopération, tandis que le mode challenge met en valeur la concurrence.

Son: Les bruitages sont plutôt bien réalisés. On ne se lasse pas d’entendre les petites bulles lorsqu’on passe au-dessus d’une marre d’acide. De plus les bruitages changent selon les propriétés des boules. Quand on se trouve sur un half-pipe, le bruitage est similaire à celui d’un skateboard. Quant aux musiques, elles restent plutôt agréables sans être extraordinaire.

Conclusion :

Equilibrio est donc un jeu fort sympathique pour passer un bon moment de temps en temps. Notamment grâce au monde conquête qui par moment est plus ou moins difficile, au mode challenge et à la possibilité d’avoir un score toujours meilleur. Le multijoueur rayonne aussi le tableau, car il apporte beaucoup de fantaisie pour ce jeu parfois frustrant. Cependant, certains menus du jeu manquent cruellement d’interaction et certaines idées très simples qui existent déjà dans d’autres jeux auraient pu la rendre nettement plus agréable. Equilibrio est un jeu honnête qui vaut largement ses 500 points sur la boutique Wii. Espérons plus tard, qu’un nouvel opus corrigera les défauts du précédant, tout en osant aller jusqu’au bout de ses idées.

Date de création 12/09/2009

Test Contra 4 sur Nintendo DS

Voici le test de Contra 4 que j’avais publié sur Emunova le 10 Février 2008. C’est un jeu auquel j’aime jouer même si je l’ai pas mal délaissé ces derniers temps. Sur le site Emunova, j’ai mis une note au jeu. Pour respecter l’authenticité de mon test je le laisserai tel quel ici en corrigeant tout de même les divers fautes dans la mesure du possible. Néanmoins, l’importance d’un test réside surtout dans son écriture et ses remarques. C’est la raison pour laquelle, je n’ai pas mis de note sur mes précédentes critiques de jeux-vidéo et que je n’en mettrai pas sur les suivantes.

Le Test

Introduction :

Contra est une saga vieille de 20 ans qui débuta en 1987 avec la sortie de Contra sur Nintendo Famicom. Elle est également connue sous le nom de Probotector en Europe. La différence entre Contra et Probotector est simple, les niveaux et les musiques sont les mêmes, seuls les personnages changent : dans Probotector les personnages sont des robots tandis que ce sont des humains dans Contra. Je suppose que cette opération était commerciale, pour s’aligner sur Terminator et Robocop qui étaient plutôt à la mode durant les années 80. Le dernier jeu né de cette saga est Contra 4. C’est justement le jeu que je compte tester pour vous et les vieux nostagiques qui adorent les « run and gun ».

La guerre recommence :

Durant les années 20XX, les aliens débarquent encore une fois pour envahir la planète Terre et tuer les pauvres êtres humains. C’est pourquoi de puissants soldats nommés Bill, Lance, Mad Dog et Scorpion débarquent en Nouvelle Zélande pour détruire la base alien qui y siège et, à nouveau, décimer la menace extraterrestre. Après avoir choisi votre personnage préféré ne variant que par son apparence, vous atterrissez sur l’île pour détruire ces chers aliens qui ne manqueront pas au rendez-vous.

Des nouveautés dans Contra :

Tout d’abord, il existe le choix entre trois modes de difficulté très bien définis : le mode facile, le mode normal et le mode difficile. Le premier mode facile est vraiment un joli cadeau, puisque vous commencez avec 10 vies et 5 continues, c’est ce qui fera plaisir à ceux qui ne connaissent pas la Saga. En effet, ces modes de difficultés rendent Contra 4 plus accessible que les opus précédents, considérés comme difficiles, car les débutants pourront très facilement s’adapter au jeu, grâce aux nombreuses vies et aux nombreux continues. De plus, dans ce mode de difficulté, les balles tirées et les ennemis sont beaucoup plus lents et les pièges sont moins nombreux. Puis, les armes gagnées sont déjà à leur puissance maximale, ceci encouragera les moins persévérants.
Par ailleurs, le jeu Contra 4 se déroule sur les deux écrans de la Nintendo DS, ce qui forcera les joueurs à être beaucoup plus attentifs et augmentera la difficulté du jeu. Cette innovation pose tout de même problème, car une balle peut se trouver entre les deux parties de l’écran, ne pas être visible donc, et provoquer la mort de votre personnage… Dans Contra 4, les armes peuvent être améliorées en prenant deux armes du même type. Pour le type F par exemple, les flammes seront beaucoup plus impressionnantes et feront plus de dégâts. Désormais, il existe un grappin permettant de passer d’une partie d’un écran à une autre rapidement, à l’aide des attaches grappins.
Il y a de nombreux bonus à débloquer dans ce nouveau Contra. Après avoir terminé le jeu, vous aurez droit au mode challenge qui permettra de recommencer une partie d’un niveau avec certaines conditions. Il existe plusieurs types de challenges, certains vous obligeront à terminer une partie d’un niveau avec une certaine précision, d’autres vous obligeront à ne pas utiliser d’armes pour traverser un niveau et d’autres encore vous ordonneront de ne pas tuer d’innocents, etc. Après avoir réussi certains challenges, de nouveaux personnages seront jouables comme les Probotectors, des comics de Contra pourront être débloqués, une interview sera disponible et enfin, vous pourrez débloquer les deux premiers Contra sortis sur Nes. Tous ces bonus augmentent noblement la difficulté du jeu et sa durée de vie.

Toutefois, même si Contra 4 profite de nouveautés non négligeables, il reste tout de même dans l’optique de ses prédécesseurs.

Un jeu respectant dignement la Saga

Malgré l’existence du mode facile et malgré la facilité de ce dernier, Contra 4 reste tout de même un jeu difficile. Pour finir le jeu en mode normal, il faudra persévérer et retenter le jeu plusieurs fois, dans le but de comprendre et d’apprendre les manières de ne pas se faire tuer facilement. Dans les modes de difficultés normal et difficile les balles et les ennemis sont rapides et surprendront les joueurs les moins habitués à ce type de jeu. Le tir automatique est toujours présent, même s’il n’est pas très intéressant dans ce Contra et qu’il est préférable de tapoter très rapidement sur les boutons pour tirer plus vite.
Le design des niveaux de Contra 4 rappelle parfois les anciens Contra, les premier et second niveaux de Contra 4 font un clin d’œil au premier opus et le niveau « The City » rend hommage à Contra 3 : The Alien Wars. Egalement, il existe toujours trois types de niveaux, les niveaux en deux dimensions, ceux en semi-trois dimensions et le niveau que l’on parcours avec un véhicule. Certains boss et certains ennemis sont même repris des précédents opus. Ces références pourront faire plaisir aux fans de la série ou au contraire les décevoir s’ils s’attendaient à plus de nouveautés. La plupart des armes de Contra sont aussi des clins d’œil aux précédents opus, les habitués de la série reconnaîtront très facilement les armes de types S et C. Néanmoins, on regrette l’absence du tir combiné de Contra 3 : The Alien Wars qui permettait de tirer avec deux armes de type différent simultanément.
Le mode multijoueur peut être intéressant et bien marrant, même si on partage les continues avec ses compagnons. Ce mode présente un défaut plutôt agaçant : dans les niveaux à progression verticale, il faudra se méfier du vide qui progresse en même temps que les personnages, il faut donc bien coopérer avec les autres pour ne pas perdre bêtement. C’est un défaut de longue date dans la Saga des Contra.

Conclusion :

En Somme, Contra 4 est un jeu fort sympathique, il apporte du nouveau à la saga tout en respectant l’esprit des anciens Contra. Les deux écrans de la DS sont judicieusement exploités et l’idée du grappin est bien pensée. Les plus persévérants ne se lasseront pas de recommencer le jeu en s’imposant des défis de plus en plus difficiles, ils ne tarderont pas non plus à savourer le mode multijoueur. Tandis que les autres joueront pour débloquer les multiples bonus et pour découvrir les anciens Contra en bonus. En revanche, certains joueurs trouveront le jeu répétitif et préfèreront jouer à autre chose.

Graphismes : Ils sont franchement bien foutus, on voit bien que les créateurs de Contra 4 sont des amateurs de pixel art. 8/10

Le gameplay : Le gameplay est plutôt simple et bon, on peut mouvoir son personnage lorsqu’il saute, on peut utiliser le grappin et le tir automatique. Néanmoins, on regrettera que ce dernier ne soit pas très efficace et qu’il faille tapoter rapidement sur les boutons pour avoir un tir rentable. 7/10

Durée de vie : La durée de vie est excellente pour un Contra, celle-ci est efficace grâce à l’existence des trois modes de difficulté, du mode challenge et des remakes des deux premiers Contra. 9/10

Bande son : La bande son est bien pensée, on voit bien qu’on se trouve dans un bon jeu d’action bien bourrin et celle-ci respecte l’ambiance des précédents Contra. Néanmoins, les musiques ne sont pas pour autant inoubliables. 7/10

Scénario : Honnêtement, je ne peux pas vraiment le noter, vu que l’intérêt du jeu repose surtout sur l’action. Le scénario est juste là pour accorder la permission aux personnages de buter des aliens.

Note globale : 8/10

Réelle date de publication sur Useless Blog: 19/09/2010

Comparatif No More Heroes 1 et 2 (Wii)

Deux jeux aux concepts originaux

Dans les jeux No More Heroes, l’anti-héros que vous incarnerez principalement se nommera Travis TouchDown, son nom de famille donne une idée sur la personne surtout dans le premier volet. Ces deux jeux sont principalement axés sur l’action, votre but sera de devenir le plus grand meurtrier de Santa Destroy. Un classement répertorie la plupart des meurtriers, votre but est donc de devenir le premier du classement. Cependant ce chemin sera gravé d’embuches, certains personnages vous donneront du fil à retordre tout en en apprenant sur ce chère Travis TouchDown. Travis tel les plus dignes Jedi de StarWars sera armé d’un sabre laser lui permettant de combattre, je dirais même plus littéralement de déchiqueter ses nombreux adversaires.

D’ailleurs dans les deux jeux les bosses sont très très stylés et se démarquent réellement par leur design et leur personnalité. Dans le premier volet on se rappellera sans mal de la femme militaire à la jambe bionic alias Holly Summers et également de la jeune Shinobu. Tandis que dans le second volet, la gothique Lolita se battant sous le clair de lune et le grand joueur de football américain au côté de ses nombreuses Pompom girl vous marqueront sans problèmes. Un des intérêts majeurs de No more Heroes concernent d’ailleurs ces boss. Je ne détaillerai pas tous les boss du premier et du second volet dans leur totalité, car je pense que sincèrement il vaut mieux les découvrir par vous même tellement ils sont énormes. De plus, en se renseignant un petit peu sur la toile numérique, vous pourrez sans problèmes trouver de nombreux renseignements à leur sujet.

Les divers meurtriers

Les boss de No more heroes premier du nom :

No more Heroes premier du nom compte 11 bosses, certains d’entres eux donneront réellement du fil à retordre. Ces derniers sont très distincts, on peut passer du magicien Harvey Moiseiwitsch Volodarskii à la femme armée jusqu’au dent nommée Holly Summers. Dans l’ensemble les boss ne sont pas faciles à battre, car au début il faut compter le temps pour bien maitriser le jeu à l’aide de la Wiimote. En la maitrisant un petit peu, on se familiarise mieux au jeux et sortir de beaux combots devient un réel plaisir. De plus, les divers prises de catch de Travis vous aideront à infliger des dégâts violents très rapidement. Par ailleurs en fonction du nombre de personnes tuées, Travis tombera en état d’extase et pourra blesser de nombreux adversaires en très peu de temps. On peut également considérer le héros principal comme un boss, car tout comme eux il possède ses propres buts, son propre style et sa propre personnalité. Les rivaux du héros rendent réellement le jeu vivant et ne peuvent que renforcer l’interaction entre le joueur et les ennemis.

Les boss du premier volet sont :

(11ème )Helter Stelker, il sera très rapidement oublié par les joueurs car Travis le bat dès le début du jeu avec une facilité déconcertente. D’ailleurs dans le second volet, lorsque son frère veut le venger, Travis ne se souvient même plus de lui…

(10 ème)Death Metal un boss assez unique dans son genre, car il n’hésitera pas à vous balancer littéralement ses copines dessus pour vous provoquer des dégâts. Il est le premier boss que vous combattrez par vous même.

(9ème) Dr Peace c’est un homme armé d’un pistolet, même s’il n’est pas très fort, il pourra vous donner du fil à retordre.

(8ème) Shinobu un boss bien difficile et intéressant. C’est une shinobi armée d’un katana, elle a sa propre opinion du combat et sa propre fierté. Dans No more Heroes 2, elle sera un personnage jouable pendant un court instant.

(7ème) Destroyman c’est une caricature des supers héros tels que Superman, son design rappelle fortement ceux des comics d’ailleurs. Un boss fort intéressant qui ravira les fans de comics. Cependant il reste à certains moments plutôt pénible à battre. On le retrouvera dans No more heroes 2 face à Shinobu que le joueur dirigera.

(6ème) Holly Summers un de mes boss préférés, si ce n’est pas mon préféré. C’est une brune possédant une jambe gauche bionique. Vous la combattrez sur la plage de Santa Destroy. Un boss difficile et fort stratégique, car elle est armée jusqu’au dent et tend des pièges pour vous mettre des bâtons dans les roues.

(5ème) Lets Shake un boss assez à part par rapport aux autres car il est un cerveau. Malheureusement avant même d’avoir pu exprimer votre art du sabre laser, il sera exterminé très rapidement par ce chère Henry. Par contre dans le second Opus, vous aurez l’occasion de le combattre.

(4ème) Harvey Moiseiwitsch Volodarskii, un magicien plutôt atypique. Il vous retournera réellement la tête à certains moments.

(3ème) Speed Buster, c’est un boss également original. En réalité c’est une vieille dame munie d’un très long canon. La combattre sera plus une épreuve d’endurance qu’une réelle difficulté, car vous devrez parcourir un couloir entier pour lui donner son coup de grâce.

(2ème) Bad Girl une lolita plutôt mignonne mais pénible à  battre, car elle frappe fort et en plus lance des esclaves à l’aide de sa batte de baseball ensanglantée…

(1ère) Jeane le nom du chat… Mais également le réel nom de la sœur de Travis. Le combat qui confrontera les deux personnages nous en apprendra plus sur les réels motivations du no more heroe. Cependant, honnêtement ses motivations ne sont pas le centre du jeu. C’est un boss plutôt sympathique et difficile mais elle ne sera pas sensible aux prises de catch.

(non classé) Henry le frère de Travis qui sera aussi le dernier boss du jeu. C’est un boss intéressant qui nécessitera de l’endurance, de la bonne volonté, de la patience et du sang froid. Il utilise très souvent la même technique et un combot dure à paré. Toutefois, une fois que vous comprenez sa manière de se battre, vous avez quasiment gagné. Henry est jouable dans No more Heroes 2.

Les boss du second volet :

(51 ème ) Skelter Helter, le petit frère de Helter Skelter (on remarquera d’ailleurs la recherche profonde du nom du second meurtrier). Il est légèrement plus fort que son frère, mais vous l’oublierez vite, très vite… Même si son design rappel un personnage vachement connu des final fantasy.

(50 ème) Nathan Copeland, un grand Afro-américain muni d’une grosse chaine-hifi. Un petit peu difficile, mais il mourra rapidement.

(25ème) Charlie Macdonald, un grand blond joueur de football américain, mais au lieu de produire des hamburgers, il possède 24 pompom girls à ses côtés. Donc après l’avoir battu à l’aide de votre gros Megazord vous passerez de 50ème à 25ème…

(Boss en plus) Kimmy Howel, une jeune étudiante en admiration totale pour Travis. Elle écrit un poème pour lui en lui avouant ses vœux de meurtrière. C’est une excellente combattante au sabre laser.

(24ème) Matt Helms contrairement aux autres meurtriers, il a la particularité d’être un fantôme. L’environnement dans lequel on le combat rappel légèrement celui dans lequel on affronte Shinobu pour la première fois.

(23ème) Cloe Walsh pour combattre cette femme il faudra la libérer de sa cage de verre protéger par des lasers… Une scène qui ne cache pas son clin d’œil pour des films d’espionnage tels que Mission Impossible ou James Bond. Ses attaques de poisons pourront occasionner un réel handicap.

(10 ème) Dr. Letz Shake comme il a massacré les meurtriers du 22ème jusqu’au 10ème, vous devez donc affronter ce vieux pote du premier Opus. C’est un combat plutôt difficile au départ, mais la technique de Letz Shake est répétitive et permet donc d’en tirer facilement les divers failles.

(9ème) Million Gunman vous le tuerez en jouant la ravissante Shinobu. Il rappellera légèrement Dr.Peace du premier opus car il est également armé d’un pistolet. Cependant des qualités d’acrobate sont nécessaires pour en venir à bout.

(8ème) New Destroyman, également terrassé par Shinobu, ce boss est composé de deux parties. Après avoir été tranché en deux par Travis dans le premier opus. Destroyman a trouvé le moyen de créer deux parties de lui grâce à la mécanisation. De plus ces parties peuvent se ressusciter l’une et l’autre en cas de besoin… Un boss pénible.

(7ème) Ryuji, un de mes boss préférés de No more Heroes 2, il est difficile à battre et possède un étroit sens de l’honneur. C’est ce qui en fait un personnage très intéressant. Il perturbera fortement l’avis de Travis par rapport à sa position sur son métier.

(non classé) Mimmy, c’est un personnage qui rappel fortement les petites filles des shojos. Mimmy hantera les rêves de Henry. Le décor du combat est un champ de fleur très beau. Par contre les attaques à base de lance missile et de rayons lasers seront mortels pour le frère de Travis.

(6ème, 5 ème et non classé) Scott Gardner, Greg Cantrell et Massimo Bellini, ces trois meurtriers sont les victimes de Henry. Dommage le joueur ne les combattra pas par lui-même.

(4ème) Margaret, c’est une fantomatique gothique Lolita que vous combattrez sous le clair de la pleine lune. Elle est plutôt farouche et par moment elle s’occultera. Un boss pas facile car elle se défend plutôt bien de loin et possède des bases solides en corps à corps.

(3ème) Captain Vladimir, un astronaute comme de nombreuses personnes ont rêvé de l’être un jour. C’est un combattant armé de nombreux gadgets que vous combattrez dans un champ en pleine campagne. Un petit hommage est rendu à l’astronaute et à la nation pour laquelle il travaillait, c’est à dire l’union soviétique. Un boss mémorable qui rappelle certaines productions cinématographiques américaines.

(2ème) Alice Twilight, une jolie blonde armée de milliers de sabres lasers qui apprécie beaucoup les challenges. C’est un boss plutôt difficile et mémorable, car son style de combat fait penser à une araignée. Sa mentalité de combattante et son sens de l’honneur sont également des éléments marquant chez ce boss.

(1er) Jasper Batt, Jr, une sympathique parodie de Batman. C’est un boss très lourd qui selon ces formes vous provoquera de très fortes douleurs. C’est un meurtrier riche qui est tombée sans s’en rende compte dans le ridicule et la vengeance.

No more Heroes possède donc 17 boss à combattre contrairement au premier opus qui en compte seulement 10 que l’on combat réellement. Néanmoins, les boss du premier opus restent souvent plus distincts et mémorables. D’ailleurs Shinobu et Henry sont jouables dans le second volet. On remarquera tout de même que les boss de No more Heroes 2 sont loin d’être dénués de créativité. Cependant après avoir joué au premier jeu, il existe tout de même une impression de déjà vu. Les boss restent moins surprenants dans l’ensemble, même si l’un d’entre eux doit être combattu à l’aide d’un Megazord.

Les missions du messager

Le messager de l’association d’assassin est en réalité une bombe blonde nomée Sylvia Christel (certains reconnaitront la référence :D). C’est une beauté qui ne laissera pas indifférent Travis que se soit dans No More Heroes 1 et 2. Travis dans le premier opus fera toujours en sorte de l’impressionner et de la draguer, tandis que dans la suite, il est plus réservé même si Sylvia lui fait toujours de l’effet. En réalité Sylvia est bien plus qu’un messager, car malgré cette ambiance meurtrière qui règne a Santa Destroy, c’est une des seules personnes impliquées dans le meurtre qui ne tue personne. Mais il vaut mieux que le joueur ne se fasse pas tromper par sa beauté extérieure, car c’est en réalité une planificatrice qui n’en reste pas moins Sadique.

D’ailleurs le héros des bas fonds s’en apercevra vite dans le premier opus, car il se fera rouler sans ironiquement, pouvoir profiter des atouts de sa partenaire. Par contre vers la fin du 2, Travis connaitra mieux psychologiquement et surtout physiquement Sylvia Christel :D. La personnalité de la blonde de l’Europe de l’est est en réalité bien plus complexe qu’on veut le croire. Elle peut aussi bien être très douce avec Travis ou bien le laisser dans une crasse bien amer. On peut supposer que certains évènements à Santa Destroy et son travail doivent énormément la perturbée, même si elle prend du plaisir à voir des meurtres.

En général Sylvia par l’intermédiaire du fax de Travis vous proposera toujours des missions qui ont pour but le spectacle, le sang, la violence etc… Cependant, même s’il n’en a pas l’air, le beau gosse aux lunettes de soleil possède une conscience et ne tuera pas forcément aveuglément ses adversaires. On verra même que dans les deux opus, Travis a un grand respect pour les autres boss. Notamment pour leur style, ce qu’ils incarnent, leur ténacité, leur honneur etc… Ainsi tous les boss de No More Heroes ont malgré tout une âme, grâce à Sylvia qui au début leur donne de l’importance et en plus grâce à leur personnalité totalement unique en leur genre.

Les missions que proposent Sylvia sont très très hétérogènes. Parfois il suffira seulement de combattre le boss en duel ou bien un long niveau devra être parcouru. On peut d’ailleurs savourer le clin d’œil fait à une saga fort réputée pour l’espionnage dans le niveau d’Alice Twilight. Par contre on regrettera tout de même certains niveaux peu recherchés, comme le long couloir interminable avant de combattre Lets Shake (dans NMH premier du nom). Je pense que ce boss reste tout de même un ultime coup tordu du producteur Goishi Suda, qui pourra faire rire certains joueurs ou réellement en décevoir d’autres dans le cas contraire.

On notera tout de même une amélioration graphique du premier au second opus, cependant, pour ma part en tout cas, l’absence des balades en ville restent regrettables. Il est vrai qu’elles étaient parfois longues, mais pas inutiles car en parcourant la ville dans tous les sens, le joueur pouvait trouver des T-shirt, les balles de lovikov qui lorsqu’on en récupérait 7 donnaient un pouvoir, des missions d’assassinats pouvaient être réalisés en cours de route etc… La ville donnait une certaine âme à No More Heroes qui n’apparait plus dans le second opus où il suffit d’un seul clic pour accéder et acheter ce qu’on veut.

Il est dommage d’avoir préféré retirer la ville plutôt que de plus l’élaborer. Pourtant les exemples ne manquaient pas pour réaliser une ville plus vivante. Le jeu GTA en est une très bonne incarnation. En effet, dans ce jeu le joueur peut réaliser des tonnes de missions rien qu’en se promenant, il y a de nombreux objets à trouver, on peut élaborer divers interactions avec les passants etc… Il faut tout de même reconnaitre que la plupart des interactions sont plutôt violentes et qu’elles ne correspondaient sûrement pas avec l’esprit du jeu que cherchait Suda. Cependant créer une ville plus vivante, même si elle était moins élaborée qu’un GTA n’aurait pu que ravir les fans de No More Heroes.

Il faut travailler dur pour être le number one

Les No More Heroes proposent une palette de missions pour avoir plus et encore plus d’argents. Dans les deux opus, ramasser des noix de coco sera un job bien rémunéré s’il est bien accomplit. Travis pourra également chasser les scorpions d’un champ énorme. Il faut reconnaitre que dans le second opus, ce mini-jeu est plus élaboré car il existe divers variétés de scorpions qui possèdent des valeurs différentes et également des risques différents. C’est à dire qu’en se faisant piquer par un scorpion rouge, Travis n’aura que 15 secondes pour prendre un antidote et selon les scorpions la durée se retrouvera varier. C’est un jeu plutôt fun, mais ce n’est pas le plus rentable, sauf si franchement vous jouez bien !

A part ces deux jeux là, tous les autres sont différents. Dans No More Heroes Desperate Struggle les concepteurs ont opté pour une majorité de jeux en 2D. Ces derniers ont l’avantage d’être plutôt amusant, originaux et rapide à jouer, par contre ils resteront moins bons graphiquement. No More Heroes 2 à l’avantage de propulser le joueur dans des univers radicalement différents, vous pourrez aussi bien être un grand chef de cuisine préparant des steaks hachés, qu’un astronaute sauvant la terre des ordures spatiales. Les jeux ont le mérite de faire rire car ils sont divers et bien recherchés, tout en rendant un bel hommage au retrogaming. Tandis que dans No More Heroes, la plupart des jeux sont en 3D mais ils sont tout de même moins fun en majorité. Vous pourrez couper l’herbe de votre voisin si vous le souhaitez ou bien retirer les mines déposer sur la plage… Enfin vous avez de quoi faire quand même, mais l’ensemble des jeux sont tout de même moins marrant que dans No More Heroes Desperate Struggle.

Il existe également l’entrainement musculaire dans les deux opus. Ils sont comme les jobs, en 2D dans No More Heroes second du nom et sont tout de même fun. On remarquera quand même que réussir la boxe relève parfois plus de la bonne volonté qu’une pratique amusante, mais après avoir réussi le gain de force est fort mérité. Dans No More Heroes, il suffisait de se contenter de tapoter rapidement sur un bouton et de secouer la wiimote pour obtenir plus de force. De même pour augmenter la vitalité, sauf que l’exercice nécessitait une certaine coordination entre la Wiimote et le Nunchuck. Encore une fois, No More Heroes 2 surpasse encore son prédécesseur au niveau des minijeux drôles à jouer, même si courir sur le tapis de course au début n’est pas évident, car en plus de la coordination, il faut placer le stick au bon endroit pour ne pas tomber bêtement dehors… Chacun des deux entraineurs dans les deux opus sont plutôt doués pour les insinuations par rapport à leur orientation sexuelle. Le joueur en rira certainement Haha.

Dans les deux jeux, Naomi la scientifique vous fabriquera de meilleurs sabres lasers en échange d’une grosse somme d’argent. Ces derniers ont la particularité d’être plus long, plus puissant etc… En contre partie Travis sera parfois plus lent et il sera préférable de s’entrainer pour les utiliser parfaitement. No More Heroes desperate Struggle possède une plus grande gamme de choix au niveau des sabres lasers. Par ailleurs, le joueur selon les situations pourra rapidement changer de sabre en plein combat. C’est un plus plutôt intéressant sachant que les gros costauds vous obligeront parfois à utiliser un sabre plutôt musclé. Après avoir réussi les missions de Shinobu, vous pourrez obtenir un double sabre laser rouge qui en plus d’avoir l’avantage d’être plutôt puissant mettra beaucoup de temps avant de se décharger. Travis aura toujours besoin de secouer un sabre à l’aide de la wiimote telle une bête sauvage chevronnée pour recharger ses batteries.

Au final, je crois que j’ai presque tout dit

Pour résumer, les deux No More Heroes sont une belle aventure de la part de Suda 51. Le risque de prendre une telle direction pour le jeu vidéo est magnifique. Les jeux sont pleins de nombreuses allusions par rapport à divers sujets, que ce soit les films, le meurtre ou le comportement des personnages. Malheureusement mon manque de connaissances sur certains sujets me limite dans mes interprétations. Il faut reconnaitre que No More Heroes 1 avait le mérite de provoquer un grand effet de surprise, le jeu a débarqué comme une bombe sur Wii. Toutefois, son successeur, même si sur de nombreux points le surpasse, laisse tout de même une impression de déjà vu et cela a pour conséquence de fortement diminuer l’effet de surprise. Par ailleurs, la psychologie des personnages est bien développé, par leur style, leur comportement etc… Il suffit parfois de combattre un personnage 5 minutes pour tomber sous son charme. No More Heroes est un des seuls jeu, si je ne m’abuse à réaliser une telle prouesse. Grâce à son héros qui touche le fond rien qu’en tombant sous le charme d’une jolie demoiselle. Goichi Suda arrive à réaliser deux superbes jeux qui même si leur durée de vie sont de 11 heures environ chacun, restent réellement des perles à jouer.

Date réelle : 24 Aout 2010

The elder scrolls IV : Oblivion

Critique et Expérience de The elder scrolls IV : Oblivion

The Elder Scrolls est une série mythique de Role Playing Game surtout connu sur les PC. Le premier Elder Scrolls nommé Arena est sorti en 1994, ce qui fait 16 ans aujourd’hui, on peut donc bien imaginer que cette saga a subit de nombreux changements. Mais qui parle de RPG, énonce bien sûr les bases de ces jeux, car contrairement aux RPGs japonais comme les Tales of et les Final Fantasy pour ne citer qu’eux. Les Elder Scrolls mettent plus l’accent sur la personnalité des joueurs, l’univers du jeu et les gens qui y vivent sans bien sûr oublier le libre choix, qui prend une importance capitale dans ces jeux. Les Elder Scrolls ont également une autre caractéristique commune, à chaque fois que le joueur débute il sera toujours en prison ou dans un lieu similaire le privant d’une certaine liberté. Ce choix peut paraître aux premiers abords simple et dénué d’originalité, même si au départ je n’en pensais pas moins. Cependant avec le recul ce choix est à mon avis plus judicieux qu’on ne le croit… Pour vous expliquer ce qui me frappe dans les Elder Scrolls, je vais vous parler du dernier, le très célèbre Oblivion.

Le Grand Départ

Dans Oblivion comme dans tous les Elder Scrolls, le personnage débute dans une prison. Enfin pas exactement car avant de débuter la grande aventure, vous devrez choisir une race parmi un éventail de 10 races différentes :

_Les Impériaux qui peuplent la majorité de Cyrodil. Ils sont des bons marchands et d’excellents orateurs.

_Les Khajiits qui sont  une race de chat garou, ces derniers ont une grande agilité et peuvent donc devenir d’excellents voleurs voir de très bons assassins.

_Les Nordiques qui comme leur nom l’indique viennent en majorité du nord. Ils résistent très bien au froid.

_Les Bretons à la peau très pâle qui ressemblent un peu aux Nordiques, ils ont contrairement à eux de très bonnes compétences en magie.

_Les Rougegardes sont un peuple à la peau mate voir noir et aux cheveux frisés. Ces derniers ont un très grand potentiel physique, ils sont donc très forts en attaque et avec la plupart des armes.

_Les Orcs, qui ne les connait pas ? Ces êtres à la peau verte qui sont parfois décrit comme des êtres dénués d’intelligence et sans pitiés. Cependant dans Oblivion ce n’est pas le cas, car ils font en sorte de s’intégrer dans la société. Pour revenir à leurs caractéristiques, ils sont très forts au corps à corps et ont une bonne résistance à la magie.

_Les Argoniens, des sortes de lézards géants qui peuvent respirer indéfiniment sous l’eau et résistent à la plupart des maladies tout en ayant une immunité contre le poison. On remarquera que ce peuple est en majorité plutôt sympathique, ils ne sont pas trop du genre à chercher des histoires.

_Les Elfes des bois ou Bosmer, ces derniers ont la peau pâle et légèrement bronzée. Ils ont la capacité de parler aux animaux et sont très bons au tir à l’arc.

_Les Hauts Elfes ou Admer qui régnaient il y a longtemps sur Cyrodil avant de se faire déloger par les humains, en parcourant le jeu, on observera les traces de leurs merveilleuses architectures. Mais pour en revenir à leurs caractéristiques, les Hauts Elfes ont la peau mate et de grandes oreilles. Ils sont d’excellents magiciens mais ne résistent pas très bien à la magie

_Les Elfes noirs ou Dunmer à la peau très sombre, qui ont des capacités très équilibrés, ce qui permet d’en faire aussi bien de bons guerriers que des bons magiciens. Ils ont également une grande résistance au feu. Tout au long du jeu, on apprendra qu’ils ont des liens très forts avec Morrowind qui est un continent et aussi The Elder Scrolls III.

Après avoir choisi la race que vous préférez, vous attendez sagement les gardes dans votre cage. D’ailleurs en les voyant, vous apprendrez que le roi de Cyrodil Uriel Septim est en grand danger et que par le plus grand des miracles, vous êtes dans une prison où se trouve un passage secret. En empruntant ce passage secret vous en apprendrez sur le roi qui est plutôt quelqu’un de spécial car il croit fort en la religion, « les neuf » sont ses guides. D’ailleurs, le roi déclara vous avoir déjà vu dans une vision, il vous assure également que votre destin sera fortement lié au sien.

Les divers classes

En continuant, vous pourrez emprunter le passage secret en tuant des rats et des gobelins sur votre passage. D’ailleurs selon votre manière de jouer un des gardes du corps du roi pensera que vous êtes plus un éclaireur, un mage ou un guerrier etc… En l’écoutant, vous aurez bien sûr le droit de confirmer ses pensées ou au contraire de créer votre propre classe selon votre personnalité et vos goûts. On remarquera d’ailleurs que la palette de choix proposé est énorme, il y a 21 classes prédéfinies en tout que je vais décrire ici :

_Le Guerrier dispose d’excellentes aptitudes pour le combat rapproché.

_Le Mage est excellent dans le domaine de la magie, qui n’a d’ailleurs aucun secret pour lui.

_Le Voleur qui en plus d’avoir un excellent langage et de bonnes bases en marchandages, en profite bien pour dérober les plus précieux objets qu’il désire.

Ces trois classes sont vraiment les bases de toutes, car toutes les autres dérivent plus ou moins de chaque classe cité précédemment. Voici les 18 classes suivantes :

_ Le Chevalier qui en plus d’être un bon combattant peut utiliser l’illusion c’est à dire l’art de se rendre invisible et de manipuler les autres grâce à la magie, de plus il a de bonnes aptitudes de leader grâce à son éloquence.

_Le Barbare est un excellent guerrier qui possède en plus des bases intéressantes en armure légère.

_L’Archer est un combattant spécialisé dans l’art du tir à l’arc, il a une grande précision et possède de légère base en corps à corps.

_L’Acrobate discret et agile, c’est un personnage intéressant pour combattre tout en étant discret. De plus son éloquence lui permet d’obtenir des informations de la part de la population.

_L’Agent plutôt du genre discret, il est en plus un très bon commerçant et un séducteur car son éloquence lui permet de savoir tout ce qu’il désire.

_L’Assassin est un personnage furtif qui en plus est un excellent meurtrier, ses talents en alchimie lui permettent de préparer des poisons puissants.

_Le Chasseur de sorcières, c’est une sorte de magicien axée sur la discrétion, c’est ce qui en fait un ennemi redoutable.

_Le Barde est un manipulateur par excellence grâce à ses talents en éloquence et en illusion. Il a en plus des bases solides en combats grâce à ses capacités en lame et en parade.

_Le Croisé est un bon combattant et ses prédispositions en guérison sont un talent qui est loin d’être négligeable.

_L’Eclaireur sa rapidité, son agilité en fond un compagnon parfait pour se faufiler partout. De plus ses solides bases en combat lui permettent de s’en tirer facilement si jamais il est piégé.

_L’Ensorceleur s’y connait bien en magie, son armure lourde peut tout de même lui sauver la vie en cas de danger. Contrairement à d’autres magiciens peu endurant.

_Le Guérisseur c’est un bon magicien qui peut être très utile en cas de soutient. De plus ses atouts en éloquence et en illusion en fond un personnage idéal pour s’insérer dans la masse, ou au contraire un bon espion pour obtenir de nombreuses informations.

_La Lame noire, c’est un magicien rapide et agile, ce dernier peut très facilement être comparé à l’assassin, excepté que ce dernier est plus axé au niveau du corps à corps.

_Le Mage de guerre, très connu dans la plupart des jeux de rôle, il est la personnification même de l’équilibre entre le guerrier et le magicien. Sauf que dans Oblivion, il sera surtout spécialisé dans le maniement des armes lourdes et des épées.

_Le Moine également très connu dans des jeux tels que GuildWars, le moine offre souvent ses services dans les arts martiaux et parfois dans la guérison. Néanmoins dans Oblivion, il est surtout spécialité dans le maniement de l’altération, c’est à dire l’art de modifier la réalité.

_Le Pélerin c’est un bon combattant qui en plus peut se socialiser avec les autres, son éloquence ne pourra que l’aider pour obtenir de nombreuses informations.

_Le Roublard, c’est un combattant fort similaire au chevalier. Cependant contrairement à lui, le roublard possède des connaissances en marchandage. C’est ce qui lui permet d’obtenir facilement toutes sortes d’équipement.

Les Signes Zodiacales

Encore tout ceci n’est que le début car vous pourrez encore choisir un signe zodiacal qui influera sur les pouvoirs de votre personnage. Il y a en tout 13 signes zodiacales, il vaut mieux les choisir avec parcimonie, car les pouvoirs de certains signes peuvent aisément se compléter avec ceux de votre classe :

_L’Apprenti il multiplie par trois votre taux de magie, cependant il vous y rend plus vulnérable en augmentant votre vulnérabilité à la magie d’environ 100 points.

_La Dame vous encouragera en augmentant votre endurance et votre volonté de 10 points chacun.

_Le Mage multiplie votre barre de magie par deux.

_Le Voleur accroit votre agilité, votre chance et votre rapidité de 10 points chacun

_L’Atronach multiplie par deux vos points magiques, il permet également à votre personnage d’absorber les sorts ennemis partiellement ou totalement. Toutefois, lorsque vous dormirez votre magie ne se rechargera pas…

_Le Seigneur vous permet de lancer le sort Sang du Nord qui vous donne +60 points de santé, cependant votre vulnérabilité au feu augmentera de 100 points au maximum.

_L’Amant vous accorde le pouvoir de lancer un sort de paralysie qui peut durer jusqu’à 60 secondes, mais il vous coutera 100 points de fatigue. L’amant donne 10 points en personnalité et 10 en chance.

_Le Rituel donne le don de Mara qui redonne de la santé, il possède également le sort Parole Bénie qui renvoie les morts-vivants.

_Le Serpent empoisonne vos ennemis à l’aide d’un sort de magnitude 3 en poison pour 60 secondes, au détriment de 100 points de fatigue.

_L’Ombre est un signe simple qui vous rend invisible une fois par jour pendant 60 secondes. C’est un pouvoir pratique pour se sortir de divers infiltrations qui ont mal tourné.

_Le Destrier accorde 20 points en rapidité.

_La Tour débloque une porte ou un coffre scellé facilement ou moyennement une fois par jour. Elle vous donne également un sort qui permet de réfléchir les dégâts à hauteur de 5% durant 120 secondes.

_Le Guerrier augmente votre force de 20 points.

Un très long monde à Parcourir

Le jeu Oblivion comprend toute la parcelle de Cyrodil que vous pourrez visiter à votre guise, soit à pied, soit en cheval où en vous téléportant de villes en villes. Tout dépend de votre manière de jouer et de ce que vous attendez du jeu. Si l’envie vous prend d’effectuer spécialement des quêtes, la téléportation nommée aussi le voyage rapide vous sera d’une grande aide car pour la quête principale par exemple vous devrez voyager de villes en villes. Ces voyages vous permettront de rencontrer de nombreuses personnes avec des phases très différentes voir dans certains cas contradictoires. Certaines personnes qui semblent tout à fait ordinaires travailleront pour des guildes secrètes ou effectueront des tâches pas toujours très catholiques, la nécromancie est juste un exemple parmi ces tâches.

En fonction des attributs de votre personnage, vous serez plus à l’aise pour connaitre les personnages non-joueurs à l’aide de l’éloquence, ou au contraire à l’aide de sorts puissants, vous les manipulerez grâce à l’illusion. Selon vos choix, car dans Oblivion dans la plupart des cas vous l’avez, vous pourrez choisir d’aider une personne ou bien au contraire de ne penser qu’à votre soif de pouvoir personnel. Le tout est de trouver un équilibre, en effet il existe le système d’infamie et de réputation. L’infamie se renforcera lorsque vous commettrez des actions à l’encontre de la société, comme des vols ou le meurtre prémédité d’un innocent, son opposée la réputation augmentera lorsque vous aiderez la société. Il est important d’avoir un équilibre, car selon vos choix, les gens entendront parler de vous, en ayant une bonne réputation, les personnages vous donneront facilement d’avantages d’informations, alors que dans le cas contraire ils pourront vous manquer fatalement de respect.

Par ailleurs en fonction de ces critères certaines personnes s’intéresseront à vous et  vous offriront de nouvelles opportunités, aussi bien celle de devenir un guerrier au service d’une cité, un chasseur de vampire pour lequel ces créatures n’ont plus aucun secrets, un voleur professionnel ou bien un meurtrier agissant dans l’ombre. D’ailleurs il existe 4 guildes principales :

_La Guilde des guerriers qui part son côté aventurier attira les joueurs en quête d’actions.

_La Guilde des mages qui semble être la plus sérieuse de toute, car elle est une source importante pour qui souhaite en apprendre sur la contrée de Cyrodil. Elle ravira les joueurs qui veulent toujours en savoir plus.

_La Guilde des voleurs, la seule guide qui est sensée ne pas exister. Elle est faite pour les joueurs qui apprécient la discrétion, mais ce n’est pas pour autant qu’elle est privée d’actions, bien au contraire.

_La Main noire, une guilde que tout le monde connait mais dont personne ne parle. Sythis regroupe sa famille en y invitant divers types de meurtrier. Les missons proposées aiguiseront vos talents de discrétion et d’assassins, de plus les récompenses offertes tout au long sont plutôt honnêtes.

Cependant il est important de noter que la guilde de votre choix pourra vous confronter à une autre guilde. Par exemple si vous êtes dans la guilde des guerriers tout en étant dans la guilde des voleurs et que vous tuez un voleur durant une mission. La guilde des voleurs ne laissera pas cet acte passer inaperçu. Vous serez obligé de vous faire pardonner en payant une somme d’argent, en allant en prison, en retrouvant un objet spécial… C’est pourquoi il est important de réfléchir avant de foncer, car en étant dans de nombreuses guildes vous aurez plus de contraintes qui agiront en conséquence sur votre style de jeu.

Un monde grand mais pas sans danger

Comme l’indique ce titre Cyrodil est loin d’être une contrée où on peut siroter un thé tranquille sous les palmiers sans la crainte de se retrouver face à minotaure géant ou à un ours carnivore. Votre personnage devra être équipée en conséquence, pour un assassin une armure légère et une lame lui permettront d’effectuer des dégâts sans pour autant être ralenti par le poids de son équipement. Un archer aura besoin d’un arc puissant pour être efficace contre les magiciens qui peuvent eux aussi lancés des projectiles de loin. Les monstres dans l’ensemble sont variés et assez bien réalisés.

En fonction de votre niveau, les quêtes feront apparaitre des monstres plus ou moins puissants, il sera donc important de trouver le moment adéquat pour réaliser une quête, car ses récompenses dépendent également de votre expérience. Les équipements sont également très divers et très nombreux, de plus selon vos compétences et votre expérience vous pourrez créer un équipement qui correspond exactement à votre style de jeu. Par exemple les meurtriers discrets en ayant 100% en caméléon pourront devenir invisible en permanence et réaliser les plus horribles actes sans être vus par personne. Les acrobates pourront obtenir un équipement qui augmentera fortement leur rapidité et leur agilité.

Les possibilités sont tellement énormes que je ne peux toutes les détaillés ici. Le jeu est tellement riche qu’il vaut mieux le visiter par soit même que de se contenter d’en lire une description succincte.

Malheureusement ou bien heureusement, Oblivion n’est pas qu’un simple monde enrobé de pétales de roses glacées au sucre. En effet votre personnage est sensible aux maladies et peut gravement s’en porter s’il n’est pas soigné rapidement. Heureusement qu’il existe les chapelles des neufs qui à l’aide d’une prière vous soigneront sans problèmes si vous êtes en accord avec les Dieux. Ces divinités peuvent également vous maudire si vous n’êtes pas juger apte à les louer. Il existe d’autres types de divinités qui sont les Daedras, les seigneurs daedras en fonction des services que vous leur rendrez vous offriront des reliques recherchées partout dans Cyrodil. Vous aurez toujours le choix de les servir jusqu’au bout ou bien sûr d’y trouver votre intérêt en ne finissant pas la quête proposée. Dans Oblivion, vous vivez libre et vous mourez libre, c’est cela qui fait énormément le plaisir du jeu. D’ailleurs vous êtes tellement libre que si vous le souhaitez vous pouvez devenir une créature des ténèbres autrement dit un vampire.

Pour devenir un vampire, il suffit juste de se laisser infecté par l’hémophilie porphyrique, en passant une nuit accompagnée de cette maladie, vous atteindrez le premier stade de vampirisme. Ce premier stade vous permet de survivre le jour, d’augmenter de 5 points de nombreuses caractéristiques, d’avoir de nouveaux pouvoirs, toutefois vous serez plus vulnérable au feu. Au stade suivant, vos caractéristiques augmentent toujours, mais la lumière du jour commencera à vous faire des dégâts, ainsi de suite… Le tout est de vous nourrir des personnages non-jouables durant leur sommeil pour rester au stade qui vous plait. Néanmoins, le vampirisme pourra changer de stade si vous attendez longtemps ou bien si vous dormez. Le tout est encore une fois de trouver la dose de vampirisme qui vous plait le plus et de faire en sorte d’y rester longtemps. Certes le vampirisme ne représente pas que des avantages, mais selon les personnes il conviendra à votre style de jeu et vous permettra même d’en adopter un nouveau.

Pour finir, mais c’est dur

Oblivion est un jeu complet, tellement complet qu’à mon avis rien que pour finir correctement le jeu avec un seul personnage, il faudra environ 400 heures, si l’on prend son temps et qu’on se promène souvent comme j’aime le faire. La quête principale est intéressante pour en apprendre sur le monde d’Oblivion, mais pour être honnête je vous recommande d’en faire une partie pour accéder aux portes d’Oblivion, puis de faire les quêtes annexes qui sont tout aussi variées et plaisantes. Pour les amateurs de jeux de rôles, Oblivion est comparable à une belle cerise qui atterrit comme un ovni sur un gâteau déjà bien garnis. Le dernier Elder Scrolls est un très bon jeu de rôle, on pourra tout de même regretter les bugs de collisions, les erreurs de traduction et certains bugs dans des quêtes. Toutefois en passant à côté d’un tel jeu vous louperez vraiment une oeuvre fantastique.

Date réelle : 26 juillet 2010

Clock Tower


  • A force de visiter ce site, vous finirez par connaître mes centres d’intérêts. Je vais donc vous proposez la critique d’un jeux video nommé Clock Tower.

     

Scénario

Clock Tower est un survival-horror prenant place au 21 ème siècle. L’histoire commence ainsi, quatres filles nommées Laura, Lotte, Ann et Jennifer accompagnées de leur tutrice Marie vont à la rencontre de leur père adoptif Mr.Barrows. La maison de cet homme énigmatique et mystérieux se trouve dans une forêt. Cette maison à la particularité de porter une immense horloge au sommet de sa tour principale,  d’où le nom du jeu.

En arrivant dans la maison, vous devenez la charmante brune aux cheveux noires nommées Jennifer. En compagnie de vos sœurs, vous attendez donc votre tutrice Marie partie à la recherche de votre père. Cependant elle tarde à revenir, vos sœurs vous suggèrent donc de partir à sa recherche. Malheureusement, lorsque vous partez, vous entendez le son de leur cri. Vous revenez sur vos pas, mais la salle principale est éteinte et vos sœurs ont disparu… D’un coup, des questions vous envahissent, la peur monte en vous mais vous décidez quand même d’explorer le manoir.

Toutefois, cette quête s’avérera difficile car vous rencontrerez à plusieurs reprises l’ennemi principal du jeu : Le scissorman . Cet être démoniaque poursuivra souvent Jennifer. Vous devrez donc faire preuve d’astuces pour vous débarrasser de lui, en vous cachant, ou bien en faisant tomber une armoire sur lui etc… En fonction des situations auxquelles vous serez confrontés, vous devrez utiliser divers moyens pour échapper à un de vos seuls poursuivant. Contrairement à d’autres personnages dans les Survival-horror, Jennifer est une jeune fille qui ne sait pas servir d’une arme, la plupart du temps elle devra donc échapper à ses adversaires.

La maniabilité

Jennifer pourra réaliser de nombreuses actions au cours de votre aventure. Elle pourra par exemple saisir des objets, courir etc… Le maniement du personnage principal est assez spécial, car Jennifer est dirigé à l’aide d’un curseur qui fait plus ou moins penser à la souris d’un ordinateur. Il existe également un bouton spécial, le bouton panique qui jouera un rôle prépondérant dans le jeu, car il permettra à la jeune fille de réaliser des actions très épuisantes lorsqu’elle aura à faire à des ennemis. Il est possible d’utiliser le bouton panique lorsque l’avatar de Jennifer clignote très rapidement, grâce à ce bouton, vous pourrez par exemple escalader une armoire très rapidement, sauter d’une plate forme à l’autre etc…

L’avatar de votre protagoniste est très important, car il vous permet de savoir ce qu’il ressent. Il existe trois types d’avatar, un bleu désigne Jennifer lorsqu’elle est sereine, un jaune montre qu’elle est perturbée et le dernier, autrement dit le rouge apparait lorsque Jennifer est paniquée. L’avatar permet donc de vous mettre à la place de Jennifer, selon ses différents états, ses capacités d’analyses seront plus ou moins claires. Il faudra donc permettre à Jennifer de se reposer, de reprendre son souffle pour lui permettre de mieux analyser les situations auxquelles elle sera confronté.

La bande son

La musique rend le jeu beaucoup plus immersif, car elle change selon les situations. Par exemple, lorsqu’un ennemi se rapprochera de vous, la musique sera plutôt dynamique, tandis que lorsqu’il n’y a pas de danger elle s’estompera petit à petit. Les bruitages du jeu accentuent également l’immersion, car ils signalent un danger et permettent de savoir ce qui se trouve autour de vous. Cependant, la qualité des bruitages de la Super Nes ne permet pas de toujours connaître l’exactitude des choses qui se trouvent à proximité.

Les originalités

Même si Clock Tower est un vieux jeux sorti en 1995, c’était un jeu plutôt unique à son époque. Le jeu pouvait être effectué de plusieurs manières, selon les chemins que l’on choisissait. Le jeu disposait donc de 9 fins différentes. De plus son gameplay était vraiment unique, le fait est que le personnage ne pouvait pas se battre à l’aide d’armes et devait se contenter de faire appel à son intelligence pour esquiver l’ennemi. Malgré le peu de monstre présent dans le jeu, la peur est bien présente, car durant votre exploration vous serez confronté à des faits peu logiques qui pourront vous surprendre tout au long du jeu. On peut prendre l’exemple de la cuisine, lorsque vous y allez, un essaim d’insectes apparaitra.

Par ailleurs, on peut voir que les développeurs se sont laissés guidés par leur passion, ils se sont amusés à créer des diverses manières d’arriver au bout du jeu. Ainsi, il n’y a pas vraiment d’ordre précis pour explorer le manoir, vous pouvez le faire à votre guise et selon vos choix, vos amies mourront de différentes manières, l’histoire du jeu sera développée sous un autre angle, certains objets changeront de place etc… Après, le but est surtout de comprendre l’histoire le mieux possible, c’est d’ailleurs ce qui fait l’intérêt du survival-horror, car malgré l’angoisse, la curiosité prend le dessus et vous force à avancer. Cette perception du jeu m’a beaucoup surpris. Puisque même à cette époque, des personnes avaient compris qu’un vrai survival horror ne joue pas seulement sur l’aspect visuel, mais aussi sur l’aspect psychologique, c’est à dire qu’il fallait pousser le joueur à combattre ses propres peurs pour répondre à ses questions, à explorer le jeu de diverses manières pour interpréter les faits du mieux possible, le pousser à être curieux tout simplement. En effet, ces développeurs avaient compris que l’angoisse, la vraie réside surtout dans l’inconnu, mais pas en se contentant de créer des monstres les plus hideux possibles.

Aujourd’hui, des développeurs ont compris cela, on peut prendre l’exemple des Silent hill. Dans ces jeux d’horreurs, la plupart du temps, le protagoniste fait face à des évènements qu’il ne peut réellement comprendre, de plus, il met en général beaucoup de temps à trouver les réponses qui l’intéresse… Même en finissant le jeu, on n’est pas toujours sûr d’avoir complété le puzzle, c’est ça l’intérêt justement et c’est ça qui créé la peur.

Conclusion

Clock Tower est donc un jeu très original pour son époque (1995), en prenant le risque de créer un gameplay totalement différent, les développeurs ont révolutionné le Survival horror. Malgré ces graphismes peu détaillés par rapport aux grosses productions comme les Resident Evil.  Clock Tower n’en reste pas moins angoissant et prenant. L’histoire du jeu est complète et pleine de détails, les 9 fins du jeux pousseront les plus curieux à y revenir pour le comprendre de la meilleur manière possible. La bande son est vraiment pas mal, grâce à sa musique angoissante, aux rythmes qui changent selon la proximité des ennemis, l’immersion du jeu est réellement renforcée. Il existe un bon équilibre entre les phases d’actions et d’explorations, même si on se croit en sécurité, une surprise peut toujours surgir et vaincre votre personnage. Clock Tower ravira les retrogamers en manque de vieilleries, les passionnés de Survival-horror, car même si ce jeu a eu le malheur de ne pas être sorti des frontières du Japon, il reste un jeu vraiment passionnant que je vous invite à essayer grandement. Surtout durant votre aventure, n’oubliez pas que lorsque vous serez dans le manoir, le scissorman vous guète


La vraie date :
10 janvier 2010