Archive for septembre 2010

La Route

Un film débutant par la fin

La route est un film post-apocalyptique de John Hillcoat et tiré du roman de McCarthy possédant le même nom. Ce film débute après la destruction de la majorité des matières premières sur terre et de la plupart des personnes y résidant par un phénomène totalement inconnu. Il n’est pas question de pollution, de catastrophe écologique ou autre… Quasiment tout est parti en fumé et personne ne sait pourquoi. Des êtres humains continuent tout de même à vivre dans un monde dirigé par la destruction et par le chaos. La majorité des hommes ne sont plus que l’ombre d’eux-même, le crime connait une expansion conséquente, la famine gagne du terrain, c’est ce qui va poser un autre problème, la hausse du cannibalisme. En effet, sans vivres, ni morale, une partie des hommes se trouve près à tout pour survivre, même à dévorer leur prochain. Cependant ce film conte l’histoire de deux personnages attachants, un père et un fils répondant à aucun noms particuliers. On sait juste que la relation entre les deux personnages est familiale et qu’elle s’est renforcée grâces aux diverses épreuves passées ensemble…

L’espoir fait vivre

Dans un monde dévasté où les paysages sont gris, où la nourriture se compte sur les doigts d’une main, où la confiance devient de plus en plus rare, où il n’existe plus de structures sociales réellement solides. L’espoir est la seule motivation qui donne réellement envie de vivre. Tout au long du film l’espoir est personnifié par « le petit », celui que le père va accompagner tout au long de cette aventure. Le but de la route est simple mais pourtant semé d’embûches. Un homme grâce aux conseils de sa femme décédée a pour but de se diriger vers le sud des Etats-Unis pour échapper à un enfer glacial. En marchant à travers les villes dévastées et les paysages dénaturés, l’enfant va être confronté aux pires souffrances de l’humanité. Il y a aussi bien les suicides collectifs pour échapper à la misère du monde, le cannibalisme, les chasses à l’homme organisées et tous les autres crimes comme le vol, le vandalisme etc…

Cependant, derrière ce rideaux de désespoir et de sentiments odieux, des hommes tentent de vivre honnêtement en gardant un sens morale à leur vie. C’est le cas du père et du fils et d’autres habitants de la terre dévasté. Même si on se doute bien que le père n’est pas blanc comme la neige, il tentera par dessus tout de protéger son fils de tous les dangers. D’ailleurs au début du film, pour se protéger, le père va se munir de son pistolet qui ne contient plus que 3 balles. Pour la première fois le paternel tuera un homme à l’aide de son pistolet et il échappera comme par miracle à ses poursuivants. L’enfant qui détient encore les marques de sang de ce meurtre, se trouve réellement déstabilisé. Pour lui, les notions du bien et du mal sont bien obscures.

Comment justifier le suicide alors qu’il y a encore de l’espoir ? Pourquoi s’entre-tuer alors qu’on pourrait vivre ensemble avec le peu de ressources restantes ? Pourquoi faire du mal à des personnes ou ne pas les aider alors qu’elles sont tout comme nous dans la misère ?

En effet dans ce film rien n’est manichéen, tout porte à réflexion. Les choses les plus éphémères prennent une importance capitale. Un moment les deux protagonistes découvrent un centre commercial. Par chance l’adulte principal du film découvrira une cannette de Coca Cola qu’il donnera sans hésiter à sa progéniture. Mais son enfant si généreux la partagera sans hésiter avec son père. C’est une scène adorable, l’enfant pour la première fois boira une boisson sucrée et pétillante, d’ailleurs il le remarquera très vite : « C’est marrant, ça fait des bulles ». Dans ce film c’est un moment plutôt reposant et tout simplement ordinaire. Mais le paradoxe est le suivant, ces moments ordinaires deviennent sensationnelles lorsqu’on voit des hommes victimes sans arrêts du cannibalisme, du meurtre etc… La route ne veut pas faire dans le sensationnel, bien au contraire. Les deux personnages échapperont à des évènements dangereux, mais le réalisateur ne met pas l’accent principal là-dessus contrairement à 2012  et la peur reste pourtant toujours présente. D’ailleurs, il restera deux balles dans le chargeur du père qui décidera en cas de problèmes majeurs de tuer son fils et de se suicider ensuite si jamais ils sont au bord de se faire dévorer. C’est une réalité très triste où le proverbe : « L’homme est un loup pour l’homme », repris de Hobbes (qu’il a repris de Plaute) d’ailleurs prend tout son sens…

Malgré tout, les deux personnages s’efforceront de continuer leur route. Même si pour le père les souvenirs du passés viennent le hanter, comme la disparition de sa femme, qui est partie d’ailleurs sans dire un au revoir éternel à son fils… Les divers moments de bonheur ressurgissent de temps en temps, mais on sent un homme dévoré par la vie où seul l’espoir réside dans son fils…

L’importance du passé

Le père un moment trouvera une maison abandonnée où il existe de l’eau potable. Il en profitera pour prendre une douche et pour laver son fils. Un moment fort convivial, car le père se rappellera des derniers instants positifs passés avec sa femme. les deux personnes ordinaires trouveront également un ancien piano. Le père en en rejouant racontera une partie de son passé à son fils en lui disant que sa mère aimait beaucoup pratiquer cet instrument… En continuant leur route,  par chance ils trouveront un abris sûrement préparés par une personne ayant anticipée le cataclysme, où se trouve des vivres à perte de vue. Pour la seule fois du film, le père et le fils mangeront à table avec des fourchettes un plat chaud et chaleureux. D’ailleurs le père habillé en costume se peigne les cheveux pour l’occasion et tentera de fumer pour la première fois. Ce n’est pas un fort succès, certes, mais ces évènements le rapprocheront de son humanité, de ce qu’il était avant. D’ailleurs le petit n’hésitera pas à demander à quoi ressemblait la vie avant cet évènement qui a tout fait basculer. Par pudeur il ne lui racontera pas tout, car il ne veut pas que certains de ses souvenirs lui reviennent en tête, comme le cataclysme, sa femme qui ne voulait pas mettre au monde le petit, ses disputes avec elle etc… On sait juste que le père travaillait en ville et que du jour au lendemain, il a quasiment tout perdu…

L’adulte se rend bien compte que malgré se monde dévasté, il se doit d’offrir un avenir à son fils. C’est pourquoi il dit souvent à son successeur qu’il porte le « feu » en lui et qu’il devra trouver d’autres personnes portant le feu pour lutter contre les « méchants », c’est à dire les cannibales et ceux qui vivent sans aucun code morale. Pourtant après être parti de l’abri par obligation, les actes de l’adulte principale sont loin d’être en harmonie avec ses paroles. Lorsque les deux migrants rencontreront un vielle homme sur leur route, l’adulte partagera avec peine les  rations qu’il a obtenu. Cependant l’enfant qui veille sans arrêt sur les autres n’hésitera par à partager le peu qu’il a. Cet homme semble malade, mais un échange entre diverses générations aura lieu, une chance pour le jeune garçon qui veut avec hâte faire connaissance avec ce vieil homme qui par miracle à survécu.

Malgré ses contradictions le héros si on peut l’appeler ainsi transmettra tant qu’il le peut les valeurs de l’amitié, du respect, de la fraternité et de l’amour à son fils. L’enfant est d’ailleurs un peu naïf, mais il se rend tout de même compte que son père vit avec ses propres contradictions. Dans ce film, le garçon inspire la légèreté et la confiance. Tout au long du film il ne fera du mal à personne, même s’il a souvent peur… On s’apercevra d’ailleurs sans trop de problèmes que le père de cet enfant souffre d’une maladie, ses divers toux et ses épuisements font comprendre aux spectateurs qu’il mourra avant la fin du film. En mourant, il laissera à son fils son pistolet qu’il n’a pas utilisé pour lui permettre de se protéger des divers dangers. Même si l’enfant porte toujours le « feu » en lui, il se retrouvera malgré tout confronté au problème de la confiance

La confiance rime avec le risque

Comme le dit un vieux dicton « la vie continue ». Après la mort de son père échoué sur la plage. Le porteur du feu continuera sa traversée seul, du moins temporairement car il rencontrera un adulte sur sa route. L’enfant est perturbé. Il ne sait que décidé, soit prendre la fuite pour échapper à une mort hypothétique, ou bien faire confiance à cet homme qui lui propose un meilleur vie possible… Le petit, armé de son pistolet aura à faire à un dilemme qui changera sa vie à jamais. Le vagabond lui précisera bien qu’il a le choix mais que dans tous les cas il prend un risque. Ce risque est de faire confiance à un homme dans un monde gouverné par la violence et le cannibalisme. Le film retranscrit bien les sentiments que vit le jeune garçon. Déjà que dans notre société il est loin d’être facile de faire confiance à un inconnu. On peut donc se demander comment il est possible d’accorder sa confiance à un autre homme dans un monde gouverné par le conflit.

Finalement le petit après une mûre réflexion décidera d’écouter la proposition de l’adulte. Il apprendra d’ailleurs très rapidement que cet adulte a une famille et que le chien qu’il avait entendu aboyé leur appartient. Le film se termine ainsi, le garçon retrouve une famille malgré les épreuves qu’il a traversé. Certains critiqueront cette fin qui semble aux premiers abords bien optimiste. Mais pour ma part, je la trouve honnête et respectueuse du film, car ce film malgré son contexte met l’accent sur le ressentit des personnages et non sur l’action. De plus cette fin par sa légèreté donne un grand espoir sur lequel le père mettait l’accent tout au long du film et elle permet également d’oublier temporairement les divers horreurs durant le long métrage.

La route est à mon avis est film plus qu’honnête, dans le genre post-apocalyptique il sort du lot en prenant le risque de mettre en avant une relation conflictuelle et en même temps très forte d’un père et d’un fils. Le point de vu omniscient qu’offre le film en montrant les diveress horreurs que subissent les personnages et leur passé conflictuel, permet au spectateur de se mettre facilement à la place des héros ordinaires de ce film. En outre, leur absence de noms et de prénoms renforce également cette unité que le film souhaite dégager. En prenant le risque de créer un film original, les réalisateurs de la route ont mis au point un film très intéressant, qui restera sûrement gravé dans la mémoire de ce qui l’ont regardé au moins une fois.

Publié le 25 Septembre 2010

Test Contra 4 sur Nintendo DS

Voici le test de Contra 4 que j’avais publié sur Emunova le 10 Février 2008. C’est un jeu auquel j’aime jouer même si je l’ai pas mal délaissé ces derniers temps. Sur le site Emunova, j’ai mis une note au jeu. Pour respecter l’authenticité de mon test je le laisserai tel quel ici en corrigeant tout de même les divers fautes dans la mesure du possible. Néanmoins, l’importance d’un test réside surtout dans son écriture et ses remarques. C’est la raison pour laquelle, je n’ai pas mis de note sur mes précédentes critiques de jeux-vidéo et que je n’en mettrai pas sur les suivantes.

Le Test

Introduction :

Contra est une saga vieille de 20 ans qui débuta en 1987 avec la sortie de Contra sur Nintendo Famicom. Elle est également connue sous le nom de Probotector en Europe. La différence entre Contra et Probotector est simple, les niveaux et les musiques sont les mêmes, seuls les personnages changent : dans Probotector les personnages sont des robots tandis que ce sont des humains dans Contra. Je suppose que cette opération était commerciale, pour s’aligner sur Terminator et Robocop qui étaient plutôt à la mode durant les années 80. Le dernier jeu né de cette saga est Contra 4. C’est justement le jeu que je compte tester pour vous et les vieux nostagiques qui adorent les « run and gun ».

La guerre recommence :

Durant les années 20XX, les aliens débarquent encore une fois pour envahir la planète Terre et tuer les pauvres êtres humains. C’est pourquoi de puissants soldats nommés Bill, Lance, Mad Dog et Scorpion débarquent en Nouvelle Zélande pour détruire la base alien qui y siège et, à nouveau, décimer la menace extraterrestre. Après avoir choisi votre personnage préféré ne variant que par son apparence, vous atterrissez sur l’île pour détruire ces chers aliens qui ne manqueront pas au rendez-vous.

Des nouveautés dans Contra :

Tout d’abord, il existe le choix entre trois modes de difficulté très bien définis : le mode facile, le mode normal et le mode difficile. Le premier mode facile est vraiment un joli cadeau, puisque vous commencez avec 10 vies et 5 continues, c’est ce qui fera plaisir à ceux qui ne connaissent pas la Saga. En effet, ces modes de difficultés rendent Contra 4 plus accessible que les opus précédents, considérés comme difficiles, car les débutants pourront très facilement s’adapter au jeu, grâce aux nombreuses vies et aux nombreux continues. De plus, dans ce mode de difficulté, les balles tirées et les ennemis sont beaucoup plus lents et les pièges sont moins nombreux. Puis, les armes gagnées sont déjà à leur puissance maximale, ceci encouragera les moins persévérants.
Par ailleurs, le jeu Contra 4 se déroule sur les deux écrans de la Nintendo DS, ce qui forcera les joueurs à être beaucoup plus attentifs et augmentera la difficulté du jeu. Cette innovation pose tout de même problème, car une balle peut se trouver entre les deux parties de l’écran, ne pas être visible donc, et provoquer la mort de votre personnage… Dans Contra 4, les armes peuvent être améliorées en prenant deux armes du même type. Pour le type F par exemple, les flammes seront beaucoup plus impressionnantes et feront plus de dégâts. Désormais, il existe un grappin permettant de passer d’une partie d’un écran à une autre rapidement, à l’aide des attaches grappins.
Il y a de nombreux bonus à débloquer dans ce nouveau Contra. Après avoir terminé le jeu, vous aurez droit au mode challenge qui permettra de recommencer une partie d’un niveau avec certaines conditions. Il existe plusieurs types de challenges, certains vous obligeront à terminer une partie d’un niveau avec une certaine précision, d’autres vous obligeront à ne pas utiliser d’armes pour traverser un niveau et d’autres encore vous ordonneront de ne pas tuer d’innocents, etc. Après avoir réussi certains challenges, de nouveaux personnages seront jouables comme les Probotectors, des comics de Contra pourront être débloqués, une interview sera disponible et enfin, vous pourrez débloquer les deux premiers Contra sortis sur Nes. Tous ces bonus augmentent noblement la difficulté du jeu et sa durée de vie.

Toutefois, même si Contra 4 profite de nouveautés non négligeables, il reste tout de même dans l’optique de ses prédécesseurs.

Un jeu respectant dignement la Saga

Malgré l’existence du mode facile et malgré la facilité de ce dernier, Contra 4 reste tout de même un jeu difficile. Pour finir le jeu en mode normal, il faudra persévérer et retenter le jeu plusieurs fois, dans le but de comprendre et d’apprendre les manières de ne pas se faire tuer facilement. Dans les modes de difficultés normal et difficile les balles et les ennemis sont rapides et surprendront les joueurs les moins habitués à ce type de jeu. Le tir automatique est toujours présent, même s’il n’est pas très intéressant dans ce Contra et qu’il est préférable de tapoter très rapidement sur les boutons pour tirer plus vite.
Le design des niveaux de Contra 4 rappelle parfois les anciens Contra, les premier et second niveaux de Contra 4 font un clin d’œil au premier opus et le niveau « The City » rend hommage à Contra 3 : The Alien Wars. Egalement, il existe toujours trois types de niveaux, les niveaux en deux dimensions, ceux en semi-trois dimensions et le niveau que l’on parcours avec un véhicule. Certains boss et certains ennemis sont même repris des précédents opus. Ces références pourront faire plaisir aux fans de la série ou au contraire les décevoir s’ils s’attendaient à plus de nouveautés. La plupart des armes de Contra sont aussi des clins d’œil aux précédents opus, les habitués de la série reconnaîtront très facilement les armes de types S et C. Néanmoins, on regrette l’absence du tir combiné de Contra 3 : The Alien Wars qui permettait de tirer avec deux armes de type différent simultanément.
Le mode multijoueur peut être intéressant et bien marrant, même si on partage les continues avec ses compagnons. Ce mode présente un défaut plutôt agaçant : dans les niveaux à progression verticale, il faudra se méfier du vide qui progresse en même temps que les personnages, il faut donc bien coopérer avec les autres pour ne pas perdre bêtement. C’est un défaut de longue date dans la Saga des Contra.

Conclusion :

En Somme, Contra 4 est un jeu fort sympathique, il apporte du nouveau à la saga tout en respectant l’esprit des anciens Contra. Les deux écrans de la DS sont judicieusement exploités et l’idée du grappin est bien pensée. Les plus persévérants ne se lasseront pas de recommencer le jeu en s’imposant des défis de plus en plus difficiles, ils ne tarderont pas non plus à savourer le mode multijoueur. Tandis que les autres joueront pour débloquer les multiples bonus et pour découvrir les anciens Contra en bonus. En revanche, certains joueurs trouveront le jeu répétitif et préfèreront jouer à autre chose.

Graphismes : Ils sont franchement bien foutus, on voit bien que les créateurs de Contra 4 sont des amateurs de pixel art. 8/10

Le gameplay : Le gameplay est plutôt simple et bon, on peut mouvoir son personnage lorsqu’il saute, on peut utiliser le grappin et le tir automatique. Néanmoins, on regrettera que ce dernier ne soit pas très efficace et qu’il faille tapoter rapidement sur les boutons pour avoir un tir rentable. 7/10

Durée de vie : La durée de vie est excellente pour un Contra, celle-ci est efficace grâce à l’existence des trois modes de difficulté, du mode challenge et des remakes des deux premiers Contra. 9/10

Bande son : La bande son est bien pensée, on voit bien qu’on se trouve dans un bon jeu d’action bien bourrin et celle-ci respecte l’ambiance des précédents Contra. Néanmoins, les musiques ne sont pas pour autant inoubliables. 7/10

Scénario : Honnêtement, je ne peux pas vraiment le noter, vu que l’intérêt du jeu repose surtout sur l’action. Le scénario est juste là pour accorder la permission aux personnages de buter des aliens.

Note globale : 8/10

Réelle date de publication sur Useless Blog: 19/09/2010

La Fraise Tagada

L’histoire des fraises synthétiques

Les fraises tagada sont des bonbons créés par Haribo en 1969, une petite merveille en plus du voyage sur la lune de Neil Amstrong. Ces bonbons sont fait à partir de peu de choses, de la gélatine et de sucre aromatisé. Il existe également d’autres ingrédients plus techniques comme les divers colorants qui tapent à l’œil d’ailleurs et donnent rapidement envie de manger le petit bonbon. Leur forme et leur goût m’attire depuis très longtemps déjà. En primaire j’adorais les fraises tagada, aujourd’hui même encore leur gout ne me lasse pas. C’est un fin mélange qui me rappelle de nombreux bons souvenirs. Ce goût de fraise reste très agréable. Il est intéressant de noter que le créateur de ces fraises Hans Riegel n’est pas parti de grand choses. Il avait sa petite maison, des idées et surtout sa créativité qui lui a permit de s’enrichir et de créer une grande entreprise tout en améliorant le marché du travail. Les fraises tagada et les divers bonbons existant d’ailleurs sont tout le fruit du travail de personnes qui ont voulu créer quelque chose ensemble. L’esprit humain est capable de nombreuses choses, même les plus minimes engendrent de grandes conséquences.

Le goût de la fraise tagada

Tout comme son nom l’indique, la fraise tagada imite tant bien que mal le gout de la fraise. Selon les grandes enseignes vous trouverez un paquet de 300 grammes pour 94 centimes d’euro voir 1.14€, par contre dans certaines épiceries du soir le paquet retirera 2€ de votre poche. Certains disent que la gourmandise n’a pas de prix, mais il faut reconnaitre que la meilleure opportunité qui se présente mettra plus facilement en éveil le palais. Pas loin de chez moi j’ai donc la chance d’en obtenir pour 94 cents, ce qui me donne carrément plus envie de consommer d’avantage les fraises synthétiques. Enfin bref, j’aime leur prix, mais surtout leur goût de fraise et le sucre qui s’effrite petit à petit dans la bouche. Leur goût d’ailleurs a un grand pouvoir d’addiction, le fait de manger une fraise vous donnera rapidement envie de dévorer toutes les autres. Et de surcroit sans exagérer. Cependant le fait de partager ces bonbons avec des potes ou avec la famille leur donne un gout tout de suite plus intéressant. Un verre d’eau vous aidera à vite oublier votre temporaire addiction et vous aidera à rapidement penser à autre chose.

L’avantage de ces bonbons est que contrairement aux dragibus, ils ne collent pas aux dents. De plus, ils sont très très bons et se mangent très facilement peu importe votre âge (enfin sauf si vous êtes un gamin de 2 ans :p ou autres…). Leur gout me rappelle également de nombreux souvenirs, que se soit les fêtes d’anniversaires endiablées ou pas :D, les divers réunions entre amis etc… En tout cas j’espère que plus tard, les enfants pourront toujours en manger :).

La concurrence permet l’évolution

Les fraises tagada comme je l’ai expliqué précédemment ont un gout plutôt unique, mais la simplicité de leur recette a provoquée la naissance de divers concurrents des grandes enseignes. Ainsi tous les magasins créés maintenant leur propre fraise tagada. Etant donné que j’ai goûté divers produits dérivés, je peux confirmer que leur gout n’ai pas le même et qu’elles ne sont pas toujours aussi croustillantes, mais elles restent bonnes quand même. C’est pour cela que la grande entreprise Haribo a créée les fraises tagada acides. Contrairement à leur confrère, leur couleur est rose et leur gout plus acidulé, leur pouvoir addictif reste moins important. Mais elles restent tout de même très agréables à manger et leur acidité se fait vite oublier. Si vous êtes amateurs de bonbons, je vous conseil d’en acheter pour une soirée ou tout simplement pour les faire découvrir à vos cousins, petits frères, grandes sœurs, voir même à vos enfants si vous en avez ^^.

Et pour finir…

La fraise tagada est un bonbon riche en histoire, sa naissance à 1969 est une des sources principales de succès d’une petite entreprise qui désormais règne presque en maître sur le marché du bonbon. Malgré la concurrence, son goût est immortalisé dans la bouche des enfants qui sont devenus les adultes d’aujourd’hui. Certes, elle a subit peu d’évolutions, mais son goût addictif doit expliquer en parti le fait qu’elle n’en ait pas eu réellement besoin. Cependant, même si vous n’aimez pas les fraises tagadas, rien ne vous empêche de vous intéresser à d’autres types de bonbons qui n’en restent pas moins tout aussi bon :) .

Date réelle : 07/09/10