Archive for août 2010

Poésie : La télévision

Parfois il m’arrive d’écrire de la poésie, enfin un petit peu. Je ne suis pas un grand poète, mais chaque être humain possède à mon avis une inspiration qu’il peut de temps en temps mettre en avant. Voici un petit poème que j’avais fait sur la télévision, enfin c’est une vision assez particulière… J’espère que vous apprécierez tout en ayant votre propre opinion.

La Télévision

En face de notre télé

On croit voyager

En se noyant dans tous ses clichés

On ne sait plus où nager

Mais qui détient la vérité ?

Parmi tous ses mensonges, comment s’y retrouver ?

Le seul moyen de savoir

C’est de voir à travers nos yeux qui sont un don du ciel

Pourtant on préfère rester sur terre

A l’abri des autres, de l’inconnu qui peut en apprendre sur nous-mêmes

On se fuit tout en essayant de se retrouver

L’homme ne sait plus où aller

Il préfère se conforter dans son luxe

En gardant son argent qui est la source de son pouvoir

Pourtant à la fin de sa vie, il ne lui donnera aucun pourboire

C’est pourquoi, il est dur de faire face à la vérité

On ne sait jamais où elle va nous mener

Elle risque souvent de nous blesser

Elle est dure à trouver

Néanmoins, elle peut donner beaucoup d’espoir

A ceux qui souhaitent l’entrevoir

Il faut se dire qu’on en a le pouvoir

Car tout homme peut se libérer de ses chaines

Il faut juste s’en donner légèrement la peine

Le résultat ne sera pas toujours à la hauteur de nos espérances

Mais il n’en restera pas moins que ça sera une formidable expérience

Qui nous permettra de vraiment voyager

Au lieu de rester en face de notre télé…

Draxraven

Date réelle : 31/08/2010

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Comparatif No More Heroes 1 et 2 (Wii)

Deux jeux aux concepts originaux

Dans les jeux No More Heroes, l’anti-héros que vous incarnerez principalement se nommera Travis TouchDown, son nom de famille donne une idée sur la personne surtout dans le premier volet. Ces deux jeux sont principalement axés sur l’action, votre but sera de devenir le plus grand meurtrier de Santa Destroy. Un classement répertorie la plupart des meurtriers, votre but est donc de devenir le premier du classement. Cependant ce chemin sera gravé d’embuches, certains personnages vous donneront du fil à retordre tout en en apprenant sur ce chère Travis TouchDown. Travis tel les plus dignes Jedi de StarWars sera armé d’un sabre laser lui permettant de combattre, je dirais même plus littéralement de déchiqueter ses nombreux adversaires.

D’ailleurs dans les deux jeux les bosses sont très très stylés et se démarquent réellement par leur design et leur personnalité. Dans le premier volet on se rappellera sans mal de la femme militaire à la jambe bionic alias Holly Summers et également de la jeune Shinobu. Tandis que dans le second volet, la gothique Lolita se battant sous le clair de lune et le grand joueur de football américain au côté de ses nombreuses Pompom girl vous marqueront sans problèmes. Un des intérêts majeurs de No more Heroes concernent d’ailleurs ces boss. Je ne détaillerai pas tous les boss du premier et du second volet dans leur totalité, car je pense que sincèrement il vaut mieux les découvrir par vous même tellement ils sont énormes. De plus, en se renseignant un petit peu sur la toile numérique, vous pourrez sans problèmes trouver de nombreux renseignements à leur sujet.

Les divers meurtriers

Les boss de No more heroes premier du nom :

No more Heroes premier du nom compte 11 bosses, certains d’entres eux donneront réellement du fil à retordre. Ces derniers sont très distincts, on peut passer du magicien Harvey Moiseiwitsch Volodarskii à la femme armée jusqu’au dent nommée Holly Summers. Dans l’ensemble les boss ne sont pas faciles à battre, car au début il faut compter le temps pour bien maitriser le jeu à l’aide de la Wiimote. En la maitrisant un petit peu, on se familiarise mieux au jeux et sortir de beaux combots devient un réel plaisir. De plus, les divers prises de catch de Travis vous aideront à infliger des dégâts violents très rapidement. Par ailleurs en fonction du nombre de personnes tuées, Travis tombera en état d’extase et pourra blesser de nombreux adversaires en très peu de temps. On peut également considérer le héros principal comme un boss, car tout comme eux il possède ses propres buts, son propre style et sa propre personnalité. Les rivaux du héros rendent réellement le jeu vivant et ne peuvent que renforcer l’interaction entre le joueur et les ennemis.

Les boss du premier volet sont :

(11ème )Helter Stelker, il sera très rapidement oublié par les joueurs car Travis le bat dès le début du jeu avec une facilité déconcertente. D’ailleurs dans le second volet, lorsque son frère veut le venger, Travis ne se souvient même plus de lui…

(10 ème)Death Metal un boss assez unique dans son genre, car il n’hésitera pas à vous balancer littéralement ses copines dessus pour vous provoquer des dégâts. Il est le premier boss que vous combattrez par vous même.

(9ème) Dr Peace c’est un homme armé d’un pistolet, même s’il n’est pas très fort, il pourra vous donner du fil à retordre.

(8ème) Shinobu un boss bien difficile et intéressant. C’est une shinobi armée d’un katana, elle a sa propre opinion du combat et sa propre fierté. Dans No more Heroes 2, elle sera un personnage jouable pendant un court instant.

(7ème) Destroyman c’est une caricature des supers héros tels que Superman, son design rappelle fortement ceux des comics d’ailleurs. Un boss fort intéressant qui ravira les fans de comics. Cependant il reste à certains moments plutôt pénible à battre. On le retrouvera dans No more heroes 2 face à Shinobu que le joueur dirigera.

(6ème) Holly Summers un de mes boss préférés, si ce n’est pas mon préféré. C’est une brune possédant une jambe gauche bionique. Vous la combattrez sur la plage de Santa Destroy. Un boss difficile et fort stratégique, car elle est armée jusqu’au dent et tend des pièges pour vous mettre des bâtons dans les roues.

(5ème) Lets Shake un boss assez à part par rapport aux autres car il est un cerveau. Malheureusement avant même d’avoir pu exprimer votre art du sabre laser, il sera exterminé très rapidement par ce chère Henry. Par contre dans le second Opus, vous aurez l’occasion de le combattre.

(4ème) Harvey Moiseiwitsch Volodarskii, un magicien plutôt atypique. Il vous retournera réellement la tête à certains moments.

(3ème) Speed Buster, c’est un boss également original. En réalité c’est une vieille dame munie d’un très long canon. La combattre sera plus une épreuve d’endurance qu’une réelle difficulté, car vous devrez parcourir un couloir entier pour lui donner son coup de grâce.

(2ème) Bad Girl une lolita plutôt mignonne mais pénible à  battre, car elle frappe fort et en plus lance des esclaves à l’aide de sa batte de baseball ensanglantée…

(1ère) Jeane le nom du chat… Mais également le réel nom de la sœur de Travis. Le combat qui confrontera les deux personnages nous en apprendra plus sur les réels motivations du no more heroe. Cependant, honnêtement ses motivations ne sont pas le centre du jeu. C’est un boss plutôt sympathique et difficile mais elle ne sera pas sensible aux prises de catch.

(non classé) Henry le frère de Travis qui sera aussi le dernier boss du jeu. C’est un boss intéressant qui nécessitera de l’endurance, de la bonne volonté, de la patience et du sang froid. Il utilise très souvent la même technique et un combot dure à paré. Toutefois, une fois que vous comprenez sa manière de se battre, vous avez quasiment gagné. Henry est jouable dans No more Heroes 2.

Les boss du second volet :

(51 ème ) Skelter Helter, le petit frère de Helter Skelter (on remarquera d’ailleurs la recherche profonde du nom du second meurtrier). Il est légèrement plus fort que son frère, mais vous l’oublierez vite, très vite… Même si son design rappel un personnage vachement connu des final fantasy.

(50 ème) Nathan Copeland, un grand Afro-américain muni d’une grosse chaine-hifi. Un petit peu difficile, mais il mourra rapidement.

(25ème) Charlie Macdonald, un grand blond joueur de football américain, mais au lieu de produire des hamburgers, il possède 24 pompom girls à ses côtés. Donc après l’avoir battu à l’aide de votre gros Megazord vous passerez de 50ème à 25ème…

(Boss en plus) Kimmy Howel, une jeune étudiante en admiration totale pour Travis. Elle écrit un poème pour lui en lui avouant ses vœux de meurtrière. C’est une excellente combattante au sabre laser.

(24ème) Matt Helms contrairement aux autres meurtriers, il a la particularité d’être un fantôme. L’environnement dans lequel on le combat rappel légèrement celui dans lequel on affronte Shinobu pour la première fois.

(23ème) Cloe Walsh pour combattre cette femme il faudra la libérer de sa cage de verre protéger par des lasers… Une scène qui ne cache pas son clin d’œil pour des films d’espionnage tels que Mission Impossible ou James Bond. Ses attaques de poisons pourront occasionner un réel handicap.

(10 ème) Dr. Letz Shake comme il a massacré les meurtriers du 22ème jusqu’au 10ème, vous devez donc affronter ce vieux pote du premier Opus. C’est un combat plutôt difficile au départ, mais la technique de Letz Shake est répétitive et permet donc d’en tirer facilement les divers failles.

(9ème) Million Gunman vous le tuerez en jouant la ravissante Shinobu. Il rappellera légèrement Dr.Peace du premier opus car il est également armé d’un pistolet. Cependant des qualités d’acrobate sont nécessaires pour en venir à bout.

(8ème) New Destroyman, également terrassé par Shinobu, ce boss est composé de deux parties. Après avoir été tranché en deux par Travis dans le premier opus. Destroyman a trouvé le moyen de créer deux parties de lui grâce à la mécanisation. De plus ces parties peuvent se ressusciter l’une et l’autre en cas de besoin… Un boss pénible.

(7ème) Ryuji, un de mes boss préférés de No more Heroes 2, il est difficile à battre et possède un étroit sens de l’honneur. C’est ce qui en fait un personnage très intéressant. Il perturbera fortement l’avis de Travis par rapport à sa position sur son métier.

(non classé) Mimmy, c’est un personnage qui rappel fortement les petites filles des shojos. Mimmy hantera les rêves de Henry. Le décor du combat est un champ de fleur très beau. Par contre les attaques à base de lance missile et de rayons lasers seront mortels pour le frère de Travis.

(6ème, 5 ème et non classé) Scott Gardner, Greg Cantrell et Massimo Bellini, ces trois meurtriers sont les victimes de Henry. Dommage le joueur ne les combattra pas par lui-même.

(4ème) Margaret, c’est une fantomatique gothique Lolita que vous combattrez sous le clair de la pleine lune. Elle est plutôt farouche et par moment elle s’occultera. Un boss pas facile car elle se défend plutôt bien de loin et possède des bases solides en corps à corps.

(3ème) Captain Vladimir, un astronaute comme de nombreuses personnes ont rêvé de l’être un jour. C’est un combattant armé de nombreux gadgets que vous combattrez dans un champ en pleine campagne. Un petit hommage est rendu à l’astronaute et à la nation pour laquelle il travaillait, c’est à dire l’union soviétique. Un boss mémorable qui rappelle certaines productions cinématographiques américaines.

(2ème) Alice Twilight, une jolie blonde armée de milliers de sabres lasers qui apprécie beaucoup les challenges. C’est un boss plutôt difficile et mémorable, car son style de combat fait penser à une araignée. Sa mentalité de combattante et son sens de l’honneur sont également des éléments marquant chez ce boss.

(1er) Jasper Batt, Jr, une sympathique parodie de Batman. C’est un boss très lourd qui selon ces formes vous provoquera de très fortes douleurs. C’est un meurtrier riche qui est tombée sans s’en rende compte dans le ridicule et la vengeance.

No more Heroes possède donc 17 boss à combattre contrairement au premier opus qui en compte seulement 10 que l’on combat réellement. Néanmoins, les boss du premier opus restent souvent plus distincts et mémorables. D’ailleurs Shinobu et Henry sont jouables dans le second volet. On remarquera tout de même que les boss de No more Heroes 2 sont loin d’être dénués de créativité. Cependant après avoir joué au premier jeu, il existe tout de même une impression de déjà vu. Les boss restent moins surprenants dans l’ensemble, même si l’un d’entre eux doit être combattu à l’aide d’un Megazord.

Les missions du messager

Le messager de l’association d’assassin est en réalité une bombe blonde nomée Sylvia Christel (certains reconnaitront la référence :D). C’est une beauté qui ne laissera pas indifférent Travis que se soit dans No More Heroes 1 et 2. Travis dans le premier opus fera toujours en sorte de l’impressionner et de la draguer, tandis que dans la suite, il est plus réservé même si Sylvia lui fait toujours de l’effet. En réalité Sylvia est bien plus qu’un messager, car malgré cette ambiance meurtrière qui règne a Santa Destroy, c’est une des seules personnes impliquées dans le meurtre qui ne tue personne. Mais il vaut mieux que le joueur ne se fasse pas tromper par sa beauté extérieure, car c’est en réalité une planificatrice qui n’en reste pas moins Sadique.

D’ailleurs le héros des bas fonds s’en apercevra vite dans le premier opus, car il se fera rouler sans ironiquement, pouvoir profiter des atouts de sa partenaire. Par contre vers la fin du 2, Travis connaitra mieux psychologiquement et surtout physiquement Sylvia Christel :D. La personnalité de la blonde de l’Europe de l’est est en réalité bien plus complexe qu’on veut le croire. Elle peut aussi bien être très douce avec Travis ou bien le laisser dans une crasse bien amer. On peut supposer que certains évènements à Santa Destroy et son travail doivent énormément la perturbée, même si elle prend du plaisir à voir des meurtres.

En général Sylvia par l’intermédiaire du fax de Travis vous proposera toujours des missions qui ont pour but le spectacle, le sang, la violence etc… Cependant, même s’il n’en a pas l’air, le beau gosse aux lunettes de soleil possède une conscience et ne tuera pas forcément aveuglément ses adversaires. On verra même que dans les deux opus, Travis a un grand respect pour les autres boss. Notamment pour leur style, ce qu’ils incarnent, leur ténacité, leur honneur etc… Ainsi tous les boss de No More Heroes ont malgré tout une âme, grâce à Sylvia qui au début leur donne de l’importance et en plus grâce à leur personnalité totalement unique en leur genre.

Les missions que proposent Sylvia sont très très hétérogènes. Parfois il suffira seulement de combattre le boss en duel ou bien un long niveau devra être parcouru. On peut d’ailleurs savourer le clin d’œil fait à une saga fort réputée pour l’espionnage dans le niveau d’Alice Twilight. Par contre on regrettera tout de même certains niveaux peu recherchés, comme le long couloir interminable avant de combattre Lets Shake (dans NMH premier du nom). Je pense que ce boss reste tout de même un ultime coup tordu du producteur Goishi Suda, qui pourra faire rire certains joueurs ou réellement en décevoir d’autres dans le cas contraire.

On notera tout de même une amélioration graphique du premier au second opus, cependant, pour ma part en tout cas, l’absence des balades en ville restent regrettables. Il est vrai qu’elles étaient parfois longues, mais pas inutiles car en parcourant la ville dans tous les sens, le joueur pouvait trouver des T-shirt, les balles de lovikov qui lorsqu’on en récupérait 7 donnaient un pouvoir, des missions d’assassinats pouvaient être réalisés en cours de route etc… La ville donnait une certaine âme à No More Heroes qui n’apparait plus dans le second opus où il suffit d’un seul clic pour accéder et acheter ce qu’on veut.

Il est dommage d’avoir préféré retirer la ville plutôt que de plus l’élaborer. Pourtant les exemples ne manquaient pas pour réaliser une ville plus vivante. Le jeu GTA en est une très bonne incarnation. En effet, dans ce jeu le joueur peut réaliser des tonnes de missions rien qu’en se promenant, il y a de nombreux objets à trouver, on peut élaborer divers interactions avec les passants etc… Il faut tout de même reconnaitre que la plupart des interactions sont plutôt violentes et qu’elles ne correspondaient sûrement pas avec l’esprit du jeu que cherchait Suda. Cependant créer une ville plus vivante, même si elle était moins élaborée qu’un GTA n’aurait pu que ravir les fans de No More Heroes.

Il faut travailler dur pour être le number one

Les No More Heroes proposent une palette de missions pour avoir plus et encore plus d’argents. Dans les deux opus, ramasser des noix de coco sera un job bien rémunéré s’il est bien accomplit. Travis pourra également chasser les scorpions d’un champ énorme. Il faut reconnaitre que dans le second opus, ce mini-jeu est plus élaboré car il existe divers variétés de scorpions qui possèdent des valeurs différentes et également des risques différents. C’est à dire qu’en se faisant piquer par un scorpion rouge, Travis n’aura que 15 secondes pour prendre un antidote et selon les scorpions la durée se retrouvera varier. C’est un jeu plutôt fun, mais ce n’est pas le plus rentable, sauf si franchement vous jouez bien !

A part ces deux jeux là, tous les autres sont différents. Dans No More Heroes Desperate Struggle les concepteurs ont opté pour une majorité de jeux en 2D. Ces derniers ont l’avantage d’être plutôt amusant, originaux et rapide à jouer, par contre ils resteront moins bons graphiquement. No More Heroes 2 à l’avantage de propulser le joueur dans des univers radicalement différents, vous pourrez aussi bien être un grand chef de cuisine préparant des steaks hachés, qu’un astronaute sauvant la terre des ordures spatiales. Les jeux ont le mérite de faire rire car ils sont divers et bien recherchés, tout en rendant un bel hommage au retrogaming. Tandis que dans No More Heroes, la plupart des jeux sont en 3D mais ils sont tout de même moins fun en majorité. Vous pourrez couper l’herbe de votre voisin si vous le souhaitez ou bien retirer les mines déposer sur la plage… Enfin vous avez de quoi faire quand même, mais l’ensemble des jeux sont tout de même moins marrant que dans No More Heroes Desperate Struggle.

Il existe également l’entrainement musculaire dans les deux opus. Ils sont comme les jobs, en 2D dans No More Heroes second du nom et sont tout de même fun. On remarquera quand même que réussir la boxe relève parfois plus de la bonne volonté qu’une pratique amusante, mais après avoir réussi le gain de force est fort mérité. Dans No More Heroes, il suffisait de se contenter de tapoter rapidement sur un bouton et de secouer la wiimote pour obtenir plus de force. De même pour augmenter la vitalité, sauf que l’exercice nécessitait une certaine coordination entre la Wiimote et le Nunchuck. Encore une fois, No More Heroes 2 surpasse encore son prédécesseur au niveau des minijeux drôles à jouer, même si courir sur le tapis de course au début n’est pas évident, car en plus de la coordination, il faut placer le stick au bon endroit pour ne pas tomber bêtement dehors… Chacun des deux entraineurs dans les deux opus sont plutôt doués pour les insinuations par rapport à leur orientation sexuelle. Le joueur en rira certainement Haha.

Dans les deux jeux, Naomi la scientifique vous fabriquera de meilleurs sabres lasers en échange d’une grosse somme d’argent. Ces derniers ont la particularité d’être plus long, plus puissant etc… En contre partie Travis sera parfois plus lent et il sera préférable de s’entrainer pour les utiliser parfaitement. No More Heroes desperate Struggle possède une plus grande gamme de choix au niveau des sabres lasers. Par ailleurs, le joueur selon les situations pourra rapidement changer de sabre en plein combat. C’est un plus plutôt intéressant sachant que les gros costauds vous obligeront parfois à utiliser un sabre plutôt musclé. Après avoir réussi les missions de Shinobu, vous pourrez obtenir un double sabre laser rouge qui en plus d’avoir l’avantage d’être plutôt puissant mettra beaucoup de temps avant de se décharger. Travis aura toujours besoin de secouer un sabre à l’aide de la wiimote telle une bête sauvage chevronnée pour recharger ses batteries.

Au final, je crois que j’ai presque tout dit

Pour résumer, les deux No More Heroes sont une belle aventure de la part de Suda 51. Le risque de prendre une telle direction pour le jeu vidéo est magnifique. Les jeux sont pleins de nombreuses allusions par rapport à divers sujets, que ce soit les films, le meurtre ou le comportement des personnages. Malheureusement mon manque de connaissances sur certains sujets me limite dans mes interprétations. Il faut reconnaitre que No More Heroes 1 avait le mérite de provoquer un grand effet de surprise, le jeu a débarqué comme une bombe sur Wii. Toutefois, son successeur, même si sur de nombreux points le surpasse, laisse tout de même une impression de déjà vu et cela a pour conséquence de fortement diminuer l’effet de surprise. Par ailleurs, la psychologie des personnages est bien développé, par leur style, leur comportement etc… Il suffit parfois de combattre un personnage 5 minutes pour tomber sous son charme. No More Heroes est un des seuls jeu, si je ne m’abuse à réaliser une telle prouesse. Grâce à son héros qui touche le fond rien qu’en tombant sous le charme d’une jolie demoiselle. Goichi Suda arrive à réaliser deux superbes jeux qui même si leur durée de vie sont de 11 heures environ chacun, restent réellement des perles à jouer.

Date réelle : 24 Aout 2010

L’amitié

Intérêt personnel

L’amitié est un sujet qui prend beaucoup de place de nos jours. Chaque jour on parle de nos amis, chaque jour on se fait influencer par eux, par leurs discours, par leurs actes etc… Cependant parfois on a du mal à savoir lesquels comptent le plus. Maintenant il est plus facile de se faire des amis par des liens indirects, grâce aux chats qui permettent d’avoir une conversation rapide en très peu de temps et avec beaucoup de monde. Les réseaux sociaux également sont aussi un facteur important dans l’amitié, car leur contrôle devient de plus en plus facile. Ils permettent donc de mieux choisir les personnes qui peuvent accéder aux informations les plus intimes. Il y a également d’autres types d’amis, ceux que chaque personne à rencontré par l’intermédiaire de l’école, de la pratique d’un sport, d’un camp de vacances, d’un jeu de société etc…

Tous ses facteurs de rencontres me poussent à me poser des questions sur l’amitié. Par exemple, pourquoi je me sens mieux avec des gens que je connais depuis moins de temps, que d’autres avec qui j’ai créé un lien depuis quelques années ? Pourquoi mon comportement change d’un ami à un autre, par exemple pourquoi ma franchise n’est pas la même ?

Je vais tenter d’écrire sur ce sujet correctement, n’ayant qu’une vingtaine d’années, mon expérience pourrait me jouer des tours… C’est pourquoi si possible, j’aimerais avoir l’avis de vous, mes lecteurs. Ces avis pourraient avoir un grand intérêt et agrémenter mes réflexions. En effet vu que les expériences de chacun sont différentes, les mots pour les retranscrire le seront aussi, les émotions également. N’oubliez pas que vous n’êtes pas obligés de tout balancer, étant donné que c’est parfois dur de parler de soi. Je comprendrais le fait que vous ne souhaitiez ne pas tout dire.

Expériences

L’amitié joue parfois des tours, c’est quasiment de la magie parfois :p . Il arrive qu’avec certains potes, on ne voit pas le temps passer, car l’instant présent domine la majorité des moments, pourtant cet instant donne également l’envie de renouveler l’expérience dans le futur. Bizarre. Comme je prends de plus en plus conscience que le temps passe, que mes amis construisent leur vie souvent en réalisant leurs ambitions d’ailleurs. Je m’aperçois que je les vois de moins en moins, que c’est de plus en plus dur de les voir régulièrement.

C’est pourquoi, lorsqu’on se voit entre amis, on tente de plus en plus d’immortaliser les expériences à travers des moments conviviales et uniques. En profitant à fond des moments, sans se prendre la tête, en blaguant, en discutant et surtout en étant soi-même. Je souligne ce dernier point, car à mes yeux il est important. En avançant dans la vie, l’amitié semble de plus en plus difficile à se construire. A l’école primaire, dans une petite classe, lorsqu’un nouveau arrivait, la curiosité prenait le dessus, c’est comme si tout le monde voulait faire la course pour connaitre cet inconnu en premier. Tandis qu’à la faculté, avant d’avoir de réelles conversations avec certains camarades, il a fallu attendre le second semestre… Ce changement de contraste est peut-être, voir sûrement dû à mon comportement un peu méfiant aussi, mon but n’est pas de remettre en cause que les autres, mais aussi moi-même. Cependant même en essayant d’aller vers l’autre, le préjugé et la méfiance prennent parfois le dessus, alors qu’avec un peu de réflexion, il suffit d’un petit déblocage comme la mise en valeur d’un point commun et toute une conversation s’enchaîne.

En outre, il m’est arrivé de me faire des amis par l’intermédiaire d’une association culturelle. Une association est un bon facteur pour rencontrer d’autres personnes avec des points communs. Au lieu de juger les personnes par leur apparence, on se laisse parfois surprendre à voir des gens dans la même association. En effet, en en voyant certaines parfois il m’arrive de penser : « Je ne te voyais pas venir dans ce type d’endroit » etc… Pourtant en faisant connaissance par l’intermédiaire d’une passion commune, les discutions se débloquent et des liens se créés. D’ailleurs ces liens permettent de multiplier les activités futures, de passer de bons moments ensemble tout en rencontrant à nouveau d’autres personnes.

Cependant, il arrive que l’ambiance soit moins bonne avec certains amis, que je connais depuis plus longtemps d’ailleurs. C’est peut-être du au fait de changer de milieu, vu que chaque personne construit la vie qu’il souhaite, il arrive que sans s’en rendre compte, on change. Il m’est d’ailleurs arrivé de me sentir à l’écart avec certains amis, alors que ces derniers étaient forts sympathiques. Pourtant, l’envie de ne pas me lier totalement au groupe était présente, comme si je ne me sentais pas à ma place. Difficile à expliquer. De plus en plus, je tente quand même de changer cette habitude, de me laisser aller, de moins réfléchir et de profiter de l’instant présent, sans penser à mes tracas quotidiens. Puisque l’instant présent est important et que de plus en plus d’amis s’éloignent de moi, cela me pousse à créer des liens solides avec eux. D’ailleurs les amitiés à distance sont des liens qui m’intéressent énormément.

La distance et l’amitié

La distance est un facteur qui met souvent l’amitié à rude épreuve, car elle pose souvent un problème financier et temporel. Le fait de devoir partir plus loin pour voir des amis peut être un facteur de séparation. Comme le disait un chanteur : « Le temps répare, mais le temps sépare. » Ces mots prennent toute leur valeur aujourd’hui, avec la mondialisation qui s’intensifie, les opportunités qui fleurissent de plus en plus. On rêve souvent d’avoir une vie ailleurs, une vie meilleure. Au détriment d’anciens liens qui semblent détruits. Pourtant un simple appel téléphonique suffit à les raviver. Ces vieux amis qui même après beaucoup d’années de séparation semblent toujours nous comprendre. En cherchant à recréer un lien réciproque, l’amitié peut prendre une autre ampleur, car le fait de moins se voir mettra en valeur le peu de temps passer ensemble. Il arrive souvent que malgré la distance certaines amitiés soient restés intactes. C’est un des souhait que j’ai pour plus tard, certains de mes potes comptent vraiment pour moi et ça serait un grand bonheur de toujours les voir plus tard. Cet article est une trace de cette promesse que je me suis fixé et que j’espère pouvoir respecter !

Fin d’article

J’espère que cet article sur une partie de mon expérience vous a plu. J’espère également que vous faites en sorte de conserver des liens forts avec certains amis, tout en allant vers les autres. Je souhaite également que vous réalisiez vos ambitions tant qu’elles vous respectent et respectent les autres. Cet article m’a permis de réfléchir sur ce que l’amitié représentait pour moi. Parfois, j’ai mal choisit mes amis, mais comme tout le monde on fait des erreurs, mais avec le temps les blessures cicatrisent. Je souhaite que dans votre cas, vous avez passé l’impasse et oublié les torts qu’on vous a fait ou ceux que vous avez pu commettre.

Date réelle : 10 août 2010

Le tombeau des lucioles

Un film touchant

 

Le tombeau des lucioles est un film animé produit par Toru Hara, il est tiré du livre La tombe des lucioles de Akiyuki Nosaka. Ce film est sorti en 1988 au Japon, l’année de ma naissance d’ailleurs, mais je l’ai regardé que 22 années plus tard. C’est un film tiré d’une œuvre semi-autobiographique, c’est à dire qu’une part de fiction s’immisce dans la réalité. C’est ce qui rend l’adaptation plus difficile, ainsi le film ne démarre pas de la même manière que le livre et finit différemment. Pourtant, sans même avoir lu le livre, mais en lisant des renseignements par rapport à celui-ci, cela me pousse à croire que les réalisateurs ont comprit une partie de l’ambiance que l’auteur voulait retranscrire.

Le Tombeau des lucioles se déroule durant la seconde guerre mondiale, mais du point de vu des civils japonais. En particulier de deux frères et sœurs nommés Seika et Setsuko âgés de 14 et 4 ans. Durant la guerre, on vit dans un Japon qui résiste à l’envahisseur américain. Malheureusement la petite ville de campagne Kobe ne peut résister aux bombardiers américains. Les divers bombes incendiaires la réduisent en tas de cendre en à peine quelque minutes. Le spectacle enflammé cache un court instant la souffrance que les habitants vont endurer. En très peu de temps, les habitants ont tout perdu, leur foyer, leur nourriture, leur récolte, leur maison… Tout est brulé et la pire situation reste celle des enfants perdant leurs parents. C’est le cas de Seika et de sa petite sœur Setsuko qui vont devoir se débrouiller tant  bien que mal pour survivre dans une société où l’individualisme règne en maitre.

En quête de réconfort

En repartant dans sa ville d’Origine Kobe, Seika retrouve sa mère agonisant dans la souffrance, sans tarder il l’accompagnera à un hôpital éloigné de la ville dévasté. Malheureusement pour lui, sa mère succombera à ses blessures. De retour à Kobe, Seika saisira les vivres et les affaires cachés près de sa maison… Envahit par la tristesse qu’il n’exprimera pas d’ailleurs avant un certains moment, Seika retrouve sa petite sœur Setsuko. Les deux êtres liés par le sang vont vivre temporairement chez leur tante, d’ailleurs en voyant les vivre que rapporte Seika, elle en sera très heureuse. Les nouveaux vêtements, le riz et les fruits coulent à flot chez la tante de Seika, pendant un moment du moins, même si la guerre continue l’ensemble de la famille trouve un agréable moment de paix. Plus tard, Seika offrira une boite de bonbons japonais aux fruits pour couvrir sa sœur du besoin et surtout du malheur. Cette boite de bonbon représente en réalité la vivacité de Setsuko, plus elle la boite se videra et plus sa vie sera en péril… De plus, sachant que Setsuko ignore tout de la mort de sa mère, elle harcèle souvent Seika de la question suivante : « C’est quand qu’on revoit maman ? », Seika répond souvent : « Bientôt. ». Le mot bientôt comme vous le savez, cache en réalité un mensonge qui provoquera encore plus la détresse de ce pauvre Seika.

Retour à une dure réalité

Alors que tout semble aller pour le mieux chez la nouvelle famille de Seika, la nourriture se met à manquer. Les cousins de Seika se trouvent de plus en plus contraint à travailler pour nourrir le reste de la famille. Tandis que Seika et Setsuko préfèrent profiter du peu de tranquillité qui leur reste. Malheureusement, leur tante interrompt ses instants en leur ordonnant de travailler pour la « patrie ». Cependant quelle « patrie » reste-t-il ? Lorsque les réapprovisionnements ne sont plus assurés, que la guerre semble perdue, que les héros de la guerre se suicident dans l’espoir de gagner une bataille tragiquement tournée à l’avantage des occidentaux… La patrie semble être un autre monde dans la tête de ce pauvre Seika, qui subit de plus en plus les brimades de sa tante tout en attendant désespérément le retour de son père au front… Pour commencer, Seika et Setsuko décideront de vivre dans une chambre séparée de leur tante, car cette dernière en engueulant son neveu, en profite également pour saisir le peu de ration que Seika a pu ramener. Les relations entre les membres des deux familles évoluent progressivement vers le conflit. Les deux protagonistes seront dans l’obligation de fuir le domicile pour s’abriter dans une cabane près d’un ruisseau.

Tout pour survivre

Seika vit désormais principalement pour sa sœur qui voit la quantité de sa boite de bonbon diminuer au fur et à mesure. Setsuko représente les derniers espoirs de Seika, car même si elle a appris la mort de sa mère après coup, elle n’en perd pas moins son innocence. Tandis que Seika n’hésitera pas à voler les agriculteurs, à profiter des divers bombardements pour piller les maisons. Setsuko gardera en revanche toujours sa pureté, en disant divers remarques : « On a le droit de manger ça ? », « C’est bien de faire ça ? » etc… Setsuko ressent malgré tout la détresse de son frère qui veut tout faire pour la protéger et permettre sa survie. Cependant, contrairement à lui, elle ne veut pas faire de mal aux autres et souhaite vivre malgré la souffrance omniprésente. Le japon est tellement dans un état de souffrance que même en se promenant sur les petites plages autour de Kobe, des cadavres jonchent sur le sable. De plus, une famine s’impose contraint tout le monde. C’est à partir de ce moment que la petite Setsuko montrera les signes d’une anémie due au manque cruel de nourriture… Le médecin conseillera à Seika de mieux la nourrir, mais sans aide ni argent, la destinée de Setsuko est toute tracée…

La beauté des lucioles

En apprenant la maladie de sa sœur, Seika décide de chercher les dernières économies dans une banque en ville. La boite de bonbon de Setsuko est vide et les beaux boutons de sa défunte mère les remplacent. Seika en allant en ville apprend que la guerre est terminée. D’ailleurs la ville et la campagne sont des mondes totalement différents, puisque visiblement Seika n’était vraiment mais pas du tout au courant de la nouvelle. Les regards des citadins sont plein de surprises lorsqu’ils voient Seika posés des questions qui semblent pourtant évidentes… D’ailleurs le personnage principal ne tardera pas à apprendre la disparition de son père qui semble réellement définitive. Seika a tout perdu, ses parents, sa maison, son héritage et dans peu de temps sa sœur qui en plus de sa maladie souffre d’une faim terrible. En revenant dans leur cabane, Seika plein de vivres, verra sa sœur sucer les boutons de sa mère… Il tentera désespérément de nourrir sa sœur, mais elle mourra en contemplant pour la dernière fois le spectacle des lucioles qui s’envolent dans le ciel. Après le décès de Setsuko, son frère l’incinère au tombeau des lucioles. Cependant il conservera la boite de bonbons qui restera le compte à rebours et le seul souvenir de Setsuko. Peu de temps après, Seika partira dans l’autre monde plein de tristesse pour le dernier espoir qui lui restait.

Une fin tragique et réaliste

Dans un monde gouverné par la guerre, on apprend que peu importe le camp dans lequel on se trouve, la souffrance est présente aussi bien à l’avant qu’à l’arrière. Ce film réussit à rassembler toute personne qui a vécu la guerre et à toucher ceux qui ne l’ont jamais vécu. Cette histoire n’est surement pas spécifique à Seika et Setsuko, car la guerre qui fait des ravages touche quasiment tout le monde et sans pitié. La misère laisse place au banditisme et à toutes sortes de comportement pour survivre. Néanmoins ,certaines personnes conservent leurs idéaux et risquent toujours leur vie pour apaiser celle des autres. Un beau film animé qui n’en reste pas moins très réaliste, car des personnes ayant vécu la guerre confirme même reconnaitre certains décors. C’est sans doute, même si je n’ai pas encore lu le livre original, une très belle adaptation pleine de réalisme et un film très touchant.

Date réelle : 9 Août 2010