Archive for janvier 2010

2012 : Le film

Présentation

Il n’y pas très longtemps, j’ai vu un film nommé 2012. Vous avez du tous en entendre parler plus ou moins, car le film a quand même fait parler de lui. En général, les films catastrophes me plaisent assez et c’est pour ça que j’aime les voir d’ailleurs même si je sais qu’ils finissent très souvent de la même manière… Cependant, j’ai toujours envie de les voir, car le fait d’observer des évènements naturels, voir surnaturels qui surpassent l’homme a toujours aiguisé m’a curiosité. Comme vous pouvez le deviner, je vais donc vous parlez du film 2012 et je prie à ceux qui ne l’ont pas vu de ne pas lire cet article, car il sera un vrai nid de spoils (au moins vous êtes prévenu).

Introduction

2012 est un film sorti dans les salles françaises le 11 Novembre 2012 2009,  il a été réalisé par Roland Emmerich. Le scénario est le suivant : Les mayas, une très puissante civilisation qui aujourd’hui a perdu une grande partie de sa renommée, a prévu la fin du monde le 21 Novembre 2012, il me semble. En 2009, un scientifique nommé Adrian Helmsley part à la rencontre d’un de ses collègues appelé Satnam Tsurutani, ce dernier lui fait part de ses découvertes surprenantes ! En observant l’astre le plus lumineux de la voie lactée, autrement dit le soleil, le scientifique s’aperçoit que les neutrinos se comportent comme des micro-ondes. Normalement ces molécules ne doivent pas adopter ce type de comportement. On comprend donc vite que la situation est dramatique et c’est pour cette raison qu’Adrian Helmsley s’empresse de prévenir le président des Etats-Unis

Mon point de vu

Le film démarre d’une manière classique par rapport aux autres films catastrophes, une personne cultivée découvre que « quelque chose de pas normale se trame » et tente de prévenir les autorités le plus vite possible. Cependant, le film diffère à l’étape suivante. En effet, dans la plus part des films catastrophes, la personne instruite prévient tout le monde, mais personne ne la croit… Dans le cas de 2012, tout le monde croit le sympathique Adrian Hamsley et suit ses consignes à la lettre.

On a donc droit à un gros changement, 2012 se démarque donc des autres films catastrophes sur ce point. Ainsi, les autorités vont donc construire des « vaisseaux » pour sauver une poignée d’élues capable de créer le nouveau monde quand l’ancien sera complètement anéanti. De plus, les autorités seront au courant de tout et pourront sans trop de problèmes (mais y en aura, c’est un film catastrophe :p) sauver  les œuvres d’art, les découvertes scientifiques, une partie du patrimoine etc… On a donc à faire à des gens préparés, voir tellement préparés qu’ils en oublient une grosse partie de l’essentiel… Les gens.

Mise en place du plan de sauvetage

Le nombre de vaisseaux est donc limité et leur construction top secrète s’effectue dans un coin pommé en Asie. La majorité de la population ignore donc qu’ils sont en danger et qu’en 2012, tout va péter ! Cependant, car il y a TOUJOURS une exception, des « hippies » s’en rendent compte et en parlent à la radio, mais comme par hasard, seul un auteur de bouquins foireux (ces bouquins ne marchent pas, mais visiblement c’est un bon écrivain) croit en cette histoire, cet homme s’appelle Jackson Curtis.

En prenant des vacances avec ses deux enfants, il arrive dans un lieu qu’il connait très bien, mais malheureusement cet endroit est scellé. Le protagoniste (ben c’est l’écrivain :D) décide d’enfreindre la règle d’or et d’aller voir ce qui se déroule dans son ancien petit coin. Il découvre une base secrète américaine digne de celle de la Zone 51. Dans cette base, il rencontre Adrian Hamsley qui après avoir fait l’éloge d’un livre de l’auteur lui dit de rentrer calmement chez lui. Le héros va donc passer une seule nuit sur le camping et c’est en visitant le poste radio d’un hippie qu’il découvre que quelque chose ne tourne pas rond. Déjà, il y a la base secrète américaine qui est là pour on ne sait quelle raison, en plus de cela, la zone où le personnage principal est rentré par effraction est dite instable.

L’écrivain va donc se poser des questions, en plus son ex-femme enchaîne en lui ordonnant de rentrer directement chez lui et de ramener les enfants, car il s’est déroulé des incidents d’ordre sismique chez elle. Le lendemain, le père de famille avec ses deux enfants décident de louer un avion et finissent par vite rentrer au domicile familial. Mais le pire est à venir, car dès qu’ils arrivent un gros séisme se produit…

Une course contre la mort

Le héros va ordonner à tout le monde de rentrer dans sa super limousine (j’ai bien dit une limousine :D), c’est alors que commence une course poursuite digne des plus grosses productions vidéo ludiques. L’homme va se mettre à conduire comme un pilote de F1, il  va éviter tous les obstacles devant lui, tout en échappant au sol qui s’écroule derrière lui (purée il est trop fort ce mec !). La scène possède des effets spéciaux plutôt bien réalisés, mais plein de choses ne tournent pas rond. Ben oui, à part le pilote de F1 l’auteur et sa famille, on ne voit pas énormément de personnes qui tentent de fuir la ville, il n’y a pas de cadavres non plus, pas de gens qui hurlent à part le conducteur qui crie : « Ouf » !, ou « AH » !; et sa famille qui gueule : « Va à gauche ! » ou « Tourne à droite ! » .

Enfin, les effets spéciaux sont plutôt bien réalisés, mais quand on y réfléchit de plus près, ça manque un peu de cohérence, dommage. Néanmoins, la course poursuite n’est pas encore terminée, car après être retourné au camping pour savoir où se trouve les vaisseaux top secrets. Le héros speed avec son camping car, tel Flash Gordon, pour retrouver l’avion qu’il avait loué plus tôt. Mais, car il y a un MAIS, dès qu’il arrive, il s’aperçoit que le pilote d’avion est mort à cause d’un séisme (mais l’avion juste à côté du corps est intact). Toutefois, le héros trouve une solution, le copain de son ex-femme est un pilote d’avion amateur, pourtant il va arriver sans trop de problèmes à conduire l’avion encore mieux qu’un professionnel…

En effet, le sol s’écroule à nouveau, un moment même, le héros tombe dans un précipice, tout le monde le croit mort, pourtant il arrive à grimper sans aucun problème et trouve encore les forces de rattraper l’avion qui débute son décollage. Le beau-père est le héros de cette scène, car même s’il n’a plus piloté depuis un moment, il n’a pas du tout perdu de sa forme, car il arrive à faire décoller l’avions en sous-régime, il passe entre deux tours qui sont en train de s’écrouler et il atterrit sans trop de difficultés.

En étant dans l’avion, le personnage principal décide de rencontrer son patron Yuri qui bien sûr en sait 3000 fois plus que le héros à propos du cataclysme qui se prépare. En fait, le patron était au courant depuis longtemps et il a reçu un message qui lui disait de se préparer à décoller quand les incidents débuteront. La famille de l’écrivain et le patron super riche (avec « sa famille aussi », ses deux fils jumeaux, sa petite copine Tamara et son serviteur) vont encore réussir à échapper à une catastrophe naturelle grâce à un des boeing de Yuri. La bande qui échappe à toutes les catastrophes décollent rapidement pour l’Asie, mais il va encore y avoir un incident, car à cause des divers évènements une partie de l’océan pacifique (pas sûr) est devenue l’Himalaya et ces derniers vont atterrir d’une manière incroyable !

Pendant que le serviteur ralentira l’avion tout en ouvrant sa porte principale, les passagers devront sortir à l’aide d’une des voitures de Yuri. Ces derniers y arrivent avec succès, par contre le serviteur va tomber dans un précipice avec l’avion… Les héros vont donc devoir trouver un moyen de s’en sortir, car ils sont dans un coin perdu quelque part en Asie, mais avec un peu de chance, ils vont croiser l’armée chinoise.

Mais comme vous le savez, l’armée ne fait pas dans les sentiments, les soldats demandent donc qui a des places pour aller dans les vaisseaux qui sont en réalité des bateaux géants. Yuri présente donc sa carte, celle de ses enfants, mais comme il est super riche et très très généreux, il a oublié les autres… La famille du héros va donc errer quelque temps dans les montagnes, mais par chance (de la vraie cette fois), ils vont rencontrer des asiatiques qui se dirigent vers les vaisseaux. Cependant en arrivant près des vaisseaux, un soldat chinois va leur barrer la route, mais bon, comme il est plutôt sympa, il va laisser passer le héros et toute sa famille.

En arrivant dans les vaisseaux, les héros tombent sur le vaisseau n°4, qui malheureusement pour eux est le vaisseau de la poisse. Pour commencer, c’est le vaisseaux où se trouve le mec le plus inhumain du film, en plus, le vaisseau va subir de gros incidents… Mais les héros vont quasiment tous en en réchapper. L’auteur va encore réussir à sauver tout le monde en permettant la fermeture totale du vaisseau, cependant la petite amie de Yuri, autrement dit Tamara, elle est mignonne, mais quand elle meure, c’est comme si rien ne s’était passé. En effet, il n’y a pas de musique tragique, les héros ne pensent presque même pas à la sauver, à la fin personne n’en parle, enfin on l’oublie limite (enfin quand j’étais au ciné, mes potes l’ont oublié lol, c’est pour dire quoi) et son chien est même plus important, car il est au premier plan à la fin du film.

Comme vous pouvez le ressentir je pense, raconter certains événements me blase pas mal, même si je l’ai quand même apprécié un minimum. En fait, ce qui me gène, c’est que les faits sont vraiment exagérés au plus haut point, c’est un film catastrophe je sais bien, mais disons que ça manque de finesse à certains moments. Par exemple lorsque le beau père arrive à piloter l’avion comme un pilote de chasse, lorsque le héros échappe à tout ce qui s’écroule derrière lui en limousine, quand il arrive à se relever sans problème du précipice etc… A mon goût, le film fait juste un petit peu trop dans le spectaculaire et est un peu trop long (2h30, je pensais que ça serait plus court,  et par moment je voulais regarder ma montre).

A mon avis, lorsqu’on réalise un film catastrophe, il vaut mieux qu’il dure au maximum 2 heures, car les héros échappent souvent à des évènements spectaculaires, au début ça va, mais après ça gave. Je résumerai en disant que trop de spectaculaire tue le spectaculaire. Toutefois, je reconnais quand même que le film dispose d’effets spéciaux plutôt bien réalisés, qu’à certains moments on ressent bien la peur (surtout chez les enfants des personnages) et que le film innove par rapport à certains films catastrophes. Justement, je vais un peu parler de ces innovations.

Les plus du film

Le film, comme je l’ai dit précédemment commence un peu différemment par rapport à d’autres films catastrophes, tout le monde croit le scientifique lorsqu’il prédit les divers événements à venir. Le film tente plus ou moins bien de critiquer les divers facettes de l’être humain. Par exemple, le gouvernement qui construit les arches de Noé des temps modernes tarde à prévenir les dangers qui menacent la population. Cette dernière d’ailleurs est un peu prise pour une idiote, car le gouvernement pense qu’elle va paniquer comme une dingue lorsque les événements seront annoncés. Pourtant, la plupart du temps la population est à mon étonnement plutôt calme (sauf à la fin), les pompiers essayent de rassurer les gens, les gens écoutent avec calme le discours du président des Etats-unis, mais ne se précipitent pas  pour voler les biens des autres ou effectuer des actes encore plus odieux…

Je dis ça, parce qu’en fait, j’avais vu un film catastrophe ou apocalyptique où les gens n’hésitent pas à se battre entre eux pour se voler des biens. Mais je ne me souviens plus du nom de ce film :(. Par contre, les mayas qui on ne sait comment sont au courant de tous les évènements, décident d’organiser un suicide collectif pour échapper à la fin du monde

Ce qui m’a frappé aussi, c’est que le film a quand même réussi à montrer certains aspects contradictoires de l’être humain, par exemple Yuri le patron qui est odieux envers ceux à qui il doit la vie, n’hésite pas à se sacrifier pour sauver ses enfants. le président des Etats-unis et de l’Italie décident de ne pas prendre les vaisseaux et de soutenir la population occupant la terre ferme. Le scientifique Adrian Hamsley vers la fin énonce un discours pour sauver le plus de monde possible (malgré les interdictions), pourtant il n’est pas un saint non plus, car malgré ses bons côtés, il n’a pas vraiment chercher à prévenir la population auparavant, ni à sauver son collègue scientifique Satnam Tsurutani  qui pourtant à découvert tous à propos des événements.

Durant une grande partie du film, il se contente de se demander pourquoi la population n’est pas prévenue etc… Néanmoins, c’est quand même bizarre, car même s’il est un scientifique qui travaille au gouvernement, il met du temps à comprendre qu’en réalité les gens qui sont sauvés sont les plus riches, ce qui est complètement idiot d’ailleurs, car dans un monde complètement détruit, l’argent ne vaut plus grand chose car plus personne travaille… Enfin bon… Vous l’avez compris, 2012 réussit en parti à montrer les aspects les plus odieux de l’être humain, tout en démontrant que même si ces aspects existent, il y aura toujours des personnes qui auront le sens de l’honneur (certains présidents), de la compassion (le soldat asiatique et les asiatiques qui aident la famille du héros), du sacrifice (Yuri) etc…

Conclusion

2012 est un film catastrophe qui réussit à se démarquer de ses compères, mais il souffre de sa longueur et sûrement de son ambition, car en voulant faire trop dans l’incroyable, le film devient banal voir incohérent par moment. Le film arrive à montrer certains aspects de l’être humain, on pourra tout de même regretter que la blonde Tamara meure incognito… Les effets spéciaux sont plutôt impressionnants, les bruitages le sont aussi (mais pas plus que ça). 2012 est donc un film quand même agréable à voir au cinéma, même si c’est trop long pour ce que c’est, on passe tout de même un agréable moment.

La vraie date : 14 janvier 2010

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Clock Tower


  • A force de visiter ce site, vous finirez par connaître mes centres d’intérêts. Je vais donc vous proposez la critique d’un jeux video nommé Clock Tower.

     

Scénario

Clock Tower est un survival-horror prenant place au 21 ème siècle. L’histoire commence ainsi, quatres filles nommées Laura, Lotte, Ann et Jennifer accompagnées de leur tutrice Marie vont à la rencontre de leur père adoptif Mr.Barrows. La maison de cet homme énigmatique et mystérieux se trouve dans une forêt. Cette maison à la particularité de porter une immense horloge au sommet de sa tour principale,  d’où le nom du jeu.

En arrivant dans la maison, vous devenez la charmante brune aux cheveux noires nommées Jennifer. En compagnie de vos sœurs, vous attendez donc votre tutrice Marie partie à la recherche de votre père. Cependant elle tarde à revenir, vos sœurs vous suggèrent donc de partir à sa recherche. Malheureusement, lorsque vous partez, vous entendez le son de leur cri. Vous revenez sur vos pas, mais la salle principale est éteinte et vos sœurs ont disparu… D’un coup, des questions vous envahissent, la peur monte en vous mais vous décidez quand même d’explorer le manoir.

Toutefois, cette quête s’avérera difficile car vous rencontrerez à plusieurs reprises l’ennemi principal du jeu : Le scissorman . Cet être démoniaque poursuivra souvent Jennifer. Vous devrez donc faire preuve d’astuces pour vous débarrasser de lui, en vous cachant, ou bien en faisant tomber une armoire sur lui etc… En fonction des situations auxquelles vous serez confrontés, vous devrez utiliser divers moyens pour échapper à un de vos seuls poursuivant. Contrairement à d’autres personnages dans les Survival-horror, Jennifer est une jeune fille qui ne sait pas servir d’une arme, la plupart du temps elle devra donc échapper à ses adversaires.

La maniabilité

Jennifer pourra réaliser de nombreuses actions au cours de votre aventure. Elle pourra par exemple saisir des objets, courir etc… Le maniement du personnage principal est assez spécial, car Jennifer est dirigé à l’aide d’un curseur qui fait plus ou moins penser à la souris d’un ordinateur. Il existe également un bouton spécial, le bouton panique qui jouera un rôle prépondérant dans le jeu, car il permettra à la jeune fille de réaliser des actions très épuisantes lorsqu’elle aura à faire à des ennemis. Il est possible d’utiliser le bouton panique lorsque l’avatar de Jennifer clignote très rapidement, grâce à ce bouton, vous pourrez par exemple escalader une armoire très rapidement, sauter d’une plate forme à l’autre etc…

L’avatar de votre protagoniste est très important, car il vous permet de savoir ce qu’il ressent. Il existe trois types d’avatar, un bleu désigne Jennifer lorsqu’elle est sereine, un jaune montre qu’elle est perturbée et le dernier, autrement dit le rouge apparait lorsque Jennifer est paniquée. L’avatar permet donc de vous mettre à la place de Jennifer, selon ses différents états, ses capacités d’analyses seront plus ou moins claires. Il faudra donc permettre à Jennifer de se reposer, de reprendre son souffle pour lui permettre de mieux analyser les situations auxquelles elle sera confronté.

La bande son

La musique rend le jeu beaucoup plus immersif, car elle change selon les situations. Par exemple, lorsqu’un ennemi se rapprochera de vous, la musique sera plutôt dynamique, tandis que lorsqu’il n’y a pas de danger elle s’estompera petit à petit. Les bruitages du jeu accentuent également l’immersion, car ils signalent un danger et permettent de savoir ce qui se trouve autour de vous. Cependant, la qualité des bruitages de la Super Nes ne permet pas de toujours connaître l’exactitude des choses qui se trouvent à proximité.

Les originalités

Même si Clock Tower est un vieux jeux sorti en 1995, c’était un jeu plutôt unique à son époque. Le jeu pouvait être effectué de plusieurs manières, selon les chemins que l’on choisissait. Le jeu disposait donc de 9 fins différentes. De plus son gameplay était vraiment unique, le fait est que le personnage ne pouvait pas se battre à l’aide d’armes et devait se contenter de faire appel à son intelligence pour esquiver l’ennemi. Malgré le peu de monstre présent dans le jeu, la peur est bien présente, car durant votre exploration vous serez confronté à des faits peu logiques qui pourront vous surprendre tout au long du jeu. On peut prendre l’exemple de la cuisine, lorsque vous y allez, un essaim d’insectes apparaitra.

Par ailleurs, on peut voir que les développeurs se sont laissés guidés par leur passion, ils se sont amusés à créer des diverses manières d’arriver au bout du jeu. Ainsi, il n’y a pas vraiment d’ordre précis pour explorer le manoir, vous pouvez le faire à votre guise et selon vos choix, vos amies mourront de différentes manières, l’histoire du jeu sera développée sous un autre angle, certains objets changeront de place etc… Après, le but est surtout de comprendre l’histoire le mieux possible, c’est d’ailleurs ce qui fait l’intérêt du survival-horror, car malgré l’angoisse, la curiosité prend le dessus et vous force à avancer. Cette perception du jeu m’a beaucoup surpris. Puisque même à cette époque, des personnes avaient compris qu’un vrai survival horror ne joue pas seulement sur l’aspect visuel, mais aussi sur l’aspect psychologique, c’est à dire qu’il fallait pousser le joueur à combattre ses propres peurs pour répondre à ses questions, à explorer le jeu de diverses manières pour interpréter les faits du mieux possible, le pousser à être curieux tout simplement. En effet, ces développeurs avaient compris que l’angoisse, la vraie réside surtout dans l’inconnu, mais pas en se contentant de créer des monstres les plus hideux possibles.

Aujourd’hui, des développeurs ont compris cela, on peut prendre l’exemple des Silent hill. Dans ces jeux d’horreurs, la plupart du temps, le protagoniste fait face à des évènements qu’il ne peut réellement comprendre, de plus, il met en général beaucoup de temps à trouver les réponses qui l’intéresse… Même en finissant le jeu, on n’est pas toujours sûr d’avoir complété le puzzle, c’est ça l’intérêt justement et c’est ça qui créé la peur.

Conclusion

Clock Tower est donc un jeu très original pour son époque (1995), en prenant le risque de créer un gameplay totalement différent, les développeurs ont révolutionné le Survival horror. Malgré ces graphismes peu détaillés par rapport aux grosses productions comme les Resident Evil.  Clock Tower n’en reste pas moins angoissant et prenant. L’histoire du jeu est complète et pleine de détails, les 9 fins du jeux pousseront les plus curieux à y revenir pour le comprendre de la meilleur manière possible. La bande son est vraiment pas mal, grâce à sa musique angoissante, aux rythmes qui changent selon la proximité des ennemis, l’immersion du jeu est réellement renforcée. Il existe un bon équilibre entre les phases d’actions et d’explorations, même si on se croit en sécurité, une surprise peut toujours surgir et vaincre votre personnage. Clock Tower ravira les retrogamers en manque de vieilleries, les passionnés de Survival-horror, car même si ce jeu a eu le malheur de ne pas être sorti des frontières du Japon, il reste un jeu vraiment passionnant que je vous invite à essayer grandement. Surtout durant votre aventure, n’oubliez pas que lorsque vous serez dans le manoir, le scissorman vous guète


La vraie date :
10 janvier 2010