Le blog

Bonjour à tous et à toutes. Depuis longtemps, mon « instinct » (tout le monde va croire que je me la pète :p) me conseille de réaliser un site internet ou un blog si vous préférez. Mais vous pouvez donc vous demander quelles sont les raisons qui me poussent à agir ainsi… Si jamais quelqu’un me pose la question, je lui répondrais que parfois mon esprit se pose des questions. De nombreuses questions se posent à moi, ce ne sont pas toujours des questions existentielles, mais parfois des questions simples qui peuvent mériter réflexion. Par exemple, il m’arrive de me demander comment je pourrais voir ma vie plus tard, de quelle manière je pourrais manger un plat, quels sont mes parfums préférés etc… Comme vous pouvez le voir, ces questions sont parfois simples ou au contraire complexes. C’est un peu ça qui me donne envie de m’exprimer sur un blog justement, car mes futures réponses pourront être critiquées et affinées.

Je modifierai la date de certains articles pour les présenter dans un ordre qui me convient, ne soyez pas étonné si vous voyez des dates qui semblent incohérentes.

Je préfère vous dire tout de suite que je ne raconterai pas du tout ma vie personnelle sur ce blog. Enfin, l’intérêt est moindre, car de nombreux sites dont je ne citerai pas le nom peuvent remplir cette fonction sans trop de difficultés. De plus, on est de plus en plus nombreux sur cette immense planète à vivre avec nos propres soucis etc… C’est pour ça que je préfère éviter de vous ennuyer avec les miens :D .

En espérant que vous passerez un agréable moment sur ce site :) .

La synthWave et ses dérivés

synth-wave

J’en avais parlé dans l’article précédent sur la musique. Je comptais pondre un article sur un genre de musique qui me tient à cœur. Ce genre de musique est la synthwave. C’est un type de musique qui repose principalement sur l’usage d’un synthétiseur. Il était très en vogue durant les années 1970. Toutefois, il revient discrètement et récemment grâce à des nombreuses personnes nostalgiques des années 80. Enfin j’y reviendrai, car à mes yeux c’est loin de n’être que ça, c’est beaucoup plus.

Pour ma part, j’ai découvert la synthwave sans réellement savoir m’y connaitre, en regardant des anciens films et surtout grâce à un musicien nommé Kavinsky. C’est un de ses secteurs de prédiction et franchement ça s’écoute bien. Ceux qui ont vu le film Drive doivent sûrement se rappeler de la musique Nightcall, en voici un tout p’tit extrait : « There is something inside you boy… It is hard to explain. ». Non je m’amuse avec vous, voici un lien : https://www.youtube.com/watch?v=MV_3Dpw-BRY . Ecoutez, enfin faites le vraiment, pas pour me faire plaisir. Ce n’est pas la première que j’ai écouté de l’artiste, mais elle représente à mes yeux bien le genre.

Enfin, ce n’est pas tout sérieusement. J’ignore si je peux réellement inclure Danger dans ce genre-là, car lui c’est tout de même bien spécial ce qui fait, même si certaines musiques rappellent un peu celle du compère précédent. Mais lui aussi il fait de la bombe. Il aime exploiter la musique et l’image en même temps. Sincèrement, vous êtes d’accord, le fait d’écouter une musique et de l’écouter avec un clip, ce n’est certainement pas du tout la même chose. Voici un exemple : https://www.youtube.com/watch?v=IC2_–0KNzU ; la musique 3h11 de Danger avec un clip et sans : https://www.youtube.com/watch?v=A4J_FawitTM . D’ailleurs j’étais allé à un de ces concerts et franchement si vous avez l’occasion, allez-y, c’est de LA BALLE.

Pour revenir au sujet. La synthwave à mes yeux, ce n’est pas que de la nostalgie. C’est aussi un genre qui se renouvelle et qui se recrée. Sérieusement je crois que si jamais des personnes des années 80 écoutaient de la synthwave d’aujourd’hui, pour eux ça serait complètement nouveau. De plus, la graine rajouté par l’informatique a permis l’élaboration de nouveaux instruments, la mise en place de nouveaux effets. Les supports musicaux évoluent, même en électro. Je dirai même plus, surtout en électro. Bien sûr, je ne parle pas spécialement de l’électro en boite. L’électro, c’est un genre de musique, à la base on y voit qu’une seule branche… Puis à force d’en écouter,  on se rend compte qu’il y a plein de milliers de branches avec leur propre touche. Même la synthwave à des tonnes de petites branches, alors qu’en soit, elle pourrait vite être rangée dans le genre « electro ».

Si ça vous dit d’écouter quelque artistes, ou d’en parler. Voici des noms d’artistes avec quelque musique :

Perturbator, un ancien métalleux qui a participé à l’élaboration des musiques du jeu nommé Hotline Miami. Faut dire qu’à la base, j’ai écouté des musique de Hotline Miami sans avoir joué au jeu… Puis, comme je kiffais bien l’atmosphère qui s’en dégageait, je me suis renseigné. Voici un lien musical : https://www.youtube.com/watch?v=pRtxavxTmiY .

Miami Night 1984, un compositeur que j’adore personnellement, ces musiques vous donnent envie de plage et de roadtrip délirant entre potes. C’est une grosse touche et je crois qu’il est incontournable dans ce genre. Voici la musique que je préfère de lui : https://www.youtube.com/watch?v=I_x11lrxLj8 . Il est le créateur du label Rosso Corsa Records spécialisé en SynthWave.

Rain Sword, une grosse touche personnelle. Lui, j’aime beaucoup ce qu’il fait, tout simplement. A mes yeux il se répète parfois un peu dans ces musiques, toutefois cela lui donne l’avantage d’avoir un style très personnel et particulier. A écouter encore et toujours : https://www.youtube.com/watch?v=4Kurbs-UWq8 .

L’équipe du son, c’est un groupe d’origine hollandaise, il navigue un peu sur un ton un peu plus « geek » disons. Franchement c’est frais à écouter : https://www.youtube.com/watch?v=afyWMuAIp5g

Un dernier pour la forme, Electric Youth, un duo électrique comme le sous-entend le nom du groupe. Ils utilisent beaucoup les vocales et la femme qui chante a vraiment une belle voix. Le groupe a aussi participé à l’élaboration de la bande originale du film Drive. J’aime beaucoup en tout cas et en terme de synthwave c’est encore très différent : https://www.youtube.com/watch?v=XfoLqZ-gtwU . D’ailleurs pour ceux qui ont vu le film Drive, cette musique en est un bon clin d’œil.

Enfin, la dernière chose dont je vais parler est un label que j’apprécie particulièrement. C’est Newretrowave qui fait un travail énorme pour promouvoir la synthwave dans le monde : http://www.newretrowave.com/ .

Draxraven le 21/08/14

 

La musique

Musique

Ca fait longtemps que je n’ai plus écrit d’articles, mais comme dit le bon vieux dicton : « Il vaut mieux tard que jamais. ». Je vais écrire sur un sujet qui me passionne ici. C’est la musique. Je l’écoute dans ces nombreuses formes, qu’elle soit engagée ou non, drôle ou pas, sérieuse ou non. La musique c’est pour moi, une des plus belles choses faites par l’homme. Sans déconner.

Je pourrais écrire un bon pavé. Mais j’ai envie de changer de style et d’être plus informatif ici. Après tout, pourquoi se limiter à un seul genre de musique. Je peux écouter de TOUT et je ne m’en cache pas. Certains me diront : « Ouais genre ceux qui écoutent de tout, ce n’est pas possible. » ; ou « mouais tu dis ça car t’as honte de tes goûts. ». Enfin j’en ai entendu des belles en soirée. Je manque parfois de précisions dans mes goûts, mais trêve de plaisanteries. J’écoute plein de trucs, même des artistes que vous ne connaissez pas. Et ouais les gars, je monte sur mes gonds.

Voici des sites intéressants pour ceux qui aiment la musique :
http://www.lastfm.fr/ ; un site qui envoie du lourd car il est une source très riche d’information. Déjà, si vous aimez un artiste, genre Stromae que j’aime beaucoup dernièrement. D’ailleurs il a fait un concert à Dijon, c’était juste une tuerie. Vous tapez son nom dans la rubrique et plof, vous pouvez tomber sur plein d’artistes similaires. Si d’autres artistes inconnues vous intéressent, genre Miami Night 1984 (je suis sûr que ça vous dit rien), pareil vous pouvez écouter des extraits et trouver des artistes similaires. C’est vraiment intéressant, surtout si c’est un genre de musique qui à la base… Ne vous dit rien.

Il y a tout simplement Facebook et youtube. Le premier est intéressant car vous pouvez « aimer » les artistes dont vous êtes fan. Puis être au courant de leurs activités, de leur concert etc. Le deuxième, je ne donnerai pas de précisions car c’est trop connu.

https://soundcloud.com/ ; Un site super intéressant car vous pouvez y écouter de nombreux artistes amateurs. Même des gens que vous connaissez à peine, ou des artistes dans votre patelin. Certains y mettent des musiques etc. C’est franchement intéressant et contrairement à deezer, vous ne devez pas donner un Twix ensuite car vous écoutez trop de chansons.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Accueil_principal ; On y pense pas souvent à celui-là, mais franchement il est bien en vrai. Par exemple si vous avez kiffer un film, vous pouvez retrouver les compositeurs des chansons, la BO du film etc. La vie des artistes aussi. Mine de rien quand on vous parle de Buckethead en soirée, et que vous savez qui sait, même si vous y connaissez rien en guitare, ben ça envoie quand même. Puis, ça vous forcera à rester à la fin des crédits des films au cinéma, car quand on y fait bien attention il y a plein d’informations.

Enfin ça sera bon pour ce soir. J’écrirais plus tard un autre article sur un genre de musique qui me tient spécialement à cœur. Allez, à plus :).

Draxraven, le 18/08/2014

Test de Phantasy Star Online Episode 1 et 2

Phantasy Star Online : Episode 1 & 2

Introduction

Phantasy Star est une Saga qui vit le jour sur la Master System en 1987. Le premier opus du nom est considéré comme l’un des principaux fondateurs d’un nouveau type de jeu nommé RPG. L’incroyable système de sauvegarde et son scénario très bien ficelé pour l’époque justifie ses propos. Les plus curieux pourront se procurer le remake de cet opus sorti sur Megadrive dans le jeu Megadrive Ultimate Collection (PS3, Xbox 360), ou bien sur GBA. Phantasy Star est une saga qui a donc plutôt bien vieillit, même si elle a pris un virage risqué en donnant jour à Phantasy Star Online sur Dreamcast, qui est également un précurseur d’un nouveau genre de RPG. Pour la première fois sur une console de salon, le jeu permettait une réelle interaction entre les joueurs à l’aide de la toile d’araignée gigantesque qu’est internet. Ce jeu dispose d’une autre version sortie sur Xbox et Gamecube nommée Phantasy Star Online Episode 1 & 2 qui sera testé ci-contre.

Phantasy Star Online ou l’histoire loin d’être fantaisiste

Le jeu prend place dans un univers futuriste où l’humanité est menacée par l’extinction de sa propre planète. Pour survivre, les humains sont contraints de partir sur une autre planète nommée Ragol. L’exode planétaire sera déclinée en deux parties, une des deux partira à l’aide d’un grand vaisseau et sera surtout composée de scientifiques ; puis sept années plus tard, les autres colons rejoindront leurs frères dans leur exil. Toutefois, cette tâche ne s’effectuera pas sans encombres, car Ragol semble être une planète loin d’être accueillante et peuplée de monstres terrifiants.

C’est là que les hunter, armés d’épées lasers, de pistolets puissants et d’une forme de magie nommée la force entre en jeu. Ils auront pour mission de rendre la planète paisible et de détruire Dark Falz, une entité démoniaque et puissante qui menace la tranquillité de l’humanité. En tant que Hunter vous logerez donc sur le grand vaisseau spatial qu’est Pioneer 2. Sur cet appareil gigantesque vous trouverez tout ce qu’il vous faut pour être armé jusqu’aux dents et également pour récupérer de vos blessures subies en  plein combat. De nombreux scientifiques et citoyens vous épauleront dans votre quête, vous donneront des conseils et feront même par de leurs doutes concernant la fiabilité de vos commandants.

Phantasy Star Online offre également la possibilité aux hunters d’effectuer des missions dans le but d’obtenir de l’argent (les mesetas), voire de nouvelles armes et toutes sortes de surprises. Malheureusement certaines missions ne sont disponibles qu’en ligne. Par ailleurs, même si des missions évoqueront plus ou moins du scénario, celui-ci n’est hélas pas réellement au centre du jeu, alors que son exploitation plus conséquente aurait pu renforcer son intérêt.

Bienvenu sur Ragol, hunter !

Pour commencer votre entrée sur Ragol, vous devrez créer un personnage. Il existe trois types de personnages, les Hunter qui excellent dans l’art des armes au corps à corps ; les Ranger, qui sont d’excellents viseurs ; et les Force qui n’ont pas d’égales dans le maniement de la magie. Il sera possible de choisir quatre personnages parmi les trois catégories, toutefois il est important de noter que seuls les Hunter et les Ranger permettent de choisir dans chacune des classes, deux Cast ou Robots. Les Cast sont des personnages jouables comme les humains et possèdent la particularité de résister à toutes sortes d’états affectant la physiologie humaine (le poison, les maladies…) ; en revanche, ils se rattrapent plus ou moins à l’aide de capsules nommées pièges qu’ils peuvent poser pour gêner les ennemis. Par ailleurs, en restant immobile leur vitalité (PV) augmentera. Les Newmen quant à eux sont des êtres similaires aux humains, sauf qu’ils sont plus doués pour l’usage des sorts, possèdent de grandes oreilles et rechargeront leurs points de magie (TP) en restant immobile. C’est un avantage certes négligeable dans les deux cas, mais toujours utile lorsqu’on attend un ami qui effectue ses emplettes, ou que l’on se trouve dans l’impossibilité de retourner sur Pionner 2, dans le cas du mode challenge par exemple qui sera explicité plus tard.

En outre, chaque personnage pourra être personnalisé à la guise du joueur, en effet avant de commencer il sera possible de modifier la corpulence de votre personnage, son visage, sa couleur de peau etc. D’où la naissance de personnages très diversifiées ; même en ligne, on notera que peu de personnages se ressemblent trop. Si le votre ne vous convient pas, en quittant le jeu avec 10 000 mesetas sur soi, il sera possible d’accéder au mode vestiaire et de modifier sa garde robe. Après avoir terminé votre personnage, ce dernier disposera d’un signe propre à lui. Il existe 10 signes, nommés ID dans le jeu. Ceux-ci prendront plus d’importance en ligne et dans certaines zones puisque, selon les ID, les taux de drop pour certains items seront différents ; en mode online, certaines armes spécifiques pourront être « dropées » par des possesseurs d’ID. D’où la richesse du jeu Phantasy Star Online, pour posséder tous les items il sera nécessaire de passer de nombreuses heures en ligne et hors ligne.

Avant de commencer le joueur devra choisir dans quel épisode il souhaite démarrer sa quête. Il a le choix entre les épisodes 1 & 2, mais il sera plus logique de commencer par l’épisode 1 pour prendre ses marques car il est doté de niveaux plus faciles. L’épisode 1 est divisé en quatre partis : Forest, Cave, Mines et Ruins. Ces quatre mondes sont réellement distincts grâce à leurs univers totalement différents. Pour ne citer que deux exemples, l’un se déroule plutôt dans la forêt, tandis qu’un autre a lieu dans un univers gouverné par la technologie. Logiquement, chaque niveau dispose également de monstres totalement différents. De plus, ces derniers offriront la possibilité de tomber sur des armes très spécifiques, comme le bras d’un ennemi ou son bouclier… Il en est de même pour l’épisode 2 qui chronologiquement, débute juste après les évènements du premier. L’épisode 2 sera divisé de manière différente. En effet, il sera d’abord nécessaire d’effectuer deux mondes virtuels atypiques nommés VR Temple et VR Space Ship, pour ensuite accéder aux suivants situés sur Ragol. Ces autres niveaux sont Central Control Area qui est composé de trois zones, la montagne, la jungle et la plage. Je tiens particulièrement à souligner la plage, car elle possède des décors particulièrement beaux. Le dernier monde sera le laboratoire sous-marin nommé Seabed, où vous devrez combattre le dernier boss nommé Olga Flow.  D’ailleurs l’épisode 2 fournira plus de détails sur les 7 années qui se sont déroulées avant l’arrivé des colons de Pionner 2. Toutefois, il est dommage pour cet épisode, d’être obligé d’acheter un abonnement en ligne pour disposer des missions.

En débutant son aventure, le Hunter sera accompagné d’une petite créature nommée mag. A l’instar d’un tamagotchi, il sera nécessaire de le nourrir pour permettre son évolution. Toutefois, contrairement à un tamagotchi, le mag vous donnera de nouvelles compétences : Il pourra renforcer votre précision, augmenter votre potentiel en magie etc. Il sera même possible pour lui d’apprendre des attaques qui vous aideront en plein combat, ce sont les photonblast. Cette barre se recharge quand vous vous faites attaquer ; lorsqu’elle est à 100, vous pourrez utiliser l’attaque de votre mag. A l’aide d’une bonne synchronisation, quatre joueurs dans la partie pourront les utiliser en même temps pour accumuler leurs effets. Le mag lancera occasionnellement des sorts pour améliorer votre attaque, pour vous soigner et même pour vous ressusciter.

Apprends les règles pour devenir un grand soldat !

Pour appréhender toute la complexité de Phantasy Star Online il sera nécessaire d’apprendre le langage du jeu. Contrairement à d’autres RPGs ou on comprend tout de suite qu’une potion permet de recharger sa barre de vie, voire dans le cas extrême  d’Oblivion où on ne comprend pas pourquoi « boule de feu » est un sort de soin… Dans phantasy Star Online des noms complexes tels que Moon Atomizer, Monomate, trifluid envahiront votre inventaire. Pas de panique, même si au début ces noms font peur, ils deviendront vite un vocabulaire nécessaire pour survivre dans ce monde de bruts et de monstres sans pitiés. Enfin, vous m’avez compris… Il suffit juste de savoir que les mots finissant par « mate » sont relatifs à la vie, c’est-à-dire qu’ils augmentent vos points de vie ; les mots terminant par le terme « fluid » font référence à la magie ; pour le reste, vous apprendrez par vous-même, hunter, car les termes comportant « atomizer », ne signifient pas un terme précis… En tout cas, avec un peu de bonne volonté vous trouverez rapidement de quoi vous soigner et de quoi aider vos frères d’armes en cas de problèmes.

Dans l’ensemble le jeu est maniable, même si au début il n’est pas facile de s’adapter au système de combos. Souvent, sous la panique, on loupe rapidement le combo de 3 hits qui est pourtant capital pour combattre les ennemis au corps à corps. Les Rangers qui attaquent à longue distance, disposent de plusieurs essais pour réussir leur coût, quant aux Forces ils n’ont pas un système de combo lorsqu’ils utilisent des sorts. Le maniement est simple : il suffit au départ que le joueur définisse des raccourcis pour accéder rapidement à ses attaques/sorts préférés. Il existe en tout 6 raccourcis ; les trois premiers sont visibles, d’autres seront découverts grâce à la gâchette R de la manette. Le Hunter et le Ranger pourront effectuer 3 types d’attaque : une attaque rapide, une attaque lente plus forte et une attaque spécialisée propre aux armes « dropées ». Les sorts sont sous la tutelle de 3 éléments : le feu, la glace et la foudre, toutefois deux autres sors dépendront de la lumière et de l’ombre. Il existe également d’autres types de techniques axés sur le soutient ; ces dernières pourront multiplier votre défense, voir vous guérir de maux divers. On regrettera tout de même de ne pas pouvoir créer ses propres sorts comme dans le jeu Oblivion et que ces derniers soient pour la plupart limités au niveau 20 environ, notamment pour les Hunters/Rangers (humain et Newmen). Toutefois, les sortilèges des personnages de la catégorie force pourront être améliorés jusqu’au niveau 30.

La caméra dans son ensemble n’est pas excellente, mais reste honnête car il est possible avec la gâchette L, de la placer juste derrière le personnage. Cependant votre personnage pourra être pris par surprise et les monstres derrières vous ne seront pas toujours visibles.

Un jeu riche en diversités

La plupart des niveaux sont plutôt bien structurés, d’ailleurs à certains passages dans le but d’obtenir d’autres items, il sera nécessaire d’être au moins quatre pour ouvrir divers chemins. Même s’il sera parfois nécessaire d’effectuer les niveaux plusieurs fois pour progresser, mais contrairement à Diablo 2 ces derniers varieront très peu. Cet inconvénient rend le jeu linéaire, mais il peut être exploité en mode challenge, voir en coopération pour terminer les mondes plus rapidement et plus efficacement.

Il est possible de jouer de plusieurs manières à Phantasy Star Online. D’abord, en coopérant à travers le mode « aventure » par exemple. Ce mode permet aux Hunter de progresser ensemble sans s’attaquer. De plus, les plus expérimentés apporteront leurs contributions pour aider les plus faibles. Cependant à plusieurs la progression d’un monde à l’autre n’est pas sauvegardée ; par exemple, si un jouer expérimenté à terminé le jeu, en créant une partie multijoueur, l’accés à tous les niveaux sera garantis à l’ensemble de joueurs, même si certains d’entre eux n’ont pas terminé des mondes tels que Mine et Cave en mode un joueur. Cependant, pour enregistrer la progression du monde cave au monde mine, il est nécessaire de terminer cave en mode un joueur. Il existe, également un mode Battle où les Hunter peuvent s’affronter. Ce mode peut sembler amusant à première vue. Malheureusement, vu que le jeu manque de fluidité et que certaines classes se trouvent très avantagées par rapport à d’autres. Le mode Battle prend peu d’importance par rapport au mode aventure, où il est largement préférable de coopérer pour progresser.

Les joueurs peuvent aussi parcourir Phantasy Star Online d’une autre manière grâce au mode Challenge, où les joueurs démarrent tous au niveau 1. L’intérêt de parcourir l’aventure ainsi augmente la part de défis. De plus, il est impossible de retourner sur Pionner 2. Par conséquent il sera préférable d’aborder une stratégie avant de parcourir les mondes. C’est le mode le plus difficile, mais plus il sera vite terminé, plus la récompense en vaudra la chandelle, car de nouvelles armes et armures seront disponibles après l’avoir achevé. En obtenant un grade S, vous obtiendrez des outils très prestigieux qui seront d’une grande utilité pour terminer le jeu.

Le mode Online apporte beaucoup de saveur au jeu, en particulier grâce à sa communauté, aux nouvelles quêtes disponibles, aux nouveaux items etc. C’est pourquoi il est plus amusant de jouer en ligne, car les conversations sont plutôt faciles à l’aide du système du système simple de communication. Ce dernier a l’avantage de comporter un système d’éditeur d’émoticônes. De plus certaines phrases sont programmées comme « How are you ? » par exemple, d’autres peuvent être crées à l’aide de mots clefs. Par ailleurs le mode en ligne permet de gagner de l’expérience et d’en apprendre plus sur la complexité du jeu. Phantasy Star Online est beaucoup connu grâce à ce mode qui permet aux joueurs d’être en interaction tout en s’amusant. A l’époque où le jeu marchait très bien, de nombreux sites internet émergeaient et faisaient part des divers secrets compris dedans. Le Online a permis de réellement mieux saisir le metagame, c’est-à-dire l’importance des ID, le secret des items permettant la création d’armes prestigieuses, tels que le Double Canon et la Tsumiki-J-Sword et j’en passe… Phantasy Star online est un bon jeu si on ne joue pas en ligne, mais il atteint son apogée grâce au mode online qui lui apporte un réel plus. Désormais il existe des serveurs privés, même si la plupart son morts au Japon. Cependant il était possible de  jouer sur les serveurs de SEGA et il me semble qu’il fallait payer environ 8€/mois pour pouvoir profiter du mode online.

Adieu grand précurseur des meuporg (MMORPG) !

Phantasy Star Online est un jeu palpitant, il lassera sûrement les joueurs solitaires à la recherche d’un scénario palpitant et d’une histoire pleine de surprises. Mais il marquera les joueurs qui apprécient découvrir un monde entre amis, voire en ligne en rencontrant des joueurs virtuels. La Dreamcast, riche en idées, a laissé derrière elle un héritage riche et un grand précurseur de jeux tels que Word of Warcraft et Guildwars pour ne citer qu’eux. Même si Phantasy Star Online s’avère limité par rapport à ces derniers, il en reste pas moins riches et savoureux. Ces nombreux items, le grand nombre de missions et le mode Online lui donnent une durée de vie quasiment illimitée ; il faudra plus de 500 heures pour découvrir tous les secrets du jeu en progressant honnêtement. La bande sonore du jeu se marie bien à son ambiance et accompagne bien le joueur dans sa quête d’exploration. Toutefois, le jeu manque parfois de dynamisme, c’est ce qui laisse un goût plutôt amer au mode Battle et limite d’avantage ses possibilités. Il existe une autre version du jeu nommée Phantasy Star Online Blue Burst sur PC qui comporte en plus l’épisode 4 ; n’hésitez pas à l’obtenir si vous voulez découvrir ce bon RPG.

Test Equilibrio sur Wiiware

Voici un article que j’avais écrit il y a un an environ. Il n’était pas destiné à ce site à l’origine, mais bon vu qu’il est écrit à mon avis il vaut mieux en faire part ici.

TEST

Equilibrio est un jeu de boules disponible pour 500 points sur la boutique Wii. Comme vous avez sûrement du le deviner, c’est un jeu essentiellement basé sur l’équilibre. Il est jouable avec la Wiimote de Nintendo et également avec le Wiiboard comprit dans Wiifit. Pour la Wiimote, il suffira donc de la pencher selon un angle prédéfinit par le niveau pour transporter la boule. Pour le Wiiboard, il faudra jouer avec son poids dans le but de diriger la boule dans le sens qu’on souhaite.

Une recette simple mais efficace

Le but du jeu est simple. Il faut amener une boule aux propriétés diverses, dans un portail représentant la fin du niveau. Ce jeu rappelle plus ou moins Marble Madness sorti en 1989 sur la première console de Nintendo. Ainsi, il existera plusieurs boules spécifiques à chaque monde. La première est une boule en pierre, très lourde et très fragile ; la boule en papier, au contraire, est plutôt légère et ne se casse pas facilement ; la boule en caoutchouc peut rebondir sur les murs et vous donne donc le pouvoir d’atteindre des lieux qui semblaient jusque là inaccessible ; la dernière est la boule en acier qui résiste à tout, sauf à l’acide.

Le jeu compte au total 64 niveaux très hétérogènes, tous franchissables dans le mode conquête. Au départ, ils sont plutôt simples et la difficulté semble bien doser… Néanmoins, à partir de la 20ème zone, des mondes simples s’enchainent en compagnie d’autres plus difficiles. Cela s’explique par l’introduction d’autres boules qu’il faudra apprendre à maitriser au fur et à mesure. Mais le jeu est bien pensé, si le joueur reste buter trop longtemps sur une épreuve à cause de sa difficulté. Le jeu lui proposera tout simplement de passer à l’étape suivante et s’il le souhaite de visionner une démo du niveau. Ainsi, les joueurs les moins persévérants, ne seront pas découragés par la difficulté surprenante du jeu.

Les différents mode de jeu

Grâce aux divers boules et aux mondes que l’on peut basculer jusqu’à 360°, on a droit à des niveaux très spécifiques. Par exemple, certains ressemblent à des bonhommes, un autre représente une tour Eiffel miniature etc… La longueur des niveaux est assez variable, mais dans l’ensemble ils ne sont pas très longs. Pour donner un exemple simple, il suffira de 2 minutes à un joueur expérimenté pour terminer un niveau « long ». Toutefois, certains mondes possèdent des checkpoints, car leur difficulté vous forcera à recommencer une étape plusieurs fois. La plupart des aires de jeu présenteront des obstacles, par exemple des piques qui perceront le sol, des profondes marres d’acide, des half-pipe inspirés des divers skatepark. Mais, c’est dommage que certaines structures, comme les trampolines ne soient pas visibles sur la carte en bas à gauche de l’écran. Il est également regrettable de voir que les ventilateurs qui peuvent propulser la boule en papier ne soient présent que dans un seul niveau…

Equilibrio possède en plus du mode conquête, d’autres modes, comme le mode challenge qui consiste à franchir 5 niveaux parmi les 64 du jeu. De plus, ce mode propose des défis aléatoires. Certains mondes devront être franchis dans une limite de temps prédéfinie, d’autres accorderont un nombre limité de vies au joueur. C’est justement dommage, qu’on ne puisse pas choisir de terminer tel ou tel niveau selon les conditions précédemment cités. Le dernier mode dégage moins d’intérêt. C’est le mode hasard, qui permet au joueur d’effectuer un des 64 niveaux choisis aléatoirement. Il existe une fonction un peu à part, quand le jeu est terminé, vous pourrez rejouer n’importe quelle arène à volonté.

Ce jeu tirant son intérêt dans l’équilibre peut aussi se jouer à 4 joueurs. En multijoueur, deux modes placent les joueurs en concurrence. Le mode match, il faudra terminer 5 niveaux et le score général sera pris en compte. Le mode rallye est plus amusant, car le but sera de terminer le plus rapidement possible les 5 niveaux pris au hasard. Toutefois, pour pimenter légèrement la partie, le niveau 3 est un niveau chance. Ce dernier comme son nom l’indique, possède une part de hasard qui permettra aux joueurs à la traine de rattraper les meilleurs si la chance leur sourit. C’est un petit apport plutôt sympathique qui peut parfois modifier le cours des évènements. Au contraire, le mode conquête sera plus axé sur la coopération. Pour passer au niveau suivant, tous les joueurs devront terminer l’épreuve proposée. Cet aspect coopératif forcera donc les joueurs les plus expérimentés à épauler ceux qui se noient dans la difficulté.

Le scoring et son importance

Equilibrio tout comme la plupart des jeux sur Xbox 360 possède une série de 25 succès deblocables lorsque vous exécuterez des actions spéciales. Par exemple, si vous tombez juste à côté du portail final, vous pourrez obtenir le succès « pas de bol », qui montre que vous avez échoué de très peu votre quête. Vous devrez néanmoins, refaire certains niveaux pour obtenir des succès spéciaux.

C’est également un jeu d’équilibre qui possède de fortes possibilités de scoring, tel Super Monkey Ball ou Tetris. En effet, lorsque vous parcourez un terrain de jeu. De nombreuses pièces incrustées d’une étoile peuvent être ramassées sur votre parcours, elles rapportent 300 points chacune. En maitrisant bien le jeu, c’est-à-dire en atterrissant correctement, vous pourrez gagner de 300 jusqu’à 1200 points si l’atterrissage est parfait. La vitesse est aussi prise en compte pour compter le score final, plus un niveau sera terminé rapidement, plus le score sera élevé. A contrario, si un niveau s’étend trop en longueur, le score en souffrira fortement. Le score prend donc une part importante grâce à un classement permettant de se comparer aux autres joueurs, mais pas au reste du monde malheureusement.

Par contre l’interaction de certains menus laisse parfois à désirer malgré leur originalité. Pour prendre l’exemple du menu qui gère les succès à débloquer Il faudra laisser pencher la Wiimote pendant un léger moment pour avoir la possibilité de visionner les 25 succès. Tandis que dans d’autres jeux, il suffit juste de s’aider de la croix multidirectionnelle pour voir très rapidement ce qui semble intéressant. Heureusement que le menu des 64 niveaux est organisé de telle manière à voir l’épreuve qui s’avère intéressante. Néanmoins, c’est dommage de ne pas avoir une description, ou tout simplement une petite image de l’arène sur les icônes qui les représentent… Puisque pour un joueur, cela peut paraître agaçant de chercher la perle rare parmi 64 autres. Il faut tout de même reconnaître que les boules spécifiques sont indiquées selon les arènes dans le mode conquête, mais c’est parfois un faible indice lorsque d’autres niveaux possèdent la même balle. Le jeu présente aussi des petits bugs, par exemple lorsque la boule se trouve sur un half-pipe, il lui arrive parfois de se bloquer. Il sera donc fort dommage de recommencer le niveau dans sa totalité.

Mon verdict :

Graphismes : Les graphismes ne font pas l’intérêt du jeu, mais ils correspondent bien à l’ambiance joyeuse qu’ils souhaitent dégager. Ils rappellent quand même fortement certains graphismes pastelles de vieux jeux sortis sur les consoles 16 bit et 32 bit.

Gameplay : Le gameplay est simple et cruellement efficace. Il suffit juste de pencher sa Wiimote ou de jouer avec son poids sur le Wiiboard pour enchainer les niveaux. Par contre, le jeu n’est pas facile.

Durée de vie : Ce n’est pas un jeu très long, 5 heures environ suffiront pour arriver à bout du mode conquête. Mais pour finir le jeu dans sa totalité, il faudra une dizaine d’heures, car il y a 25 succès à débloquer. Pour ceux qui ont la chance de jouer à plusieurs, la durée de vie du jeu est alors très longue, car il y a le mode conquête qui met plutôt l’accent sur la coopération, tandis que le mode challenge met en valeur la concurrence.

Son: Les bruitages sont plutôt bien réalisés. On ne se lasse pas d’entendre les petites bulles lorsqu’on passe au-dessus d’une marre d’acide. De plus les bruitages changent selon les propriétés des boules. Quand on se trouve sur un half-pipe, le bruitage est similaire à celui d’un skateboard. Quant aux musiques, elles restent plutôt agréables sans être extraordinaire.

Conclusion :

Equilibrio est donc un jeu fort sympathique pour passer un bon moment de temps en temps. Notamment grâce au monde conquête qui par moment est plus ou moins difficile, au mode challenge et à la possibilité d’avoir un score toujours meilleur. Le multijoueur rayonne aussi le tableau, car il apporte beaucoup de fantaisie pour ce jeu parfois frustrant. Cependant, certains menus du jeu manquent cruellement d’interaction et certaines idées très simples qui existent déjà dans d’autres jeux auraient pu la rendre nettement plus agréable. Equilibrio est un jeu honnête qui vaut largement ses 500 points sur la boutique Wii. Espérons plus tard, qu’un nouvel opus corrigera les défauts du précédant, tout en osant aller jusqu’au bout de ses idées.

Date de création 12/09/2009

La Route

Un film débutant par la fin

La route est un film post-apocalyptique de John Hillcoat et tiré du roman de McCarthy possédant le même nom. Ce film débute après la destruction de la majorité des matières premières sur terre et de la plupart des personnes y résidant par un phénomène totalement inconnu. Il n’est pas question de pollution, de catastrophe écologique ou autre… Quasiment tout est parti en fumé et personne ne sait pourquoi. Des êtres humains continuent tout de même à vivre dans un monde dirigé par la destruction et par le chaos. La majorité des hommes ne sont plus que l’ombre d’eux-même, le crime connait une expansion conséquente, la famine gagne du terrain, c’est ce qui va poser un autre problème, la hausse du cannibalisme. En effet, sans vivres, ni morale, une partie des hommes se trouve près à tout pour survivre, même à dévorer leur prochain. Cependant ce film conte l’histoire de deux personnages attachants, un père et un fils répondant à aucun noms particuliers. On sait juste que la relation entre les deux personnages est familiale et qu’elle s’est renforcée grâces aux diverses épreuves passées ensemble…

L’espoir fait vivre

Dans un monde dévasté où les paysages sont gris, où la nourriture se compte sur les doigts d’une main, où la confiance devient de plus en plus rare, où il n’existe plus de structures sociales réellement solides. L’espoir est la seule motivation qui donne réellement envie de vivre. Tout au long du film l’espoir est personnifié par « le petit », celui que le père va accompagner tout au long de cette aventure. Le but de la route est simple mais pourtant semé d’embûches. Un homme grâce aux conseils de sa femme décédée a pour but de se diriger vers le sud des Etats-Unis pour échapper à un enfer glacial. En marchant à travers les villes dévastées et les paysages dénaturés, l’enfant va être confronté aux pires souffrances de l’humanité. Il y a aussi bien les suicides collectifs pour échapper à la misère du monde, le cannibalisme, les chasses à l’homme organisées et tous les autres crimes comme le vol, le vandalisme etc…

Cependant, derrière ce rideaux de désespoir et de sentiments odieux, des hommes tentent de vivre honnêtement en gardant un sens morale à leur vie. C’est le cas du père et du fils et d’autres habitants de la terre dévasté. Même si on se doute bien que le père n’est pas blanc comme la neige, il tentera par dessus tout de protéger son fils de tous les dangers. D’ailleurs au début du film, pour se protéger, le père va se munir de son pistolet qui ne contient plus que 3 balles. Pour la première fois le paternel tuera un homme à l’aide de son pistolet et il échappera comme par miracle à ses poursuivants. L’enfant qui détient encore les marques de sang de ce meurtre, se trouve réellement déstabilisé. Pour lui, les notions du bien et du mal sont bien obscures.

Comment justifier le suicide alors qu’il y a encore de l’espoir ? Pourquoi s’entre-tuer alors qu’on pourrait vivre ensemble avec le peu de ressources restantes ? Pourquoi faire du mal à des personnes ou ne pas les aider alors qu’elles sont tout comme nous dans la misère ?

En effet dans ce film rien n’est manichéen, tout porte à réflexion. Les choses les plus éphémères prennent une importance capitale. Un moment les deux protagonistes découvrent un centre commercial. Par chance l’adulte principal du film découvrira une cannette de Coca Cola qu’il donnera sans hésiter à sa progéniture. Mais son enfant si généreux la partagera sans hésiter avec son père. C’est une scène adorable, l’enfant pour la première fois boira une boisson sucrée et pétillante, d’ailleurs il le remarquera très vite : « C’est marrant, ça fait des bulles ». Dans ce film c’est un moment plutôt reposant et tout simplement ordinaire. Mais le paradoxe est le suivant, ces moments ordinaires deviennent sensationnelles lorsqu’on voit des hommes victimes sans arrêts du cannibalisme, du meurtre etc… La route ne veut pas faire dans le sensationnel, bien au contraire. Les deux personnages échapperont à des évènements dangereux, mais le réalisateur ne met pas l’accent principal là-dessus contrairement à 2012  et la peur reste pourtant toujours présente. D’ailleurs, il restera deux balles dans le chargeur du père qui décidera en cas de problèmes majeurs de tuer son fils et de se suicider ensuite si jamais ils sont au bord de se faire dévorer. C’est une réalité très triste où le proverbe : « L’homme est un loup pour l’homme », repris de Hobbes (qu’il a repris de Plaute) d’ailleurs prend tout son sens…

Malgré tout, les deux personnages s’efforceront de continuer leur route. Même si pour le père les souvenirs du passés viennent le hanter, comme la disparition de sa femme, qui est partie d’ailleurs sans dire un au revoir éternel à son fils… Les divers moments de bonheur ressurgissent de temps en temps, mais on sent un homme dévoré par la vie où seul l’espoir réside dans son fils…

L’importance du passé

Le père un moment trouvera une maison abandonnée où il existe de l’eau potable. Il en profitera pour prendre une douche et pour laver son fils. Un moment fort convivial, car le père se rappellera des derniers instants positifs passés avec sa femme. les deux personnes ordinaires trouveront également un ancien piano. Le père en en rejouant racontera une partie de son passé à son fils en lui disant que sa mère aimait beaucoup pratiquer cet instrument… En continuant leur route,  par chance ils trouveront un abris sûrement préparés par une personne ayant anticipée le cataclysme, où se trouve des vivres à perte de vue. Pour la seule fois du film, le père et le fils mangeront à table avec des fourchettes un plat chaud et chaleureux. D’ailleurs le père habillé en costume se peigne les cheveux pour l’occasion et tentera de fumer pour la première fois. Ce n’est pas un fort succès, certes, mais ces évènements le rapprocheront de son humanité, de ce qu’il était avant. D’ailleurs le petit n’hésitera pas à demander à quoi ressemblait la vie avant cet évènement qui a tout fait basculer. Par pudeur il ne lui racontera pas tout, car il ne veut pas que certains de ses souvenirs lui reviennent en tête, comme le cataclysme, sa femme qui ne voulait pas mettre au monde le petit, ses disputes avec elle etc… On sait juste que le père travaillait en ville et que du jour au lendemain, il a quasiment tout perdu…

L’adulte se rend bien compte que malgré se monde dévasté, il se doit d’offrir un avenir à son fils. C’est pourquoi il dit souvent à son successeur qu’il porte le « feu » en lui et qu’il devra trouver d’autres personnes portant le feu pour lutter contre les « méchants », c’est à dire les cannibales et ceux qui vivent sans aucun code morale. Pourtant après être parti de l’abri par obligation, les actes de l’adulte principale sont loin d’être en harmonie avec ses paroles. Lorsque les deux migrants rencontreront un vielle homme sur leur route, l’adulte partagera avec peine les  rations qu’il a obtenu. Cependant l’enfant qui veille sans arrêt sur les autres n’hésitera par à partager le peu qu’il a. Cet homme semble malade, mais un échange entre diverses générations aura lieu, une chance pour le jeune garçon qui veut avec hâte faire connaissance avec ce vieil homme qui par miracle à survécu.

Malgré ses contradictions le héros si on peut l’appeler ainsi transmettra tant qu’il le peut les valeurs de l’amitié, du respect, de la fraternité et de l’amour à son fils. L’enfant est d’ailleurs un peu naïf, mais il se rend tout de même compte que son père vit avec ses propres contradictions. Dans ce film, le garçon inspire la légèreté et la confiance. Tout au long du film il ne fera du mal à personne, même s’il a souvent peur… On s’apercevra d’ailleurs sans trop de problèmes que le père de cet enfant souffre d’une maladie, ses divers toux et ses épuisements font comprendre aux spectateurs qu’il mourra avant la fin du film. En mourant, il laissera à son fils son pistolet qu’il n’a pas utilisé pour lui permettre de se protéger des divers dangers. Même si l’enfant porte toujours le « feu » en lui, il se retrouvera malgré tout confronté au problème de la confiance

La confiance rime avec le risque

Comme le dit un vieux dicton « la vie continue ». Après la mort de son père échoué sur la plage. Le porteur du feu continuera sa traversée seul, du moins temporairement car il rencontrera un adulte sur sa route. L’enfant est perturbé. Il ne sait que décidé, soit prendre la fuite pour échapper à une mort hypothétique, ou bien faire confiance à cet homme qui lui propose un meilleur vie possible… Le petit, armé de son pistolet aura à faire à un dilemme qui changera sa vie à jamais. Le vagabond lui précisera bien qu’il a le choix mais que dans tous les cas il prend un risque. Ce risque est de faire confiance à un homme dans un monde gouverné par la violence et le cannibalisme. Le film retranscrit bien les sentiments que vit le jeune garçon. Déjà que dans notre société il est loin d’être facile de faire confiance à un inconnu. On peut donc se demander comment il est possible d’accorder sa confiance à un autre homme dans un monde gouverné par le conflit.

Finalement le petit après une mûre réflexion décidera d’écouter la proposition de l’adulte. Il apprendra d’ailleurs très rapidement que cet adulte a une famille et que le chien qu’il avait entendu aboyé leur appartient. Le film se termine ainsi, le garçon retrouve une famille malgré les épreuves qu’il a traversé. Certains critiqueront cette fin qui semble aux premiers abords bien optimiste. Mais pour ma part, je la trouve honnête et respectueuse du film, car ce film malgré son contexte met l’accent sur le ressentit des personnages et non sur l’action. De plus cette fin par sa légèreté donne un grand espoir sur lequel le père mettait l’accent tout au long du film et elle permet également d’oublier temporairement les divers horreurs durant le long métrage.

La route est à mon avis est film plus qu’honnête, dans le genre post-apocalyptique il sort du lot en prenant le risque de mettre en avant une relation conflictuelle et en même temps très forte d’un père et d’un fils. Le point de vu omniscient qu’offre le film en montrant les diveress horreurs que subissent les personnages et leur passé conflictuel, permet au spectateur de se mettre facilement à la place des héros ordinaires de ce film. En outre, leur absence de noms et de prénoms renforce également cette unité que le film souhaite dégager. En prenant le risque de créer un film original, les réalisateurs de la route ont mis au point un film très intéressant, qui restera sûrement gravé dans la mémoire de ce qui l’ont regardé au moins une fois.

Publié le 25 Septembre 2010

Test Contra 4 sur Nintendo DS

Voici le test de Contra 4 que j’avais publié sur Emunova le 10 Février 2008. C’est un jeu auquel j’aime jouer même si je l’ai pas mal délaissé ces derniers temps. Sur le site Emunova, j’ai mis une note au jeu. Pour respecter l’authenticité de mon test je le laisserai tel quel ici en corrigeant tout de même les divers fautes dans la mesure du possible. Néanmoins, l’importance d’un test réside surtout dans son écriture et ses remarques. C’est la raison pour laquelle, je n’ai pas mis de note sur mes précédentes critiques de jeux-vidéo et que je n’en mettrai pas sur les suivantes.

Le Test

Introduction :

Contra est une saga vieille de 20 ans qui débuta en 1987 avec la sortie de Contra sur Nintendo Famicom. Elle est également connue sous le nom de Probotector en Europe. La différence entre Contra et Probotector est simple, les niveaux et les musiques sont les mêmes, seuls les personnages changent : dans Probotector les personnages sont des robots tandis que ce sont des humains dans Contra. Je suppose que cette opération était commerciale, pour s’aligner sur Terminator et Robocop qui étaient plutôt à la mode durant les années 80. Le dernier jeu né de cette saga est Contra 4. C’est justement le jeu que je compte tester pour vous et les vieux nostagiques qui adorent les « run and gun ».

La guerre recommence :

Durant les années 20XX, les aliens débarquent encore une fois pour envahir la planète Terre et tuer les pauvres êtres humains. C’est pourquoi de puissants soldats nommés Bill, Lance, Mad Dog et Scorpion débarquent en Nouvelle Zélande pour détruire la base alien qui y siège et, à nouveau, décimer la menace extraterrestre. Après avoir choisi votre personnage préféré ne variant que par son apparence, vous atterrissez sur l’île pour détruire ces chers aliens qui ne manqueront pas au rendez-vous.

Des nouveautés dans Contra :

Tout d’abord, il existe le choix entre trois modes de difficulté très bien définis : le mode facile, le mode normal et le mode difficile. Le premier mode facile est vraiment un joli cadeau, puisque vous commencez avec 10 vies et 5 continues, c’est ce qui fera plaisir à ceux qui ne connaissent pas la Saga. En effet, ces modes de difficultés rendent Contra 4 plus accessible que les opus précédents, considérés comme difficiles, car les débutants pourront très facilement s’adapter au jeu, grâce aux nombreuses vies et aux nombreux continues. De plus, dans ce mode de difficulté, les balles tirées et les ennemis sont beaucoup plus lents et les pièges sont moins nombreux. Puis, les armes gagnées sont déjà à leur puissance maximale, ceci encouragera les moins persévérants.
Par ailleurs, le jeu Contra 4 se déroule sur les deux écrans de la Nintendo DS, ce qui forcera les joueurs à être beaucoup plus attentifs et augmentera la difficulté du jeu. Cette innovation pose tout de même problème, car une balle peut se trouver entre les deux parties de l’écran, ne pas être visible donc, et provoquer la mort de votre personnage… Dans Contra 4, les armes peuvent être améliorées en prenant deux armes du même type. Pour le type F par exemple, les flammes seront beaucoup plus impressionnantes et feront plus de dégâts. Désormais, il existe un grappin permettant de passer d’une partie d’un écran à une autre rapidement, à l’aide des attaches grappins.
Il y a de nombreux bonus à débloquer dans ce nouveau Contra. Après avoir terminé le jeu, vous aurez droit au mode challenge qui permettra de recommencer une partie d’un niveau avec certaines conditions. Il existe plusieurs types de challenges, certains vous obligeront à terminer une partie d’un niveau avec une certaine précision, d’autres vous obligeront à ne pas utiliser d’armes pour traverser un niveau et d’autres encore vous ordonneront de ne pas tuer d’innocents, etc. Après avoir réussi certains challenges, de nouveaux personnages seront jouables comme les Probotectors, des comics de Contra pourront être débloqués, une interview sera disponible et enfin, vous pourrez débloquer les deux premiers Contra sortis sur Nes. Tous ces bonus augmentent noblement la difficulté du jeu et sa durée de vie.

Toutefois, même si Contra 4 profite de nouveautés non négligeables, il reste tout de même dans l’optique de ses prédécesseurs.

Un jeu respectant dignement la Saga

Malgré l’existence du mode facile et malgré la facilité de ce dernier, Contra 4 reste tout de même un jeu difficile. Pour finir le jeu en mode normal, il faudra persévérer et retenter le jeu plusieurs fois, dans le but de comprendre et d’apprendre les manières de ne pas se faire tuer facilement. Dans les modes de difficultés normal et difficile les balles et les ennemis sont rapides et surprendront les joueurs les moins habitués à ce type de jeu. Le tir automatique est toujours présent, même s’il n’est pas très intéressant dans ce Contra et qu’il est préférable de tapoter très rapidement sur les boutons pour tirer plus vite.
Le design des niveaux de Contra 4 rappelle parfois les anciens Contra, les premier et second niveaux de Contra 4 font un clin d’œil au premier opus et le niveau « The City » rend hommage à Contra 3 : The Alien Wars. Egalement, il existe toujours trois types de niveaux, les niveaux en deux dimensions, ceux en semi-trois dimensions et le niveau que l’on parcours avec un véhicule. Certains boss et certains ennemis sont même repris des précédents opus. Ces références pourront faire plaisir aux fans de la série ou au contraire les décevoir s’ils s’attendaient à plus de nouveautés. La plupart des armes de Contra sont aussi des clins d’œil aux précédents opus, les habitués de la série reconnaîtront très facilement les armes de types S et C. Néanmoins, on regrette l’absence du tir combiné de Contra 3 : The Alien Wars qui permettait de tirer avec deux armes de type différent simultanément.
Le mode multijoueur peut être intéressant et bien marrant, même si on partage les continues avec ses compagnons. Ce mode présente un défaut plutôt agaçant : dans les niveaux à progression verticale, il faudra se méfier du vide qui progresse en même temps que les personnages, il faut donc bien coopérer avec les autres pour ne pas perdre bêtement. C’est un défaut de longue date dans la Saga des Contra.

Conclusion :

En Somme, Contra 4 est un jeu fort sympathique, il apporte du nouveau à la saga tout en respectant l’esprit des anciens Contra. Les deux écrans de la DS sont judicieusement exploités et l’idée du grappin est bien pensée. Les plus persévérants ne se lasseront pas de recommencer le jeu en s’imposant des défis de plus en plus difficiles, ils ne tarderont pas non plus à savourer le mode multijoueur. Tandis que les autres joueront pour débloquer les multiples bonus et pour découvrir les anciens Contra en bonus. En revanche, certains joueurs trouveront le jeu répétitif et préfèreront jouer à autre chose.

Graphismes : Ils sont franchement bien foutus, on voit bien que les créateurs de Contra 4 sont des amateurs de pixel art. 8/10

Le gameplay : Le gameplay est plutôt simple et bon, on peut mouvoir son personnage lorsqu’il saute, on peut utiliser le grappin et le tir automatique. Néanmoins, on regrettera que ce dernier ne soit pas très efficace et qu’il faille tapoter rapidement sur les boutons pour avoir un tir rentable. 7/10

Durée de vie : La durée de vie est excellente pour un Contra, celle-ci est efficace grâce à l’existence des trois modes de difficulté, du mode challenge et des remakes des deux premiers Contra. 9/10

Bande son : La bande son est bien pensée, on voit bien qu’on se trouve dans un bon jeu d’action bien bourrin et celle-ci respecte l’ambiance des précédents Contra. Néanmoins, les musiques ne sont pas pour autant inoubliables. 7/10

Scénario : Honnêtement, je ne peux pas vraiment le noter, vu que l’intérêt du jeu repose surtout sur l’action. Le scénario est juste là pour accorder la permission aux personnages de buter des aliens.

Note globale : 8/10

Réelle date de publication sur Useless Blog: 19/09/2010

La Fraise Tagada

L’histoire des fraises synthétiques

Les fraises tagada sont des bonbons créés par Haribo en 1969, une petite merveille en plus du voyage sur la lune de Neil Amstrong. Ces bonbons sont fait à partir de peu de choses, de la gélatine et de sucre aromatisé. Il existe également d’autres ingrédients plus techniques comme les divers colorants qui tapent à l’œil d’ailleurs et donnent rapidement envie de manger le petit bonbon. Leur forme et leur goût m’attire depuis très longtemps déjà. En primaire j’adorais les fraises tagada, aujourd’hui même encore leur gout ne me lasse pas. C’est un fin mélange qui me rappelle de nombreux bons souvenirs. Ce goût de fraise reste très agréable. Il est intéressant de noter que le créateur de ces fraises Hans Riegel n’est pas parti de grand choses. Il avait sa petite maison, des idées et surtout sa créativité qui lui a permit de s’enrichir et de créer une grande entreprise tout en améliorant le marché du travail. Les fraises tagada et les divers bonbons existant d’ailleurs sont tout le fruit du travail de personnes qui ont voulu créer quelque chose ensemble. L’esprit humain est capable de nombreuses choses, même les plus minimes engendrent de grandes conséquences.

Le goût de la fraise tagada

Tout comme son nom l’indique, la fraise tagada imite tant bien que mal le gout de la fraise. Selon les grandes enseignes vous trouverez un paquet de 300 grammes pour 94 centimes d’euro voir 1.14€, par contre dans certaines épiceries du soir le paquet retirera 2€ de votre poche. Certains disent que la gourmandise n’a pas de prix, mais il faut reconnaitre que la meilleure opportunité qui se présente mettra plus facilement en éveil le palais. Pas loin de chez moi j’ai donc la chance d’en obtenir pour 94 cents, ce qui me donne carrément plus envie de consommer d’avantage les fraises synthétiques. Enfin bref, j’aime leur prix, mais surtout leur goût de fraise et le sucre qui s’effrite petit à petit dans la bouche. Leur goût d’ailleurs a un grand pouvoir d’addiction, le fait de manger une fraise vous donnera rapidement envie de dévorer toutes les autres. Et de surcroit sans exagérer. Cependant le fait de partager ces bonbons avec des potes ou avec la famille leur donne un gout tout de suite plus intéressant. Un verre d’eau vous aidera à vite oublier votre temporaire addiction et vous aidera à rapidement penser à autre chose.

L’avantage de ces bonbons est que contrairement aux dragibus, ils ne collent pas aux dents. De plus, ils sont très très bons et se mangent très facilement peu importe votre âge (enfin sauf si vous êtes un gamin de 2 ans :p ou autres…). Leur gout me rappelle également de nombreux souvenirs, que se soit les fêtes d’anniversaires endiablées ou pas :D, les divers réunions entre amis etc… En tout cas j’espère que plus tard, les enfants pourront toujours en manger :).

La concurrence permet l’évolution

Les fraises tagada comme je l’ai expliqué précédemment ont un gout plutôt unique, mais la simplicité de leur recette a provoquée la naissance de divers concurrents des grandes enseignes. Ainsi tous les magasins créés maintenant leur propre fraise tagada. Etant donné que j’ai goûté divers produits dérivés, je peux confirmer que leur gout n’ai pas le même et qu’elles ne sont pas toujours aussi croustillantes, mais elles restent bonnes quand même. C’est pour cela que la grande entreprise Haribo a créée les fraises tagada acides. Contrairement à leur confrère, leur couleur est rose et leur gout plus acidulé, leur pouvoir addictif reste moins important. Mais elles restent tout de même très agréables à manger et leur acidité se fait vite oublier. Si vous êtes amateurs de bonbons, je vous conseil d’en acheter pour une soirée ou tout simplement pour les faire découvrir à vos cousins, petits frères, grandes sœurs, voir même à vos enfants si vous en avez ^^.

Et pour finir…

La fraise tagada est un bonbon riche en histoire, sa naissance à 1969 est une des sources principales de succès d’une petite entreprise qui désormais règne presque en maître sur le marché du bonbon. Malgré la concurrence, son goût est immortalisé dans la bouche des enfants qui sont devenus les adultes d’aujourd’hui. Certes, elle a subit peu d’évolutions, mais son goût addictif doit expliquer en parti le fait qu’elle n’en ait pas eu réellement besoin. Cependant, même si vous n’aimez pas les fraises tagadas, rien ne vous empêche de vous intéresser à d’autres types de bonbons qui n’en restent pas moins tout aussi bon :) .

Date réelle : 07/09/10

Poésie : La télévision

Parfois il m’arrive d’écrire de la poésie, enfin un petit peu. Je ne suis pas un grand poète, mais chaque être humain possède à mon avis une inspiration qu’il peut de temps en temps mettre en avant. Voici un petit poème que j’avais fait sur la télévision, enfin c’est une vision assez particulière… J’espère que vous apprécierez tout en ayant votre propre opinion.

La Télévision

En face de notre télé

On croit voyager

En se noyant dans tous ses clichés

On ne sait plus où nager

Mais qui détient la vérité ?

Parmi tous ses mensonges, comment s’y retrouver ?

Le seul moyen de savoir

C’est de voir à travers nos yeux qui sont un don du ciel

Pourtant on préfère rester sur terre

A l’abri des autres, de l’inconnu qui peut en apprendre sur nous-mêmes

On se fuit tout en essayant de se retrouver

L’homme ne sait plus où aller

Il préfère se conforter dans son luxe

En gardant son argent qui est la source de son pouvoir

Pourtant à la fin de sa vie, il ne lui donnera aucun pourboire

C’est pourquoi, il est dur de faire face à la vérité

On ne sait jamais où elle va nous mener

Elle risque souvent de nous blesser

Elle est dure à trouver

Néanmoins, elle peut donner beaucoup d’espoir

A ceux qui souhaitent l’entrevoir

Il faut se dire qu’on en a le pouvoir

Car tout homme peut se libérer de ses chaines

Il faut juste s’en donner légèrement la peine

Le résultat ne sera pas toujours à la hauteur de nos espérances

Mais il n’en restera pas moins que ça sera une formidable expérience

Qui nous permettra de vraiment voyager

Au lieu de rester en face de notre télé…

Draxraven

Date réelle : 31/08/2010

Comparatif No More Heroes 1 et 2 (Wii)

Deux jeux aux concepts originaux

Dans les jeux No More Heroes, l’anti-héros que vous incarnerez principalement se nommera Travis TouchDown, son nom de famille donne une idée sur la personne surtout dans le premier volet. Ces deux jeux sont principalement axés sur l’action, votre but sera de devenir le plus grand meurtrier de Santa Destroy. Un classement répertorie la plupart des meurtriers, votre but est donc de devenir le premier du classement. Cependant ce chemin sera gravé d’embuches, certains personnages vous donneront du fil à retordre tout en en apprenant sur ce chère Travis TouchDown. Travis tel les plus dignes Jedi de StarWars sera armé d’un sabre laser lui permettant de combattre, je dirais même plus littéralement de déchiqueter ses nombreux adversaires.

D’ailleurs dans les deux jeux les bosses sont très très stylés et se démarquent réellement par leur design et leur personnalité. Dans le premier volet on se rappellera sans mal de la femme militaire à la jambe bionic alias Holly Summers et également de la jeune Shinobu. Tandis que dans le second volet, la gothique Lolita se battant sous le clair de lune et le grand joueur de football américain au côté de ses nombreuses Pompom girl vous marqueront sans problèmes. Un des intérêts majeurs de No more Heroes concernent d’ailleurs ces boss. Je ne détaillerai pas tous les boss du premier et du second volet dans leur totalité, car je pense que sincèrement il vaut mieux les découvrir par vous même tellement ils sont énormes. De plus, en se renseignant un petit peu sur la toile numérique, vous pourrez sans problèmes trouver de nombreux renseignements à leur sujet.

Les divers meurtriers

Les boss de No more heroes premier du nom :

No more Heroes premier du nom compte 11 bosses, certains d’entres eux donneront réellement du fil à retordre. Ces derniers sont très distincts, on peut passer du magicien Harvey Moiseiwitsch Volodarskii à la femme armée jusqu’au dent nommée Holly Summers. Dans l’ensemble les boss ne sont pas faciles à battre, car au début il faut compter le temps pour bien maitriser le jeu à l’aide de la Wiimote. En la maitrisant un petit peu, on se familiarise mieux au jeux et sortir de beaux combots devient un réel plaisir. De plus, les divers prises de catch de Travis vous aideront à infliger des dégâts violents très rapidement. Par ailleurs en fonction du nombre de personnes tuées, Travis tombera en état d’extase et pourra blesser de nombreux adversaires en très peu de temps. On peut également considérer le héros principal comme un boss, car tout comme eux il possède ses propres buts, son propre style et sa propre personnalité. Les rivaux du héros rendent réellement le jeu vivant et ne peuvent que renforcer l’interaction entre le joueur et les ennemis.

Les boss du premier volet sont :

(11ème )Helter Stelker, il sera très rapidement oublié par les joueurs car Travis le bat dès le début du jeu avec une facilité déconcertente. D’ailleurs dans le second volet, lorsque son frère veut le venger, Travis ne se souvient même plus de lui…

(10 ème)Death Metal un boss assez unique dans son genre, car il n’hésitera pas à vous balancer littéralement ses copines dessus pour vous provoquer des dégâts. Il est le premier boss que vous combattrez par vous même.

(9ème) Dr Peace c’est un homme armé d’un pistolet, même s’il n’est pas très fort, il pourra vous donner du fil à retordre.

(8ème) Shinobu un boss bien difficile et intéressant. C’est une shinobi armée d’un katana, elle a sa propre opinion du combat et sa propre fierté. Dans No more Heroes 2, elle sera un personnage jouable pendant un court instant.

(7ème) Destroyman c’est une caricature des supers héros tels que Superman, son design rappelle fortement ceux des comics d’ailleurs. Un boss fort intéressant qui ravira les fans de comics. Cependant il reste à certains moments plutôt pénible à battre. On le retrouvera dans No more heroes 2 face à Shinobu que le joueur dirigera.

(6ème) Holly Summers un de mes boss préférés, si ce n’est pas mon préféré. C’est une brune possédant une jambe gauche bionique. Vous la combattrez sur la plage de Santa Destroy. Un boss difficile et fort stratégique, car elle est armée jusqu’au dent et tend des pièges pour vous mettre des bâtons dans les roues.

(5ème) Lets Shake un boss assez à part par rapport aux autres car il est un cerveau. Malheureusement avant même d’avoir pu exprimer votre art du sabre laser, il sera exterminé très rapidement par ce chère Henry. Par contre dans le second Opus, vous aurez l’occasion de le combattre.

(4ème) Harvey Moiseiwitsch Volodarskii, un magicien plutôt atypique. Il vous retournera réellement la tête à certains moments.

(3ème) Speed Buster, c’est un boss également original. En réalité c’est une vieille dame munie d’un très long canon. La combattre sera plus une épreuve d’endurance qu’une réelle difficulté, car vous devrez parcourir un couloir entier pour lui donner son coup de grâce.

(2ème) Bad Girl une lolita plutôt mignonne mais pénible à  battre, car elle frappe fort et en plus lance des esclaves à l’aide de sa batte de baseball ensanglantée…

(1ère) Jeane le nom du chat… Mais également le réel nom de la sœur de Travis. Le combat qui confrontera les deux personnages nous en apprendra plus sur les réels motivations du no more heroe. Cependant, honnêtement ses motivations ne sont pas le centre du jeu. C’est un boss plutôt sympathique et difficile mais elle ne sera pas sensible aux prises de catch.

(non classé) Henry le frère de Travis qui sera aussi le dernier boss du jeu. C’est un boss intéressant qui nécessitera de l’endurance, de la bonne volonté, de la patience et du sang froid. Il utilise très souvent la même technique et un combot dure à paré. Toutefois, une fois que vous comprenez sa manière de se battre, vous avez quasiment gagné. Henry est jouable dans No more Heroes 2.

Les boss du second volet :

(51 ème ) Skelter Helter, le petit frère de Helter Skelter (on remarquera d’ailleurs la recherche profonde du nom du second meurtrier). Il est légèrement plus fort que son frère, mais vous l’oublierez vite, très vite… Même si son design rappel un personnage vachement connu des final fantasy.

(50 ème) Nathan Copeland, un grand Afro-américain muni d’une grosse chaine-hifi. Un petit peu difficile, mais il mourra rapidement.

(25ème) Charlie Macdonald, un grand blond joueur de football américain, mais au lieu de produire des hamburgers, il possède 24 pompom girls à ses côtés. Donc après l’avoir battu à l’aide de votre gros Megazord vous passerez de 50ème à 25ème…

(Boss en plus) Kimmy Howel, une jeune étudiante en admiration totale pour Travis. Elle écrit un poème pour lui en lui avouant ses vœux de meurtrière. C’est une excellente combattante au sabre laser.

(24ème) Matt Helms contrairement aux autres meurtriers, il a la particularité d’être un fantôme. L’environnement dans lequel on le combat rappel légèrement celui dans lequel on affronte Shinobu pour la première fois.

(23ème) Cloe Walsh pour combattre cette femme il faudra la libérer de sa cage de verre protéger par des lasers… Une scène qui ne cache pas son clin d’œil pour des films d’espionnage tels que Mission Impossible ou James Bond. Ses attaques de poisons pourront occasionner un réel handicap.

(10 ème) Dr. Letz Shake comme il a massacré les meurtriers du 22ème jusqu’au 10ème, vous devez donc affronter ce vieux pote du premier Opus. C’est un combat plutôt difficile au départ, mais la technique de Letz Shake est répétitive et permet donc d’en tirer facilement les divers failles.

(9ème) Million Gunman vous le tuerez en jouant la ravissante Shinobu. Il rappellera légèrement Dr.Peace du premier opus car il est également armé d’un pistolet. Cependant des qualités d’acrobate sont nécessaires pour en venir à bout.

(8ème) New Destroyman, également terrassé par Shinobu, ce boss est composé de deux parties. Après avoir été tranché en deux par Travis dans le premier opus. Destroyman a trouvé le moyen de créer deux parties de lui grâce à la mécanisation. De plus ces parties peuvent se ressusciter l’une et l’autre en cas de besoin… Un boss pénible.

(7ème) Ryuji, un de mes boss préférés de No more Heroes 2, il est difficile à battre et possède un étroit sens de l’honneur. C’est ce qui en fait un personnage très intéressant. Il perturbera fortement l’avis de Travis par rapport à sa position sur son métier.

(non classé) Mimmy, c’est un personnage qui rappel fortement les petites filles des shojos. Mimmy hantera les rêves de Henry. Le décor du combat est un champ de fleur très beau. Par contre les attaques à base de lance missile et de rayons lasers seront mortels pour le frère de Travis.

(6ème, 5 ème et non classé) Scott Gardner, Greg Cantrell et Massimo Bellini, ces trois meurtriers sont les victimes de Henry. Dommage le joueur ne les combattra pas par lui-même.

(4ème) Margaret, c’est une fantomatique gothique Lolita que vous combattrez sous le clair de la pleine lune. Elle est plutôt farouche et par moment elle s’occultera. Un boss pas facile car elle se défend plutôt bien de loin et possède des bases solides en corps à corps.

(3ème) Captain Vladimir, un astronaute comme de nombreuses personnes ont rêvé de l’être un jour. C’est un combattant armé de nombreux gadgets que vous combattrez dans un champ en pleine campagne. Un petit hommage est rendu à l’astronaute et à la nation pour laquelle il travaillait, c’est à dire l’union soviétique. Un boss mémorable qui rappelle certaines productions cinématographiques américaines.

(2ème) Alice Twilight, une jolie blonde armée de milliers de sabres lasers qui apprécie beaucoup les challenges. C’est un boss plutôt difficile et mémorable, car son style de combat fait penser à une araignée. Sa mentalité de combattante et son sens de l’honneur sont également des éléments marquant chez ce boss.

(1er) Jasper Batt, Jr, une sympathique parodie de Batman. C’est un boss très lourd qui selon ces formes vous provoquera de très fortes douleurs. C’est un meurtrier riche qui est tombée sans s’en rende compte dans le ridicule et la vengeance.

No more Heroes possède donc 17 boss à combattre contrairement au premier opus qui en compte seulement 10 que l’on combat réellement. Néanmoins, les boss du premier opus restent souvent plus distincts et mémorables. D’ailleurs Shinobu et Henry sont jouables dans le second volet. On remarquera tout de même que les boss de No more Heroes 2 sont loin d’être dénués de créativité. Cependant après avoir joué au premier jeu, il existe tout de même une impression de déjà vu. Les boss restent moins surprenants dans l’ensemble, même si l’un d’entre eux doit être combattu à l’aide d’un Megazord.

Les missions du messager

Le messager de l’association d’assassin est en réalité une bombe blonde nomée Sylvia Christel (certains reconnaitront la référence :D). C’est une beauté qui ne laissera pas indifférent Travis que se soit dans No More Heroes 1 et 2. Travis dans le premier opus fera toujours en sorte de l’impressionner et de la draguer, tandis que dans la suite, il est plus réservé même si Sylvia lui fait toujours de l’effet. En réalité Sylvia est bien plus qu’un messager, car malgré cette ambiance meurtrière qui règne a Santa Destroy, c’est une des seules personnes impliquées dans le meurtre qui ne tue personne. Mais il vaut mieux que le joueur ne se fasse pas tromper par sa beauté extérieure, car c’est en réalité une planificatrice qui n’en reste pas moins Sadique.

D’ailleurs le héros des bas fonds s’en apercevra vite dans le premier opus, car il se fera rouler sans ironiquement, pouvoir profiter des atouts de sa partenaire. Par contre vers la fin du 2, Travis connaitra mieux psychologiquement et surtout physiquement Sylvia Christel :D. La personnalité de la blonde de l’Europe de l’est est en réalité bien plus complexe qu’on veut le croire. Elle peut aussi bien être très douce avec Travis ou bien le laisser dans une crasse bien amer. On peut supposer que certains évènements à Santa Destroy et son travail doivent énormément la perturbée, même si elle prend du plaisir à voir des meurtres.

En général Sylvia par l’intermédiaire du fax de Travis vous proposera toujours des missions qui ont pour but le spectacle, le sang, la violence etc… Cependant, même s’il n’en a pas l’air, le beau gosse aux lunettes de soleil possède une conscience et ne tuera pas forcément aveuglément ses adversaires. On verra même que dans les deux opus, Travis a un grand respect pour les autres boss. Notamment pour leur style, ce qu’ils incarnent, leur ténacité, leur honneur etc… Ainsi tous les boss de No More Heroes ont malgré tout une âme, grâce à Sylvia qui au début leur donne de l’importance et en plus grâce à leur personnalité totalement unique en leur genre.

Les missions que proposent Sylvia sont très très hétérogènes. Parfois il suffira seulement de combattre le boss en duel ou bien un long niveau devra être parcouru. On peut d’ailleurs savourer le clin d’œil fait à une saga fort réputée pour l’espionnage dans le niveau d’Alice Twilight. Par contre on regrettera tout de même certains niveaux peu recherchés, comme le long couloir interminable avant de combattre Lets Shake (dans NMH premier du nom). Je pense que ce boss reste tout de même un ultime coup tordu du producteur Goishi Suda, qui pourra faire rire certains joueurs ou réellement en décevoir d’autres dans le cas contraire.

On notera tout de même une amélioration graphique du premier au second opus, cependant, pour ma part en tout cas, l’absence des balades en ville restent regrettables. Il est vrai qu’elles étaient parfois longues, mais pas inutiles car en parcourant la ville dans tous les sens, le joueur pouvait trouver des T-shirt, les balles de lovikov qui lorsqu’on en récupérait 7 donnaient un pouvoir, des missions d’assassinats pouvaient être réalisés en cours de route etc… La ville donnait une certaine âme à No More Heroes qui n’apparait plus dans le second opus où il suffit d’un seul clic pour accéder et acheter ce qu’on veut.

Il est dommage d’avoir préféré retirer la ville plutôt que de plus l’élaborer. Pourtant les exemples ne manquaient pas pour réaliser une ville plus vivante. Le jeu GTA en est une très bonne incarnation. En effet, dans ce jeu le joueur peut réaliser des tonnes de missions rien qu’en se promenant, il y a de nombreux objets à trouver, on peut élaborer divers interactions avec les passants etc… Il faut tout de même reconnaitre que la plupart des interactions sont plutôt violentes et qu’elles ne correspondaient sûrement pas avec l’esprit du jeu que cherchait Suda. Cependant créer une ville plus vivante, même si elle était moins élaborée qu’un GTA n’aurait pu que ravir les fans de No More Heroes.

Il faut travailler dur pour être le number one

Les No More Heroes proposent une palette de missions pour avoir plus et encore plus d’argents. Dans les deux opus, ramasser des noix de coco sera un job bien rémunéré s’il est bien accomplit. Travis pourra également chasser les scorpions d’un champ énorme. Il faut reconnaitre que dans le second opus, ce mini-jeu est plus élaboré car il existe divers variétés de scorpions qui possèdent des valeurs différentes et également des risques différents. C’est à dire qu’en se faisant piquer par un scorpion rouge, Travis n’aura que 15 secondes pour prendre un antidote et selon les scorpions la durée se retrouvera varier. C’est un jeu plutôt fun, mais ce n’est pas le plus rentable, sauf si franchement vous jouez bien !

A part ces deux jeux là, tous les autres sont différents. Dans No More Heroes Desperate Struggle les concepteurs ont opté pour une majorité de jeux en 2D. Ces derniers ont l’avantage d’être plutôt amusant, originaux et rapide à jouer, par contre ils resteront moins bons graphiquement. No More Heroes 2 à l’avantage de propulser le joueur dans des univers radicalement différents, vous pourrez aussi bien être un grand chef de cuisine préparant des steaks hachés, qu’un astronaute sauvant la terre des ordures spatiales. Les jeux ont le mérite de faire rire car ils sont divers et bien recherchés, tout en rendant un bel hommage au retrogaming. Tandis que dans No More Heroes, la plupart des jeux sont en 3D mais ils sont tout de même moins fun en majorité. Vous pourrez couper l’herbe de votre voisin si vous le souhaitez ou bien retirer les mines déposer sur la plage… Enfin vous avez de quoi faire quand même, mais l’ensemble des jeux sont tout de même moins marrant que dans No More Heroes Desperate Struggle.

Il existe également l’entrainement musculaire dans les deux opus. Ils sont comme les jobs, en 2D dans No More Heroes second du nom et sont tout de même fun. On remarquera quand même que réussir la boxe relève parfois plus de la bonne volonté qu’une pratique amusante, mais après avoir réussi le gain de force est fort mérité. Dans No More Heroes, il suffisait de se contenter de tapoter rapidement sur un bouton et de secouer la wiimote pour obtenir plus de force. De même pour augmenter la vitalité, sauf que l’exercice nécessitait une certaine coordination entre la Wiimote et le Nunchuck. Encore une fois, No More Heroes 2 surpasse encore son prédécesseur au niveau des minijeux drôles à jouer, même si courir sur le tapis de course au début n’est pas évident, car en plus de la coordination, il faut placer le stick au bon endroit pour ne pas tomber bêtement dehors… Chacun des deux entraineurs dans les deux opus sont plutôt doués pour les insinuations par rapport à leur orientation sexuelle. Le joueur en rira certainement Haha.

Dans les deux jeux, Naomi la scientifique vous fabriquera de meilleurs sabres lasers en échange d’une grosse somme d’argent. Ces derniers ont la particularité d’être plus long, plus puissant etc… En contre partie Travis sera parfois plus lent et il sera préférable de s’entrainer pour les utiliser parfaitement. No More Heroes desperate Struggle possède une plus grande gamme de choix au niveau des sabres lasers. Par ailleurs, le joueur selon les situations pourra rapidement changer de sabre en plein combat. C’est un plus plutôt intéressant sachant que les gros costauds vous obligeront parfois à utiliser un sabre plutôt musclé. Après avoir réussi les missions de Shinobu, vous pourrez obtenir un double sabre laser rouge qui en plus d’avoir l’avantage d’être plutôt puissant mettra beaucoup de temps avant de se décharger. Travis aura toujours besoin de secouer un sabre à l’aide de la wiimote telle une bête sauvage chevronnée pour recharger ses batteries.

Au final, je crois que j’ai presque tout dit

Pour résumer, les deux No More Heroes sont une belle aventure de la part de Suda 51. Le risque de prendre une telle direction pour le jeu vidéo est magnifique. Les jeux sont pleins de nombreuses allusions par rapport à divers sujets, que ce soit les films, le meurtre ou le comportement des personnages. Malheureusement mon manque de connaissances sur certains sujets me limite dans mes interprétations. Il faut reconnaitre que No More Heroes 1 avait le mérite de provoquer un grand effet de surprise, le jeu a débarqué comme une bombe sur Wii. Toutefois, son successeur, même si sur de nombreux points le surpasse, laisse tout de même une impression de déjà vu et cela a pour conséquence de fortement diminuer l’effet de surprise. Par ailleurs, la psychologie des personnages est bien développé, par leur style, leur comportement etc… Il suffit parfois de combattre un personnage 5 minutes pour tomber sous son charme. No More Heroes est un des seuls jeu, si je ne m’abuse à réaliser une telle prouesse. Grâce à son héros qui touche le fond rien qu’en tombant sous le charme d’une jolie demoiselle. Goichi Suda arrive à réaliser deux superbes jeux qui même si leur durée de vie sont de 11 heures environ chacun, restent réellement des perles à jouer.

Date réelle : 24 Aout 2010

L’amitié

Intérêt personnel

L’amitié est un sujet qui prend beaucoup de place de nos jours. Chaque jour on parle de nos amis, chaque jour on se fait influencer par eux, par leurs discours, par leurs actes etc… Cependant parfois on a du mal à savoir lesquels comptent le plus. Maintenant il est plus facile de se faire des amis par des liens indirects, grâce aux chats qui permettent d’avoir une conversation rapide en très peu de temps et avec beaucoup de monde. Les réseaux sociaux également sont aussi un facteur important dans l’amitié, car leur contrôle devient de plus en plus facile. Ils permettent donc de mieux choisir les personnes qui peuvent accéder aux informations les plus intimes. Il y a également d’autres types d’amis, ceux que chaque personne à rencontré par l’intermédiaire de l’école, de la pratique d’un sport, d’un camp de vacances, d’un jeu de société etc…

Tous ses facteurs de rencontres me poussent à me poser des questions sur l’amitié. Par exemple, pourquoi je me sens mieux avec des gens que je connais depuis moins de temps, que d’autres avec qui j’ai créé un lien depuis quelques années ? Pourquoi mon comportement change d’un ami à un autre, par exemple pourquoi ma franchise n’est pas la même ?

Je vais tenter d’écrire sur ce sujet correctement, n’ayant qu’une vingtaine d’années, mon expérience pourrait me jouer des tours… C’est pourquoi si possible, j’aimerais avoir l’avis de vous, mes lecteurs. Ces avis pourraient avoir un grand intérêt et agrémenter mes réflexions. En effet vu que les expériences de chacun sont différentes, les mots pour les retranscrire le seront aussi, les émotions également. N’oubliez pas que vous n’êtes pas obligés de tout balancer, étant donné que c’est parfois dur de parler de soi. Je comprendrais le fait que vous ne souhaitiez ne pas tout dire.

Expériences

L’amitié joue parfois des tours, c’est quasiment de la magie parfois :p . Il arrive qu’avec certains potes, on ne voit pas le temps passer, car l’instant présent domine la majorité des moments, pourtant cet instant donne également l’envie de renouveler l’expérience dans le futur. Bizarre. Comme je prends de plus en plus conscience que le temps passe, que mes amis construisent leur vie souvent en réalisant leurs ambitions d’ailleurs. Je m’aperçois que je les vois de moins en moins, que c’est de plus en plus dur de les voir régulièrement.

C’est pourquoi, lorsqu’on se voit entre amis, on tente de plus en plus d’immortaliser les expériences à travers des moments conviviales et uniques. En profitant à fond des moments, sans se prendre la tête, en blaguant, en discutant et surtout en étant soi-même. Je souligne ce dernier point, car à mes yeux il est important. En avançant dans la vie, l’amitié semble de plus en plus difficile à se construire. A l’école primaire, dans une petite classe, lorsqu’un nouveau arrivait, la curiosité prenait le dessus, c’est comme si tout le monde voulait faire la course pour connaitre cet inconnu en premier. Tandis qu’à la faculté, avant d’avoir de réelles conversations avec certains camarades, il a fallu attendre le second semestre… Ce changement de contraste est peut-être, voir sûrement dû à mon comportement un peu méfiant aussi, mon but n’est pas de remettre en cause que les autres, mais aussi moi-même. Cependant même en essayant d’aller vers l’autre, le préjugé et la méfiance prennent parfois le dessus, alors qu’avec un peu de réflexion, il suffit d’un petit déblocage comme la mise en valeur d’un point commun et toute une conversation s’enchaîne.

En outre, il m’est arrivé de me faire des amis par l’intermédiaire d’une association culturelle. Une association est un bon facteur pour rencontrer d’autres personnes avec des points communs. Au lieu de juger les personnes par leur apparence, on se laisse parfois surprendre à voir des gens dans la même association. En effet, en en voyant certaines parfois il m’arrive de penser : « Je ne te voyais pas venir dans ce type d’endroit » etc… Pourtant en faisant connaissance par l’intermédiaire d’une passion commune, les discutions se débloquent et des liens se créés. D’ailleurs ces liens permettent de multiplier les activités futures, de passer de bons moments ensemble tout en rencontrant à nouveau d’autres personnes.

Cependant, il arrive que l’ambiance soit moins bonne avec certains amis, que je connais depuis plus longtemps d’ailleurs. C’est peut-être du au fait de changer de milieu, vu que chaque personne construit la vie qu’il souhaite, il arrive que sans s’en rendre compte, on change. Il m’est d’ailleurs arrivé de me sentir à l’écart avec certains amis, alors que ces derniers étaient forts sympathiques. Pourtant, l’envie de ne pas me lier totalement au groupe était présente, comme si je ne me sentais pas à ma place. Difficile à expliquer. De plus en plus, je tente quand même de changer cette habitude, de me laisser aller, de moins réfléchir et de profiter de l’instant présent, sans penser à mes tracas quotidiens. Puisque l’instant présent est important et que de plus en plus d’amis s’éloignent de moi, cela me pousse à créer des liens solides avec eux. D’ailleurs les amitiés à distance sont des liens qui m’intéressent énormément.

La distance et l’amitié

La distance est un facteur qui met souvent l’amitié à rude épreuve, car elle pose souvent un problème financier et temporel. Le fait de devoir partir plus loin pour voir des amis peut être un facteur de séparation. Comme le disait un chanteur : « Le temps répare, mais le temps sépare. » Ces mots prennent toute leur valeur aujourd’hui, avec la mondialisation qui s’intensifie, les opportunités qui fleurissent de plus en plus. On rêve souvent d’avoir une vie ailleurs, une vie meilleure. Au détriment d’anciens liens qui semblent détruits. Pourtant un simple appel téléphonique suffit à les raviver. Ces vieux amis qui même après beaucoup d’années de séparation semblent toujours nous comprendre. En cherchant à recréer un lien réciproque, l’amitié peut prendre une autre ampleur, car le fait de moins se voir mettra en valeur le peu de temps passer ensemble. Il arrive souvent que malgré la distance certaines amitiés soient restés intactes. C’est un des souhait que j’ai pour plus tard, certains de mes potes comptent vraiment pour moi et ça serait un grand bonheur de toujours les voir plus tard. Cet article est une trace de cette promesse que je me suis fixé et que j’espère pouvoir respecter !

Fin d’article

J’espère que cet article sur une partie de mon expérience vous a plu. J’espère également que vous faites en sorte de conserver des liens forts avec certains amis, tout en allant vers les autres. Je souhaite également que vous réalisiez vos ambitions tant qu’elles vous respectent et respectent les autres. Cet article m’a permis de réfléchir sur ce que l’amitié représentait pour moi. Parfois, j’ai mal choisit mes amis, mais comme tout le monde on fait des erreurs, mais avec le temps les blessures cicatrisent. Je souhaite que dans votre cas, vous avez passé l’impasse et oublié les torts qu’on vous a fait ou ceux que vous avez pu commettre.

Date réelle : 10 août 2010